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Ce blog est destiné à servir de support à des actions et des échanges relatifs à l'insécurité routière et aux nuisances sonores liées au trafic dans l'entité du village de BOUSVAL (BRABANT WALLON)

Traversée de BOUSVAL : l’immobilisme le plus complet (4) !

Publié le 24 Septembre 2016 par dominique VANESPEN in AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Pétition  pour la sécurité routière, actuellement en cours à MALONNE.

Pétition pour la sécurité routière, actuellement en cours à MALONNE.

A croire que nous ne sommes pas tout seuls...

Manifestement, les préoccupations de sécurité routière sont partagées par nombre de nos concitoyens.

Pour peu d’ailleurs que leur situation soit similaire, leurs réclamations en seront d’autant plus proches des nôtres.

La demande est convergente : lutter contre les vitesses excessives dans les longues lignes droites, par tous les moyens possibles, qu’ils soient préventifs, répressifs et techniques.

Pour ce qui est de ces derniers, nous avions déjà émis auparavant notre souhait que des aménagements physiques soient apportés dans la traversée du village de BOUSVAL.

A ce propos, est-il nécessaire d’insister encore une fois sur le fait que nous estimons ne pas avoir à émettre d’exigences précises quant au choix des moyens utilisés, qui relèvent de la compétence souveraine des autorités locales et régionales, sous réserve de notre droit le plus strict d’avancer tout de même nos préférences ?

Pour peu qu’ils soient enfin réalisés sur le terrain et efficaces !

Dans le présent article, nous n’aborderons toutefois pas ce sujet épineux, qui risque de faire couler encore beaucoup d’encre en ce qui concerne l’avenue des Combattants, mais nous souhaitons revenir aux deux premières options citées, le préventif et le répressif.

Dans le premier cas, constatons pour notre part que ses limites sont vite atteintes : il suffit d’observer les indications parfois surprenantes du radar d’avertissement bien installé quelques dizaines de mètres avant l’école communale de BOUSVAL, mais au bout d’une interminable ligne droite qui n'incite pas à la modération, surtout pas celle des motards en mal de sensations fortes.

Tous ceux qui résident dans le centre savent de quoi on parle.

A l’inverse, l’appareil qui interpelle les usagers venant de GENAPPE perd beaucoup de son utilité pratique, mais pour des raisons différentes, installé qu’il est dans un virage serré dans lequel les vitesses élevées sont quasiment impraticables.

Son déplacement serait à notre sens très utile, par le rapprochement vers l'école Saint-Marie, une option que nous avions avancée voici quelques années, sans grand succès.

Dans le second cas, à savoir le répressif, nous avons déjà largement exprimé nos doutes sur l’efficacité réelle des contrôles sporadiques, dont le caractère épisodique et non visible n'est pas vraiment de nature à impressionner durablement les conducteurs pressés, au-delà en tout cas du temps très court pris pour le rare payement d'une amende transactionnelle.

Par contre, nous avions depuis longtemps l’intention de développer, dans la présente série d’articles, tout le bien que nous pensons des radars fixes répressifs, installés dans le centre à perpétuelle demeure, tels qu’on en rencontre de nombreux un peu partout, bien visibles dans la plupart des cas (beaucoup moins dans de rares autres), mais hors de la Zone de Police NIVELLES-GENAPPE !

Car là résidait selon nous une curieuse réticence de nos autorités locales à envisager l'investissement à long terme dans ce type de radars, dont l'efficacité n'est pourtant plus à démontrer.

Lors d'une campagne lancée en novembre 2012 par la REGION WALLONNE « pour lutter contre la vitesse inadaptée », des explications officielles de cette carence avaient été avancées*.

L'aspect financier d'une part, les radars répressifs coûtaient plusieurs dizaines de milliers d'euros, bien qu'il fut précisé à l'époque qu'une convention avait été signée un an auparavant entre la ZONE DE POLICE et cette même REGION WALLONNE, un accord devant permettre d'obtenir une intervention dans ce cadre.

L'obstacle devait donc être levé « prochainement », du moins était-il précisé à l'époque, car la question qui se pose a posteriori est de savoir quel sens il faut donner à un tel terme, puisque nous n'avons reçu aucune nouvelle positive en ce sens depuis lors.

Mais au-delà des questions purement financières, les autres raisons avancées pour l'absence d'investissement en matière de radars répressifs étaient plutôt d'ordre administratif : l'obligation de recruter du personnel complémentaire pour traiter les constatations, de même que l'incapacité des Parquets à suivre « un tel afflux de procès-verbaux ».

Deux obstacles présentés donc comme « majeurs », bien que l'argumentation ne nous ait pas semblé pertinente.

Elle donnait même la désagréable impression d'un hôpital qui préférerait ne pas trop procéder à des radios de contrôle du thorax, pour ne pas avoir à soigner par la suite les cancers du poumon qui auraient été détectés.

Jeter le bébé avec l'eau du bain...

(à suivre)

* Le Journal de GENAPPE, novembre 2012 page 4

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