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Ce blog est destiné à servir de support à des actions et des échanges relatifs à l'insécurité routière et aux nuisances sonores liées au trafic dans l'entité du village de BOUSVAL (BRABANT WALLON)

A mi-hauteur, première réunion au sommet (2)...

Publié le 30 Décembre 2014 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Aucun problème…

Face à l’engorgement du grand avaloir situé dans la montée de la rue Point du Jour juste après le croisement avec la rue Haute, tel qu’il était parfaitement visible malgré la pénombre du moment, l’Echevin des travaux de GENAPPE avait d’emblée voulu montrer toute sa bonne volonté.

S’il fallait une intervention rapide à ce niveau, en vue de permettre une meilleure absorption des pluies excédentaires, elle ne poserait à son sens aucune difficulté particulière, et pourrait donc se faire dans un délai très court.

Autant dire qu'à cet instant précis, ma déception était déjà totale !

Certes, ce n’était pas la première fois (loin s’en faut), que la voirie dont question se transformait par endroits en une véritable petite rivière, que les voitures traversaient selon leur vitesse - hem - dans de plus ou moins grandes gerbes boueuses.

Rue Point du Jour, BOUSVAL,17 septembre 2014

Rue Point du Jour, BOUSVAL,17 septembre 2014

Lors des périodes de fortes précipitations telles que nous les avons connues à plusieurs reprises au cours des derniers mois, durant lesquelles d’autres villages du Brabant wallon auront d’ailleurs payé un lourd tribut, la rue Point du Jour avait bien vu de temps à autre déferler par vagues, provenant de la campagne située sur les hauteurs, des quantités importantes d’eau de pluie.

Rue Point du Jour, BOUSVAL,17 septembre 2014

Rue Point du Jour, BOUSVAL,17 septembre 2014

Elles s'étalaient en descendant au travers de la chaussée et finissaient par déborder en contrebas dans la rue Haute, à défaut pour l’avaloir de pouvoir les contenir.

Rue Point du Jour, BOUSVAL,17 septembre 2014

Rue Point du Jour, BOUSVAL,17 septembre 2014

Rue Point du Jour, BOUSVAL,17 septembre 2014

Rue Point du Jour, BOUSVAL,17 septembre 2014

Rue Haute, BOUSVAL, 17 septembre 2014

Rue Haute, BOUSVAL, 17 septembre 2014

Rue Haute, BOUSVAL, 17 septembre 2014

Rue Haute, BOUSVAL, 17 septembre 2014

Bien sûr, que ce dernier fusse (aie, trois fois le même terme sur ce blog, cela frise l'indigestion de fin d'année) prochainement réparé était en soi une excellente avancée.

Toutefois, cette perspective d’une amélioration sensible mais ponctuelle des lieux en annihilait catégoriquement une autre, beaucoup plus générale.

Car, sans doute certains de mes voisins n’avaient-ils légitimement pas perçu la chose lors de cette réunion, mais une telle déclaration de l'Echevin des travaux sonnait immédiatement le glas d’une des composantes les plus fondamentales du débat, et même cette évolution ultime en vue de laquelle la réunion avait pourtant été sollicitée.

S’entendre officiellement confirmer que la rue Point du Jour allait faire l’objet d’une réfection totale, en profondeur, dans un avenir raisonnable - bientôt - soit au cours de l’année prochaine.

Ce qui était en définitive pour nous le véritable enjeu de toute l'affaire !

Notre Saint-Graal, quasiment...

(à suivre)

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A mi-hauteur, première réunion au sommet (1)...

Publié le 29 Décembre 2014 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Avancer d'un pas, mais vers l’inconnu…

Finalement, à force d’appeler de nos vœux cette réunion de terrain depuis belle lurette, nous ne savions plus vraiment à quoi nous attendre.

Pourtant, nous ne pensions pas avoir trop demandé dès le départ : que les autorités de la ville de GENAPPE qui sont compétentes en matière de sécurité routière veuillent bien se pencher sur la problématique de la circulation excessive et dangereuse telle qu’elle peut être constatée de visu, tous les jours qui passent, dans la rue Point du Jour à BOUSVAL.

Quelque sept ans plus tôt, les mêmes suppliques avaient déjà été émises par nous et accueillies, poliment certes, mais sans que la moindre suite n'ait été donnée dans les faits, hormis le flop lamentable de deux panneaux à l'entrée de la rue Haute, placés en dépit du bon sens après plusieurs années de palabres, et dont curieusement personne n’aura par la suite - depuis lors, et à ce jour - jamais jugé utile de rectifier spontanément l’installation en vue de clarifier les choses, ne fut-ce que pour des raisons purement réglementaires.

Mais cette fois, huit mois après la nouvelle séance officielle qui s’était tenue dans les locaux de l’administration communale à la demande de particuliers et en présence du Bourgmestre, une rencontre avait enfin pu être organisée sur place, entre les résidents du quartier d’une part et des représentants des autorités locales de l’autre, à savoir la conseillère en mobilité, l’Echevin des travaux et des membres non précisés au préalable des services de Police.

D’abord proposée par les seconds nommés à 14 heures, cette réunion de travail allait d'ailleurs être postposée de trois heures, afin de permettre à un nombre crédible de résidents de se libérer de leur activité professionnelle, la chose pouvant paraître anecdotique si elle n’avait été pour le moins naturelle et n'avait aussi eu pour conséquence directe de plonger le début des échanges dans l’obscurité précoce d’une fin d‘après-midi de décembre.

Comble de malchance, les prévisions météorologiques de la matinée allaient également être confirmées, la noirceur ambiante se conjuguant à un véritable déluge hivernal qui, déjà, semblait vouloir torpiller la bonne volonté générale qui s’installait dès le départ entre les parties.

Au moment où arrivait le représentant des services de Police, qui s’avéra n’être pas moins que le Chef de la Zone NIVELLES-GENAPPE - excellent augure -, la conversation était déjà bien engagée, les circonstances du moment l’amenant toutefois vers un domaine de discussion a priori non prévu, le constat en temps réel de forts écoulements d’eaux boueuses à même la chaussée dans la descente de la rue Point du Jour.

A cette pluie glaciale de mi-décembre, la réponse d'apparence anodine de l’Echevin des travaux sur ce sujet précis allait ajouter une immédiate... douche froide.

(à suivre)

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Les réactions des lecteurs (2) suite et fin...

Publié le 22 Décembre 2014 par dominique VANESPEN dans VOS COMMENTAIRES (à vous la parole)

Les réactions des lecteurs (2) suite et fin...

Mais encore...

A la réflexion, et au risque de tomber dans des lieux communs, n'existerait-t-il pas finalement d'autres très bonnes raisons pour lesquelles il serait assez recommandable pour tous les usagers de circuler plutôt sur la bande de droite dans la montée de la rue Point du Jour à BOUSVAL ?

Non seulement parce que c'est une obligation qui résulte des règles de base du Code de la Route.

Non seulement parce que c'est totalement possible, à défaut d'obstacle à contourner, et quand bien même ce serait nécessaire dans certains cas que ces conducteurs seraient sensés se replacer le plus vite possible - immédiatement - sur leur bande de circulation pour poursuivre leur route.

Tiens, justement !

A propos.

Leur...

Considérant que cette voirie est à double sens, la moindre des choses ne serait-elle pas de laisser les autres usagers - dans la descente - bénéficier de la portion qui leur est réservée et dont ils sont supposés faire usage au même titre que ceux qui en entament la montée ?

Outre qu'il serait fort utile de garder des distances envers des usagers faibles - piétons ou cyclistes - circulant d'une manière tout à fait légitime sur cette même partie gauche de la chaussée, absence du moindre trottoir oblige.

Un scoop en passant : de source sûre, nous savons que les véhicules de tous types qui empruntent quotidiennement la rue Point du Jour sont au moins au nombre de cinq cents dans chaque direction, soit allant de l'église vers le cimetière et inversement.

Sachant que ce même axe comporte à mi-hauteur une zone fortement incurvée, d'une manière telle d'ailleurs qu'il est rigoureusement impossible d'anticiper la survenance d'un autre véhicule en sens opposé, rouler chacun sur sa bande ne parait donc relever que de la prudence la plus élémentaire, celle supposée animer chaque conducteur.

Pourtant, notre longue expérience sur le terrain nous a démontré qu'il arrive très fréquemment que des voitures soient amenées à se frôler à très faible distance, les conducteurs qui montent la rue Point du Jour étant contraints de se rabattre sur leur droite, parfois en catastrophe, ce pour éviter un accrochage frontal.

Vous me direz que d'un point de vue statistique, les croisements de ce genre doivent sans doute être assez rares.

C'est un point de vue...

Mais dans ce cas, combien d'exemples en voulez-vous ?

Dix...

Vingt...

Trente ?

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Publié le 22 Décembre 2014 par dominique VANESPEN dans VOS COMMENTAIRES (à vous la parole)

Les réactions des lecteurs (2) suite...

Mais oui, tout compte fait…

Après tout, est-il certain qu’il soit matériellement possible de (ne) circuler (que) sur la bande de droite dans la montée de la rue Point du Jour ?

Pour répondre objectivement à cette question lancinante mais quelque peu surréaliste, je me suis courageusement replongé dans mes fichiers de reportage, en vue de consulter des quantités devenues vertigineuses de vidéos et de photographies, dont le nombre est d’ailleurs tel qu’il m’est impossible de les gérer efficacement, à moins d’y consacrer des heures qu’un intérêt purement égocentrique m’incite plutôt à orienter vers d’autres activités (combien) plus délassantes, surtout en cette période de fêtes de fin d'années.

D’autant que cette quête m’aura vite confronté à un problème de taille, assez inattendu : à force de rechercher des preuves de comportements de roulage inadéquats à hauteur du croisement avec la rue Haute - disons même « inappropriés » pour nous conformer à la terminologie officielle - nous avions manifestement procédé sans le vouloir à une véritable et systématique… anti sélection.

Comprenez par-là que nous avons immortalisé les véhicules circulant à des vitesses élevées et/ou sur le côté gauche de la chaussée - ces deux composantes étant d’ailleurs la plupart du temps, vous l'aurez maintenant compris, associées pour des raisons évidentes -, en ne filmant ou ne conservant pas les images de conducteurs (plus ou moins) sagement restés dans les normes.

Au risque de dévoiler notre modus operandi, et des "secrets de fabrication", précisons qu’avec un peu d’habitude, il était extrêmement facile de déceler rien qu’à l’oreille les bolides qui s’élançaient à l’assaut de la rue Point du Jour, leur régime moteur étant caractéristique dès qu’ils abordaient la voirie en béton située à hauteur du local des scouts.

Quitte toutefois à devoir reconnaître m’être aussi trompé à de nombreuses reprises, cette discipline n’étant en rien une science exacte…

Au demeurant, outre les quelques exemples de « conduite à droite » que vous trouverez au bas de cet article et que nous avons tout de même pu glaner çà et là dans nos fichiers, nous vous livrons également un échantillon de ces clichés qu'il nous arrivait de prendre dès le départ d'une séance de reportage, histoire de consolider le fait qu'il n'existait dans la rue, un peu en aval du croisement, aucun obstacle à éviter et donc susceptible de justifier la majorité des cas de déport vers la gauche.

Les réactions des lecteurs (2) suite...
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En guise de première conclusion, constatons donc qu'il est possible de circuler sur la bande de droite dans la montée de la rue Point du Jour.

Non seulement c’est obligatoire, mais c’est aussi parfaitement faisable.

Pour peu qu’on le veuille, bien évidemment…

(à suivre)

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Les réactions des lecteurs (2).

Publié le 18 Décembre 2014 par dominique VANESPEN dans VOS COMMENTAIRES (à vous la parole)

Pourtant les bienvenues…

Car les commentaires sur ce site sont particulièrement rares.

Raison de plus pour ne pas passer sous silence cette autre question qui vient de nous être posée, intéressante d'ailleurs au point de justifier qu'on lui consacre plusieurs articles.

Surtout s'ils nous permettent de (tenter de) tordre le cou à certaines idées préconçues ou reproches prévisibles.

Dans le cadre d’un article sur la rue Point du Jour, notre lecteur - que nous remercions - nous interpelle de la manière suivante.

« Vu l'absence de marquage au sol, y a-t-il contravention au code de la route lorsque les usagers utilisent toute la largeur de la voie publique ? »

Quitte à céder à la facilité d'un réflexe purement professionnel, procédons par ordre.

Que dit le texte ?

1er DECEMBRE 1975. - Arrêté royal portant règlement général sur la police de la circulation routière et de l'usage de la voie publique. [MB 09.12.1975]

Sous cette appellation officielle un peu rébarbative se cache en réalité le règlement mieux connu du grand public sous le nom de "Code de la route"...

Dont voici quelques extraits choisis.

Titre II. Règles d'usage de la voie publique

Article 7. Règles générales de comportement dans le chef des usagers

7.1. Tout usager est tenu de respecter les dispositions du présent règlement. Sans préjudice du respect des dispositions du présent règlement, le conducteur ne peut mettre en danger les usagers plus vulnérables, tels notamment les cyclistes et les piétons, en particulier lorsqu'il s'agit d'enfants, de personnes âgées et de personnes handicapées. Il en résulte que, sans préjudice des articles 40.2 et 40ter, 2e alinéa, tout conducteur de véhicule est tenu de redoubler de prudence, en présence de tels usagers plus vulnérables, ou sur la voie publique où leur présence est prévisible, en particulier sur une voie publique telle que définie à l'article 2.38.

7.2. Les usagers doivent se comporter sur la voie publique de manière telle qu'ils ne causent aucune gêne ou danger pour les autres usagers, en ce compris le personnel œuvrant pour l'entretien de la voirie et des équipements la bordant, les services de surveillance et les véhicules prioritaires.

Article 9. Place des conducteurs sur la voie publique

9.3.1. Tout conducteur circulant sur la chaussée, doit se tenir le plus près possible du bord droit de celle-ci, sauf sur les places ou s'il s'agit de se conformer aux indications des signaux F13 et F15.

A la question qui nous est posée, notre réponse paraîtra dès lors simpliste.

Rouler sur la voie publique en empruntant la bande de droite est un des principes de base les plus élémentaires de la circulation routière.

D’où l’interrogation suivante : mais dans la montée de la rue Point du Jour à BOUSVAL, des circonstances particulières expliquent - non, justifient - elles que certains usagers n'y circulent pas en tenant leur droite ?

Mais plutôt, où bon leur semble...

(à suivre)

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Une mise au point bien nécessaire !

Publié le 16 Décembre 2014 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Afin d’éviter tout malentendu…

Sous le couvert de l’anonymat, ce que nous ne pouvons d'ailleurs que regretter, une personne vient de réagir au dernier article qui mentionne de "futures opérations" qui seront menées dans la rue Point du Jour.

Nous tenons à attirer l'attention sur le fait que nous faisions en l'occurrence allusion aux prochains essais auxquels vont procéder nos autorités locales ayant en charge la sécurité routière - plus concrètement, la représentante de la Cellule Mobilité et notre agent de quartier -, ce en vue de tester les différentes techniques susceptibles de favoriser une réduction de la vitesse, tant (surtout) dans la montée que dans la descente.

A cet égard, nous souhaitons insister sur l'absence totale de préjugés en ce qui nous concerne, en ce sens que le choix définitif du modus operandi relèvera de la seule compétence des intéressé(e)s, autant que de leur seule responsabilité, sous réserve d'une souhaitable coopération active par une consultation des habitants du quartier, un engagement ayant d'ailleurs été pris sur ce point précis.

Nulle intention dans notre chef donc, de recourir à des méthodes peu, voire totalement injustifiables, nonobstant la légitimité revendiquée de notre action.

Notre commentateur mentionne ainsi à juste titre que le fait de "planter des torches au centre de la route" est un geste situé au-delà des limites de la légalité.

Nous sommes parfaitement d'accord !

Nous avons dès lors jugé utile de répondre à cette remarque pertinente, mais une préoccupation plus générale nous incite à réitérer notre réflexion dans le cadre d'un article en bonne et due forme, afin que les choses soient bien claires pour tout le monde.

Les faits sont là : à savoir qu'un des jeunes de notre quartier avait pris voici plusieurs semaines la regrettable initiative de fixer en soirée une bougie allumée au centre de la chaussée, dans la montée de la rue Point du Jour, ce afin d'observer les réactions des conducteurs et avec pour objectif de susciter de leur part qu'ils ralentissent leur véhicule...

Croyez bien que nous n'y sommes strictement pour rien et que, si nous avions un tant soit peu été consultés au préalable, nous aurions vigoureusement tenté d'empêcher ce genre de comportement, qui est effectivement tout à fait inapproprié et à notre sens potentiellement dangereux !

Nous n'avons pas manqué de signaler ce point de vue à l'intéressé dès que nous en avons eu connaissance, a posteriori malheureusement, même si nous estimons que son agacement envers la vitesse scandaleuse de certaines voitures reste compréhensible.

Sur le plan du principe, nous avons pourtant avancé dès l'origine que nous ne souhaitons en aucune manière nuire aux usagers qui empruntent la rue Point du Jour, à quelque titre que ce soit et autant qu'ils le souhaitent.

Cette position se traduit notamment par le soin avec lequel nous avons rendu anonymes tous les véhicules concernés, en masquant non seulement les plaques minéralogiques, mais aussi assez souvent les sigles correspondant aux marques de constructeur, voire même si nécessaire les lettrages à caractère publicitaire.

Par ailleurs, et afin de ne pas risquer d'être taxés d'hypocrisie, nous souhaitons souligner qu'étant nous-mêmes par la force des choses les tout premiers concernés par l'usage de la voirie dont question, pour l'emprunter (plus que) quotidiennement aussi bien à titre privé que pour des raisons professionnelles, nous serons également les tout premiers usagers, voire les principaux, à subir les « inconvénients » que constitueraient des adaptations physiques contraignantes destinées à réduire la vitesse des véhicules dans la rue Point du Jour, notamment dans sa partie inférieure.

D’aucuns voudraient donc vraiment polémiquer qu’ils seraient bien les seuls…

Il est toutefois savoureux de noter que l’anecdote dont référence ci-dessus, qui a déclenché la présente mise au point, n'était possible qu'en raison de l'état déplorable de la rue Point du Jour.

A savoir que de multiples trous dans la chaussée sont suffisamment larges et profonds pour qu'on puisse y fixer des bougies.

Si pas des lanternes...

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Point du Jour à BOUSVAL : la trêve des confiseurs…

Publié le 15 Décembre 2014 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Et plus si affinités…

Les lecteurs(trices) fidèles l’auront remarqué, nous avons temporairement interrompu nos publications journalières.

Outre quelques soucis de santé heureusement passagers, la raison principale en est que les choses ont commencé à bouger dans le centre du village.

A tout le moins en ce qui concerne la rue Point du Jour, car c’est évidemment à l’inverse du chantier de la traversée de BOUSVAL, tel qu’il aura longuement été abordé (hasard de l’actualité oblige) par le biais de l'étude du Plan Communal de Mobilité soumis - si peu... - à enquête publique par la ville de GENAPPE.

Nous prendrons dans les tout prochains jours le soin de vous détailler les tenants et aboutissants de cette récente réunion de terrain tant appelée de nos vœux, et qui s’est finalement bien déroulée vendredi passé en fin d’après-midi, sans que la pluie glaciale et l’obscurité précoce ne tempèrent les fructueux échanges que cette problématique allait susciter entre parties « officielle » et « demanderesse ».

Considérant qu’une dynamique de dialogue constructif nous semble s’être instaurée pour tenter de trouver en parfaite concertation avec les intéressé(e)s des amorces de solutions à moyen et à long terme, ce par des essais qui devraient être menés sur place dans les prochaines semaines, nous estimons qu’il y a lieu de temporiser.

Sans que nous ne nous interdisions de pratiquer à l’occasion l’une ou l’autre petite discrète séance de reportage, histoire d’engranger quelques excès spectaculaires en vue d’assurer nos arrières au cas où ce qui précède viendrait par impossible à ne pas se concrétiser, les séries d’articles consacrées aux photos et vidéos seront suspendues jusqu’aux fêtes et même bien au-delà.

Ce, sachant que des opérations doivent avoir lieu avant la fin du mois de janvier, dont l’objectif sera d’expérimenter plusieurs solutions techniques pouvant être envisagées pour réduire les vitesses dans la rue Point du Jour.

Entretemps, nous poursuivrons nos publications sur la sécurité routière en abordant d’autres sujets d’ordre plus général, sans toutefois qu’ils ne soient jamais dépourvus d’un lien direct avec le thème qui nous (pré)occupe.

Plus que jamais, restez à l’écoute…

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La photo du (Point du) Jour...

Publié le 10 Décembre 2014 par dominique VANESPEN dans L'IMAGE DU JOUR (combien leur en faudra-t-il ?)

Mais depuis QUAND roule-t-on à GAUCHE en BELGIQUE ?

N° 64

Dixième semaine toujours sans mesures provisoires au Point du Jour !

La photo du (Point du) Jour...
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Vitesse au Point du Jour : une petite lueur d’espoir…

Publié le 9 Décembre 2014 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Disons au moins l’amorce d’un début de frémissement…

A l’heure d’écrire ces lignes, la chose est désormais acquise : une réunion de travail se tiendra bien prochainement, en toute fin de cette semaine encore, au croisement de la rue Haute et de la rue Point du Jour à BOUSVAL !

Intitulée « visite de terrain » par les intéressés eux-mêmes, elle devrait permettre aux autorités locales - la conseillère en mobilité, l'Echevin des travaux et un (des) membre(s) des services de Police de la commune de GENAPPE - de venir se rendre compte sur place, de visu, de cette problématique particulière de sécurité routière que représentent les lieux.

Pour des raisons aisément compréhensibles, ne souhaitant en cela pas perturber le déroulement "normal" (façon de parler !) de la circulation et dès lors ne pas compromettre le succès de nos petites séances furtives de reportages vidéos et photographiques, nous n‘en n’avions toutefois pas fait état jusqu’à présent.

Non seulement d’ailleurs parce qu’il nous fallait attendre que cette réunion fusse (deuxième fois que j’utilise ce mot sur le blog, c’est dire que l’instant est solennel !), bien confirmée d’une manière officielle, mais aussi en raison du fait que nous ne voulions pas mettre la puce à l’oreille des conducteurs pressés qui prennent journellement d’assaut la rue Point du Jour.

Annoncer que la Police allait procéder à de discrètes opérations de comptage dans cette dernière - nombre et vitesses des véhicules circulant dans les deux sens - eut pu avoir pour effet de réfréner leurs ardeurs, ce qui aurait sans doute faussé les constatations s’ils avaient modifié leurs habitudes, fort momentanément faut-il le prédire sans grand risque d’erreur.

Disposant de données qui permettent une meilleure objectivation des excès journaliers - encore est-ce aussi une expression, car la nuit, croyez bien que c’est pire -, au moins sera-t-il possible, nous l’espérons, de dialoguer concrètement.

Comprendre : d’une manière constructive.

Bien entendu faudra-t-il nuancer voire interpréter les chiffres, sachant que la vitesse n’est pas seulement une question de perceptions, parfois erronée dans le chef de ceux qui la subissent, mais d’appréciations pondérées en fonction de certains critères précis sans lesquels toute analyse précipitée reste contestable.

Ainsi nous semble-t-il évident que les multiples photographies et vidéos publiées jusqu’à présent sur ce blog attestent de ce que le comportement régulier de certains conducteurs est inadmissible, tant l’allure qu’ils impriment à leur véhicule dans un tel croisement dangereux est incompatible avec des impératifs de sécurité élémentaire, moins pour eux d'ailleurs que pour les autres.

Ce que les autorités verbalisantes appellent d’ordinaire des vitesses « inappropriées ».

Dans l’immédiat, contentons-nous naïvement d’espérer que dans la rue Point du Jour à BOUSVAL, "quelque chose" enfin ne change…

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La photo du (Point du) Jour...

Publié le 9 Décembre 2014 par dominique VANESPEN dans L'IMAGE DU JOUR (combien leur en faudra-t-il ?)

Mais depuis QUAND roule-t-on à GAUCHE en BELGIQUE ?

N° 63

La photo du (Point du) Jour...
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