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Ce blog est destiné à servir de support à des actions et des échanges relatifs à l'insécurité routière et aux nuisances sonores liées au trafic dans l'entité du village de BOUSVAL (BRABANT WALLON)

SOMME-LEUZE ? Un très, TRES mauvais exemple (1)...

Publié le 6 Novembre 2014 par dominique VANESPEN in AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

SOMME-LEUZE ? Un très, TRES mauvais exemple (1)...

Pour eux, inscrivez "pas de chance"...

Nous revenons au "PLAN COMMUNAL DE MOBILITE" qui est actuellement présenté à l'enquête publique par la COMMUNE DE GENAPPE, et dont une fraction porte sur l'aménagement de l'Avenue des Combattants à BOUSVAL, autrement dit sur les propositions originales d'actions qui visent l'amélioration de la sécurité routière dans la traversée de notre village.

Mais d'abord, une petite histoire !

J’ai fait un rêve…

Le temps passe vite, vous en conviendrez tous.

Tellement vite d’ailleurs que ma femme et moi, nous nous étions récemment retrouvés fort occupés à nous torturer les méninges en vue de trouver une idée de cadeau original pour fêter dignement le vingtième anniversaire de notre fils.

Pour les fidèles de ce site : celui-là même dont il fut question dans l’article consacré au très surréaliste projet d'une crèche communale installée en haut de la rue Point du Jour à BOUSVAL !

L’honnêteté intellectuelle et la modestie m’imposent d’avouer à ce propos qu’après avoir envisagé de multiples hypothèses et autres scénarios plus ou moins crédibles, ce ne fut pas moi mais la première citée qui imagina LA solution idéale à notre problème, à savoir une activité qui pourrait satisfaire vraisemblablement les goûts de l’intéressé tout en répondant adéquatement aux contraintes d’emploi du temps qui réduisaient sensiblement notre propre marge de manœuvre.

Rétrospectivement, l’idée était même excellente : pour un jeune homme qui s’intéresse au sport autant qu’à la Nature, étant en ce moment étudiant en deuxième année de Biologie, sachant par ailleurs qu’il n’aime guère les mondanités mais préfère au contraire la compagnie de quelques copains soigneusement choisis, quoi de plus… naturel que de lui avoir secrètement organisé un long week-end d’aventures dans la région de DURBUY ?

Savamment conçu et mis en œuvre par la suite, faux courriers de mon cru à l’appui, notre plan diabolique allait fonctionner à merveille, l’effet de surprise étant d’autant plus garanti que nous avions largement anticipé sur la date fatidique.

Le grand jour venu, nous nous étions donc retrouvés un samedi matin à conduire cinq athlétiques gaillards vers les Ardennes, ce au moyen de nos deux voitures.

Une Nationale 25, puis une autoroute E411, enfin une Nationale 4 plus tard, nous avions fini par emprunter la sortie de SINSIN pour virer dans la direction de DURBUY, notre route devenant de plus en plus sinueuse au fur et à mesure de notre progression.

Pour avoir parcouru de temps à autre cette région dans le cadre d’une ancienne (comprendre : lointaine) activité professionnelle, je la connaissais toutefois suffisamment pour ne pas m’attendre à de grandes difficultés, début d’automne très clément oblige.

Quelle n’allait dès lors pas être ma perplexité lorsque, arrivé à l’entrée d’un petit village qui me parut sur le moment être le trou du cul du Monde *, j’eus tout à coup l’impression de vivre une sorte de rêve, voire de cauchemar : un haut poteau métallique était érigé sur le côté droit de la route, surmonté d’un boitier rectangulaire fait du même matériau, et dont l’allure générale était telle qu’il n’y avait aucune doute possible sur sa nature exacte : un radar fixe répressif !

Aisément reconnaissable, il paraissait d’autant plus étonnant que sa présence même était à première réflexion hors de proportions avec les quelques centaines - à vue de nez - d’habitants que devait héberger une aussi petite localité proche des Ardennes.

Pourtant, la "chose" était bien réelle, et le radar que je voyais paraissait même tout fraichement installé, quoique donc pour moi totalement anachronique...

Pendant que je poursuivais ma route dans la direction de DURBUY, mon inquiétude alla pourtant grandissante, car la traversée de NOISEUX, le village suivant, affichait le même constat surprenant, d’un aménagement de bandes rouges en « effet de porte » assorties d’un autre boitier de radar fixe, dont le caractère répressif ne faisait lui non plus pas le moindre doute.

Autant vous avouer que je n’avais même plus cherché à détecter celui qui devait vraisemblablement desservir la petite localité ultérieure, qui répondait au charmant nom de BAILLONVILLE et que j’avais traversée quasiment en serrant les fesses.

Heureusement, notre promenade allait par la suite se terminer sans encombres, et nous allions aussi bien finir par déposer nos jeunes aventuriers à bonne destination que les récupérer sans anicroche le lendemain, dimanche après-midi, sous un soleil radieux et quelque 36 heures plus tard.

Une telle anecdote de "Rencontre du troisième type" avec des extraterrestres sournoisement déguisés en radars répressifs allait donc vite être rangée sans ménagement au fond d’un tiroir dans le fatras de mes pensées, coincée quelque part entre les exigences professionnelles de la fin d’année approchante et les vicissitudes de la vie quotidienne.

Les chances qu’elle ne ressurgisse jamais un jour étaient pour le moins astronomiquement faibles...

De toute manière, je devais avoir rêvé, c'était la seule explication possible.

Voilà !

Notre décor est planté.

Mais

Car je vous vois bien venir…

« Mais, QU’EST-CE QUE toute cette histoire d’anniversaire et d’aventures à DURBUY pourrait bien à voir à faire avec le PLAN COMMUNAL DE MOBILITE qui est en ce moment présenté à enquête publique par la COMMUNE DE GENAPPE ? » me demanderez-vous, fort à propos d'ailleurs.

Au risque de voir certains lecteurs désormais craindre sérieusement pour ma santé mentale.

J’y viens…

J’y viens même tout de suite.

A moins d’avoir été pris d’un accès soudain de delirium tremens, ou que la consommation matinale de café me soit désormais devenue totalement déconseillée, les radars fixes à caractère répressif que j'avais étrangement croisés sur ma route dans des villages aux dimensions pourtant fort modestes semblaient avoir poussé dans cette région comme de véritables champignons.

Non seulement ces installations m’avaient-elles paru extrêmement récentes - ne fut-ce que par l’allure fort moderne des boitiers dont question - mais elles ne correspondaient en rien à mes souvenirs d’anciennes activités professionnelles qui m’avaient pourtant amené à sillonner ces mêmes routes de Wallonie pendant une très longue période de ma jeunesse.

Bien que soit dit en passant, la chose ne soit pas non plus un critère, puisque cela remontait à une période antérieure à la naissance de mon fils, soit à plus d’une vingtaine d’années, si vous avez toujours eu le courage de suivre mon raisonnement jusqu’ici...

Mais voyant poindre chez les lecteurs un soupçon d'impatience, je reviens donc au PLAN COMMUNAL DE MOBILITE.

A force d'en observer la FICHE N° 13, sur la traversée de BOUSVAL, une chose curieuse avait commencé à m'intriguer de plus en plus, jusqu'à presque tourner à l'obsession.

Vous savez, que ce soit parfois dans la vie ou souvent dans les films ou séries à suspense, cette image qui revient sans cesse à votre esprit, sans que vous ne parveniez à comprendre pourquoi ?

(à suivre)

* Mes plus sincères excuses vont aux - sûrement très sympathiques - heuriens et heuriennes : qu’ils me pardonnent, c’était juste pour les besoins de la Cause…

Extrait de la FICHE N° 13 Traversée de BOUSVAL PLAN COMMUNAL DE MOBILITE GENAPPE

Extrait de la FICHE N° 13 Traversée de BOUSVAL PLAN COMMUNAL DE MOBILITE GENAPPE

Commenter cet article

M-R Petitjean 06/11/2014 17:58

Très bien de s'intéresser à la traversée de Bousval à partir de la plaque "Entrée d'agglomération". Il faudrait aussi penser à la partie de l'avenue des Combattants entre la rue de Noirhat et le viaduc de la RN 25 TRES fréquenté et qui concerne environ 150 habitations si on compte celles de la Cité (importante pollution sonore sans compter celle des particules plus ou moins fines, route dangereuse et inconfortable pour les piétons et cyclistes, limitation à 70 km/h insuffisante, ...).

M-R Petitjean 06/11/2014 17:49

Quel suspense ! Vite, la suite !

Dominique 06/11/2014 17:54

Encore ce soir, mais vers 21 heures, un peu de patience voyons...