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Ce blog est destiné à servir de support à des actions et des échanges relatifs à l'insécurité routière et aux nuisances sonores liées au trafic dans l'entité du village de BOUSVAL (BRABANT WALLON)

La photo du (Point du) Jour...

Publié le 10 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans L'IMAGE DU JOUR (combien leur en faudra-t-il ?)

Mais depuis QUAND roule-t-on à GAUCHE en BELGIQUE ?

N° 34

La photo du (Point du) Jour...
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La photo du (Point du) Jour...

Publié le 9 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans L'IMAGE DU JOUR (combien leur en faudra-t-il ?)

Mais depuis QUAND roule-t-on à GAUCHE en BELGIQUE ?

N° 33

La photo du (Point du) Jour...
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SOMME-LEUZE ? Un très, TRES mauvais exemple (3)...

Publié le 8 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

SOMME-LEUZE ? Un très, TRES mauvais exemple (3)...

Evidemment...

J'entends déjà les inévitables critiques.

« Mais comment se fait-il donc alors, Cher Monsieur, qu'on ne puisse pas le voir, votre fameux radar fixe répressif, sur la photo que vous nous avez montrée dans le précédent article ? ».

J'y viens aussi, bande d'impatients.

C'est que voyez-vous, si vous avez bien lu celui-ci, vous n'êtes pas sans savoir que j'avais utilisé ce qui était à ma disposition, soit les images accessibles sur Internet.

Paradoxalement, ces dernières étaient bien datées de l'année 2014 et donc, par la logique des choses, extrêmement récentes, mais elles n'étaient pas suffisamment actualisées pour nous permettre de visualiser les dernières modifications apparues sur place.

Mais ne vous inquiétez donc pas, je vous en ai tout de même déniché entretemps une beaucoup plus éloquante, que vous trouverez ci-dessous en toute fin d'article.

Si si, comparez à votre aise, c'est bien le même endroit dont on parle...

De cette photo, je me permets de tirer deux enseignements pratiques.

D'une part, ce qui est plutôt rassurant, je n'avais pas souffert d'hallucinations.

D’autre part, ce qui l'est par contre beaucoup moins, cet aménagement « d’effet de porte » à l'entrée du village d'HEURE semble avoir été considéré par les autorités locales comme nécessaire mais non suffisant, de telle manière qu'il ait été renforcé quelques dizaines de mètres plus loin par un second du même ordre (sans barrières toutefois), puis - surtout - du fameux radar fixe répressif.

Mais puisque nous vous annoncions que la suite de nos recherches avait été très fructueuse, nous ne tardons plus à vous en livrer les étonnants résultats.

Bien que nous n'étions pas en mesure de vous présenter une image du radar fixe répressif installé à l'entrée du village d'HEURE, c'est pourtant tout un réseau complet de ces dispositifs qui vient juste d'être mis en place dans l'entité de SOMME-LEUZE !

Implantés pour la plupart dans le courant du mois de septembre, d'ailleurs annoncés pour la rentrée (comprendre « scolaire») ils ont été mis en service opérationnel en date du 27 octobre 2014, soit il y a deux petites semaines à peine.

Mais ce qui est très interpellant, c'est surtout d'apprendre que ce ne sont pas moins de 12 (douze) radars fixes répressifs qui viennent ainsi d'être inaugurés sur le territoire de la zone de police de CONDROZ-FAMENNE, dont SOMME-LEUZE fait partie.

Celle-ci ne faisant d'ailleurs en cela qu'imiter la zone de police voisine, la HAUTE-MEUSE.

Actifs dans les deux sens, ils desservent désormais dans ces zones les villes ou villages de HEURE, NOISEUX, HAMOIS, HAVELANGE, VERLEE, CINEY, LEIGNON, BRAIBANT, ACHENE, GEMECHENNE, BAILLONVILLE et HAVERSIN.

Chacune de ces localités possédant le sien !

Excusez du peu...

Et nous ne sommes mêmes pas certains que notre liste soit exhaustive.

Comprenons-nous bien.

Nous parlons d'un nombre équivalent de poteaux radars, chacun d'entre eux n'étant pas nécessairement équipé du dispositif, puisque leur principe fonctionnel veut que deux appareils photos circulent régulièrement entre ces douze différents boitiers, sans que personne ne puisse déterminer s'ils sont actifs ou non en dehors évidemment de l'agent du service « circulation » de la zone correspondante.

Mais poursuivons si vous le voulez bien encore un peu plus loin notre raisonnement.

Certes, un tel investissement dans le domaine de la sécurité routière représente un coût, mais il doit être mis en relation avec l'importance de la population à protéger.

Les chiffres étant sujets à constante évolution, nous ne donnerons ci-dessous que des ordres de grandeur.

Dans l’entité de SOMME-LEUZE (5.000 habitants recensés), 12 radars fixés répressifs ont été implantés, notamment un pour chacun des villages de HEURE (600 habitants) BAILLONVILLE (500 habitants) et NOISEUX (900 habitants), ce pour ne reprendre que la route allant vers DURBUY.

Ce qui peut être mis en rapport avec le « grand GENAPPE » (15.000 habitants), en ce compris le village de BOUSVAL (1.400 habitants) sur lequel portent tous nos précédents développements.

Pourtant, si d'aucuns édiles locaux se targuent fréquemment d'avoir à « gérer 430 kilomètres de voiries communales » pour GENAPPE, les 388 kilomètres de SOMME-LEUZE (soit sans même compter leurs 49 km de routes régionales) ne souffrent pas trop de cette comparaison, surtout si l'on considère qu’il s’agit d’une entité pré-ardennaise globalement plus exposée aux intempéries hivernales, avec des voiries souvent sinueuses dont certaines zigzaguent allègrement à travers bois et dans des fonds de vallées humides.

Certes, le côté particulièrement savoureux de notre analyse, c’est bien entendu le choix malheureux de l'entité de SOMME-LEUZE comme exemple dans le « PLAN COMMUNAL DE MOBILITE » officialisé par la ville de GENAPPE, pour présenter (entre autres) le projet d’aménagement de la traversée de BOUSVAL au niveau de l’Avenue des Combattants.

Mais dans un domaine aussi vital que celui qui nous occupe, et vu tout ce qui précède, je ne peux malheureusement qu'aboutir à une constatation navrante.

L’épineuse et complexe question de la sécurité routière ne peut être simplement réduite à un problème de choix de moyens techniques mais réside aussi, surtout et avant tout, dans celui de l'existence d’une volonté politique de tout faire pour rencontrer dans les faits et d’une manière dynamique ce type d’enjeux.

A savoir l’intention ferme de garantir une fois pour toutes, autant que c'est matériellement possible, la sécurité routière et la tranquillité des habitants de la commune.

Alors, en définitive...

Certes, l'emballage est plutôt joli, et les couleurs aussi.

Mais à part instaurer très tardivement un plateau devant chaque école et faire état d'un feu rouge et de radars préventifs pourtant déjà existants depuis longtemps, outre quelques vagues projets de peintures au sol à haute valeur décorative, le « PLAN COMMUNAL DE MOBILITE » présenté par la COMMUNE DE GENAPPE, du moins en ce qui concerne la traversée de BOUSVAL, ne programme rien qui trahisse un tel engagement inébranlable.

Résumons-le à notre manière.

Comment continuer à faire du surplace, tout en donnant l'illusion d'avancer ?

Aux lecteur(trice)s et à tous les citoyen(ne)s la totale liberté d'en juger par eux-mêmes.

Mais en ce qui me concerne, mon impression d'ensemble est plus que négative...

Source : http://www.motobalade.be/radars/belgique/namur/heure/heure.html

Source : http://www.motobalade.be/radars/belgique/namur/heure/heure.html

SOMME-LEUZE ? Un très, TRES mauvais exemple (3)...
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La photo du (Point du) Jour...

Publié le 8 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans L'IMAGE DU JOUR (combien leur en faudra-t-il ?)

Mais depuis QUAND roule-t-on à GAUCHE en BELGIQUE ?

N° 32

La photo du (Point du) Jour...
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SOMME-LEUZE ? Un très, TRES mauvais exemple (2)...

Publié le 7 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

SOMME-LEUZE ? Un très, TRES mauvais exemple (2)...

Bon sang, mais c’est bien sûr…

Heureusement qu'à force de bien y réfléchir, j’avais fini par cerner mon problème.

Ce qui m’avait intrigué au plus haut point, c’était précisément cette vue de terrain utilisée pour illustrer ce qui nous est présenté dans la FICHE N° 13 du "PLAN COMMUNAL DE MOBILITE" comme « l’exemple de SOMME-LEUZE ».

Car, toujours pour en revenir à ces curieux détours de l'esprit, chacun(e) d’entre nous aura certainement connu ces impressions diffuses, apparentes réminiscences du passé au cours desquelles on se retrouve intimement convaincu de reconnaître un lieu pour y être déjà allé, alors que tous les éléments rationnels, objectifs et incontestables nous certifient le contraire.

Mais dans le cas qui nous occupe, devant cette photo de la FICHE N° 13, j’avais acquis la conviction profonde que cet endroit précis de la commune de SOMME-LEUZE, je le connaissais !

Pour y être passé auparavant.

Et très récemment, même…

Alors, puisque les rédacteurs du "PLAN COMMUNAL DE GENAPPE" s’étaient contentés de recourir à des images extraites des services de « Street View » offerts par GOOGLE, il n’y avait aucune raison pour que je n’en fasse pas de même.

Sans scrupule, je m’étais donc investi dans une recherche plutôt originale : tenter de repérer sur Internet l’endroit exact où cette photo avait été prise, en commençant très logiquement par suivre l’itinéraire que j’avais emprunté quelques semaines auparavant pour conduire mon fils et ses copains à leur activité sportive dans la région de DURBUY.

Grâce à l’expérience que j’avais longuement acquise sur la route à titre professionnel, bien des années avant l’invention du GPS ou en tout cas sa mise à disposition et sa généralisation auprès du grand public, je n’allais avoir aucune difficulté à situer rapidement le lieu précis où se trouvait cet exemple d’aménagement de sécurité tel qu’il est visible dans l’entité de SOMME-LEUZE.

C’était l’entrée du petit village de HEURE, à hauteur des ateliers communaux…

A savoir ce fameux trou du cul du Monde* que j’avais abordé quelques semaines plus tôt en m’apercevant à ma très grande surprise qu’il était équipé d’un radar fixe répressif, de dernière génération pour autant que je puisse en juger car je dois bien avouer ma totale ignorance en la matière.

De cet endroit précis, j’en ai dès lors aussi extrait moi-même un arrêt sur image, qui a servi d’illustration d’entête pour l’article précédent et que vous avez tout le loisir de comparer à celui qui a été utilisé dans ce qu'il y a lieu désormais d'appeler « l’exemple de SOMME-LEUZE ».

Et je m’en étais donc retourné vers la FICHE N° 13 du "PLAN COMMUNAL DE MOBILITE" et à ses propositions d’actions pour sécuriser la traversée de BOUSVAL.

Surréaliste !

Pour le renforcement d’un effet de porte à l’entrée du village, au-delà de bandes d’avertissement sonore, il pouvait « être envisagé la mise en place d'une barrière sur la zone herbeuse et un schlammage rouge sur toute la largeur de la voirie sur quelques mètres de longueur. »

La formule ne manquait pas de susciter un sentiment assez désagréable.

Par son manque criant de conviction.

Il peut « être envisagé »...

Autrement dit ?

Si vous insistez…

Mais alors, ce sera vraiment pour vous faire plaisir…

Devions-nous le demander très poliment pour que ce fut « envisageable » ?

Toutefois, ce qui me gênait n’était pas uniquement de constater qu’un aménagement de sécurité routière était déjà installé et effectif dans un tout petit village tel que HEURE, alors qu’il n’était encore pour BOUSVAL qu’au stade d’une vague hypothèse émise dans le cadre d’un plan communal dont la réalisation ne se ferait/fera selon toute vraisemblance pas avant plusieurs/quelques (biffer les mentions inutiles) années.

Non.

Beaucoup plus inquiétant était ce simple constat qu’une entité communale visiblement à un stade de développement « sécuritaire » beaucoup plus avancé que le nôtre avait considéré les aménagements « d’effet de porte » comme tellement peu efficaces pour qu’ils dussent - ouh là, pas souvent employé, un mot pareil - être non seulement doublés (en ce sens qu'il en existe même un deuxième, à quelques dizaines de mètres à peine) mais aussi renforcés par le recours à l’installation, quasiment au même endroit soit encore quelques autres dizaines de mètres plus loin, d’un radar fixe à caractère répressif.

Dans le domaine de la sécurité routière, il apparaissait donc que SOMME-LEUZE avait par rapport à GENAPPE non pas une, mais deux longueurs d’avance !

Sans même parler « d'ardeur », cette commune n'étant pas située dans les Ardennes, mais aux limites de la Province de NAMUR.

Pire.

J'avais alors procédé à une rapide recherche complémentaire, et ce que j'allais facilement découvrir était encore plus consternant...

(à suivre)

*Encore cette fois, je tiens à présenter mes plus plates excuses à ses habitant(es) pour cette horreur de langage, qui n’a absolument aucune intention malveillante à leur égard.

Emplacement du radar répressif avant l'entrée du village de HEURE (SOMME-LEUZE)

Emplacement du radar répressif avant l'entrée du village de HEURE (SOMME-LEUZE)

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La photo du (Point du) Jour...

Publié le 7 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans L'IMAGE DU JOUR (combien leur en faudra-t-il ?)

Mais depuis QUAND roule-t-on à GAUCHE en BELGIQUE ?

N° 31

La photo du (Point du) Jour...
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Petite énigme en passant.

Publié le 6 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Certains l'auront peut-être remarqué.

Une de nos rubriques s'appelle en sous-titre "du fond du court".

Mais pourquoi donc ?

La question mérite d'être posée...

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Edition spéciale.

Publié le 6 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Edition spéciale.

Bizarre, bizarre...

Par le plus curieux des hasards, le PLAN COMMUNAL DE MOBILITE n'est en ce moment plus accessible sur le site de la ville de GENAPPE.

Nous ne manquerons pas de vous répercuter l'exc... explication qui nous sera fournie sur cette question.

Un problème technique, n'en doutons pas.

Il vous est maintenant demandé de vous connecter moyennant un identifiant et un mot de passe.

Que les lecteurs sachent toutefois qu'il leur suffit de cliquer sur les liens que nous avons nous-mêmes insérés dans un de nos articles.

Mais jusqu'à quand ?

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SOMME-LEUZE ? Un très, TRES mauvais exemple (1)...

Publié le 6 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

SOMME-LEUZE ? Un très, TRES mauvais exemple (1)...

Pour eux, inscrivez "pas de chance"...

Nous revenons au "PLAN COMMUNAL DE MOBILITE" qui est actuellement présenté à l'enquête publique par la COMMUNE DE GENAPPE, et dont une fraction porte sur l'aménagement de l'Avenue des Combattants à BOUSVAL, autrement dit sur les propositions originales d'actions qui visent l'amélioration de la sécurité routière dans la traversée de notre village.

Mais d'abord, une petite histoire !

J’ai fait un rêve…

Le temps passe vite, vous en conviendrez tous.

Tellement vite d’ailleurs que ma femme et moi, nous nous étions récemment retrouvés fort occupés à nous torturer les méninges en vue de trouver une idée de cadeau original pour fêter dignement le vingtième anniversaire de notre fils.

Pour les fidèles de ce site : celui-là même dont il fut question dans l’article consacré au très surréaliste projet d'une crèche communale installée en haut de la rue Point du Jour à BOUSVAL !

L’honnêteté intellectuelle et la modestie m’imposent d’avouer à ce propos qu’après avoir envisagé de multiples hypothèses et autres scénarios plus ou moins crédibles, ce ne fut pas moi mais la première citée qui imagina LA solution idéale à notre problème, à savoir une activité qui pourrait satisfaire vraisemblablement les goûts de l’intéressé tout en répondant adéquatement aux contraintes d’emploi du temps qui réduisaient sensiblement notre propre marge de manœuvre.

Rétrospectivement, l’idée était même excellente : pour un jeune homme qui s’intéresse au sport autant qu’à la Nature, étant en ce moment étudiant en deuxième année de Biologie, sachant par ailleurs qu’il n’aime guère les mondanités mais préfère au contraire la compagnie de quelques copains soigneusement choisis, quoi de plus… naturel que de lui avoir secrètement organisé un long week-end d’aventures dans la région de DURBUY ?

Savamment conçu et mis en œuvre par la suite, faux courriers de mon cru à l’appui, notre plan diabolique allait fonctionner à merveille, l’effet de surprise étant d’autant plus garanti que nous avions largement anticipé sur la date fatidique.

Le grand jour venu, nous nous étions donc retrouvés un samedi matin à conduire cinq athlétiques gaillards vers les Ardennes, ce au moyen de nos deux voitures.

Une Nationale 25, puis une autoroute E411, enfin une Nationale 4 plus tard, nous avions fini par emprunter la sortie de SINSIN pour virer dans la direction de DURBUY, notre route devenant de plus en plus sinueuse au fur et à mesure de notre progression.

Pour avoir parcouru de temps à autre cette région dans le cadre d’une ancienne (comprendre : lointaine) activité professionnelle, je la connaissais toutefois suffisamment pour ne pas m’attendre à de grandes difficultés, début d’automne très clément oblige.

Quelle n’allait dès lors pas être ma perplexité lorsque, arrivé à l’entrée d’un petit village qui me parut sur le moment être le trou du cul du Monde *, j’eus tout à coup l’impression de vivre une sorte de rêve, voire de cauchemar : un haut poteau métallique était érigé sur le côté droit de la route, surmonté d’un boitier rectangulaire fait du même matériau, et dont l’allure générale était telle qu’il n’y avait aucune doute possible sur sa nature exacte : un radar fixe répressif !

Aisément reconnaissable, il paraissait d’autant plus étonnant que sa présence même était à première réflexion hors de proportions avec les quelques centaines - à vue de nez - d’habitants que devait héberger une aussi petite localité proche des Ardennes.

Pourtant, la "chose" était bien réelle, et le radar que je voyais paraissait même tout fraichement installé, quoique donc pour moi totalement anachronique...

Pendant que je poursuivais ma route dans la direction de DURBUY, mon inquiétude alla pourtant grandissante, car la traversée de NOISEUX, le village suivant, affichait le même constat surprenant, d’un aménagement de bandes rouges en « effet de porte » assorties d’un autre boitier de radar fixe, dont le caractère répressif ne faisait lui non plus pas le moindre doute.

Autant vous avouer que je n’avais même plus cherché à détecter celui qui devait vraisemblablement desservir la petite localité ultérieure, qui répondait au charmant nom de BAILLONVILLE et que j’avais traversée quasiment en serrant les fesses.

Heureusement, notre promenade allait par la suite se terminer sans encombres, et nous allions aussi bien finir par déposer nos jeunes aventuriers à bonne destination que les récupérer sans anicroche le lendemain, dimanche après-midi, sous un soleil radieux et quelque 36 heures plus tard.

Une telle anecdote de "Rencontre du troisième type" avec des extraterrestres sournoisement déguisés en radars répressifs allait donc vite être rangée sans ménagement au fond d’un tiroir dans le fatras de mes pensées, coincée quelque part entre les exigences professionnelles de la fin d’année approchante et les vicissitudes de la vie quotidienne.

Les chances qu’elle ne ressurgisse jamais un jour étaient pour le moins astronomiquement faibles...

De toute manière, je devais avoir rêvé, c'était la seule explication possible.

Voilà !

Notre décor est planté.

Mais

Car je vous vois bien venir…

« Mais, QU’EST-CE QUE toute cette histoire d’anniversaire et d’aventures à DURBUY pourrait bien à voir à faire avec le PLAN COMMUNAL DE MOBILITE qui est en ce moment présenté à enquête publique par la COMMUNE DE GENAPPE ? » me demanderez-vous, fort à propos d'ailleurs.

Au risque de voir certains lecteurs désormais craindre sérieusement pour ma santé mentale.

J’y viens…

J’y viens même tout de suite.

A moins d’avoir été pris d’un accès soudain de delirium tremens, ou que la consommation matinale de café me soit désormais devenue totalement déconseillée, les radars fixes à caractère répressif que j'avais étrangement croisés sur ma route dans des villages aux dimensions pourtant fort modestes semblaient avoir poussé dans cette région comme de véritables champignons.

Non seulement ces installations m’avaient-elles paru extrêmement récentes - ne fut-ce que par l’allure fort moderne des boitiers dont question - mais elles ne correspondaient en rien à mes souvenirs d’anciennes activités professionnelles qui m’avaient pourtant amené à sillonner ces mêmes routes de Wallonie pendant une très longue période de ma jeunesse.

Bien que soit dit en passant, la chose ne soit pas non plus un critère, puisque cela remontait à une période antérieure à la naissance de mon fils, soit à plus d’une vingtaine d’années, si vous avez toujours eu le courage de suivre mon raisonnement jusqu’ici...

Mais voyant poindre chez les lecteurs un soupçon d'impatience, je reviens donc au PLAN COMMUNAL DE MOBILITE.

A force d'en observer la FICHE N° 13, sur la traversée de BOUSVAL, une chose curieuse avait commencé à m'intriguer de plus en plus, jusqu'à presque tourner à l'obsession.

Vous savez, que ce soit parfois dans la vie ou souvent dans les films ou séries à suspense, cette image qui revient sans cesse à votre esprit, sans que vous ne parveniez à comprendre pourquoi ?

(à suivre)

* Mes plus sincères excuses vont aux - sûrement très sympathiques - heuriens et heuriennes : qu’ils me pardonnent, c’était juste pour les besoins de la Cause…

Extrait de la FICHE N° 13 Traversée de BOUSVAL PLAN COMMUNAL DE MOBILITE GENAPPE

Extrait de la FICHE N° 13 Traversée de BOUSVAL PLAN COMMUNAL DE MOBILITE GENAPPE

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La croix et la bannière (1)...

Publié le 6 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Pas loin d'une longue croisade...

Nous ne le savions pas encore, mais nous n'étions qu'au tout début de nos peines.

Pour transformer dans les faits l'essai réussi de notre demande de sécurité routière, il nous semblait nécessaire de veiller à ce que la COMMUNE DE GENAPPE procède bien aux quelques simples petits aménagements d'infrastructure que nous avions obtenus à BOUSVAL pour le croisement de la rue Haute et de la rue Point du Jour .

Sans que nous ayons vraiment dû croiser le fer pour les obtenir, l'instinct nous conseillait en effet de le battre tant qu'il était encore chaud !

Deux semaines après la Commission de Circulation du 14 septembre 2007 s'étant écoulées, et afin de ne pas perdre les bénéfices de ce fragile momentum, Gérard DUNEMANN allait donc prendre l'initiative de contacter le cabinet du Bourgmestre pour s'enquérir de l'état du dossier, s'inquiétant par ailleurs de ne pas voir ce dernier mis à l'ordre du jour du Conseil Communal qui devait avoir lieu quelques jours plus tard.

Devant la réponse, qui rappelait que la procédure appliquée pour toute question traitée par l'administration voulait que les points abordés lors de la Commission fussent d'abord examinés par le Collège avant d'être "s'il y a lieu" présentés au Conseil, ce qui impliquait un délai pour qu'un tel dossier puisse être préparé "dans les meilleures conditions", il ne nous restait plus qu'à attendre.

Et ce ne devait alors être qu'à la fin du mois d'octobre que nous allions pouvoir prendre connaissance du fruit des délibérations, qui n'allait pas du tout être à la hauteur de nos espérances : pour tout aménagement, nous obtenions d'une part que la rue Haute devienne réservée à la circulation locale, et d'autre part, que le dépassement soit désormais interdit dans la montée de la rue du Point du Jour.

Déception quand tu nous tiens...

(à suivre)

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