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Ce blog est destiné à servir de support à des actions et des échanges relatifs à l'insécurité routière et aux nuisances sonores liées au trafic dans l'entité du village de BOUSVAL (BRABANT WALLON)

Traversée de BOUSVAL : l’immobilisme le plus complet (1) !

Publié le 31 Août 2016 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Circulez : y a rien à voir !

Ou : « plus ça change, et plus c’est la même chose ».

Les expressions qui nous viennent à l'esprit ne manquent pas, pour décrire l’absence totale de la moindre évolution (connue*) du dossier d’aménagement routier dans le centre du village, en ce compris sur ses longs axes d'approche quasiment rectilignes, que ce soit en provenance de WAYS ou dans la direction de COURT-SAINT-ETIENNE.

Comprenez par là, administrativement et politiquement parlant, qu'il s'agisse de la compétence exclusive de la Commune de GENAPPE, dans le premier cas, ou des responsabilités de la REGION WALLONNE, dans l'autre.

La sécurisation tangible de l'Avenue des Combattants et du centre de BOUSVAL reste pour l'instant aussi invisible que le monstre du Loch Ness.

A l'heure du « copier – coller », nous pourrions même presque céder à la facilité et rééditer mot pour mot un des anciens articles publiés sur le sujet, choisi parmi ceux des années précédentes, quitte à remonter dans le temps sur une période largement antérieure à la création de ce site.

Las...

Le silence prolongé - obstiné - de nos autorités est indéfendable à l'égard des nombreuses personnes qui ont signé la pétition pour réclamer des avancées concrètes sur la sécurité routière, ces expressions n'étant par ailleurs certainement que la simple partie émergée de l'iceberg.

Pourtant, le Ministre PRÉVOT adressait en date du 19 novembre 2015 une lettre au Bourgmestre de GENAPPE, l'informant confier l'examen de cette problématique à sa « Conseillère au sein de la Cellule Travaux Publics », un courrier qui nous fut à l'époque dûment répercuté et dont nous avions publié copie sur ce site.

Depuis toutefois, tentant en cela de battre le fer tant qu'il était chaud, notre demande adressée directement à la personne désignée par le Ministre de la REGION WALLONNE, en date du 11 février (puis lui rappelée 15 jours plus tard), ne reçut pour toute réponse, dans le courant du mois de mars, qu'une information selon laquelle nos demandes de sécurisation de la RN237 avaient été « appuyées » (sic) auprès de la Direction Générale des Routes et des Bâtiments.

Précision utile - mais les lecteurs apprécieront dans quelle mesure elle devait être perçue pour rassurante - cette démarche avait pour objectif d'organiser « au plus tôt » (resic) une Commission Provinciale de Sécurité Routière, en vue de fournir un rapport des propositions de sécurisation envisagées.

Puisque le courriel précisait qu'une telle information était également transmise aux autorités communales de GENAPPE, quoi dès lors de plus naturel pour nous que d'avoir adressé aux intéressées une demande d'un soutien actif de leur part, direct ou au besoin via leurs relais politiques ?

Sans suite connue à ce jour, bien que d'autres problématiques ponctuelles aient entretemps été abordées avec des objectifs similaires.

Car ce qui précède était sans même relater la sempiternelle saga des panneaux...

(à suivre)

* à charge pour les intéressés, représentants de la REGION WALLONNE et/ou de la COMMUNE DE GENAPPE, de nous adresser le plus ferme démenti avec un solide compte-rendu détaillé assorti de la chronologie d'avancements substantiels dont nous n'aurions pas connaissance, ou que nous aurions omis par erreur (auquel cas, il conviendrait de nous en excuser)

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Crèche de Bousval : à mourir de rire ! (3)

Publié le 26 Août 2016 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

Simple question de point de vue...

« Les minis-pousses » : tel est le nom donné au projet de crèche à BOUSVAL.

Outre que le jeu de mots n’a pas grand chose d'original - car maintes fois utilisé pour des crèches belges ou françaises -, nous présumons sans grand risque de nous tromper qu'il fait allusion à la croissance d’une jeune plante.

Notons toutefois qu’à WATERLOO et dans d’autres localités, ils ont opté pour la variante des « pouces », dont la justification, autre, semble d’ailleurs tout aussi crédible.

Bien que nous ne souscrivions pas trop à l’idée de comparer des enfants à des plantes, nous poursuivrons dans ce registre, en rappelant le principe fondamental, que tout jardinier en herbe * vous confirmera, à savoir que le b.a.-ba de cette activité est le choix du terrain grâce auquel leur développement s’effectuera d’une manière optimale.

Autrement dit, « normalement », dans les meilleures conditions possibles, entre autres sans faire courir à nos protégés des risques inconsidérés au regard des connaissances que nous avons dans ce domaine.

On ne plante pas n’importe quoi n'importe où !

Mais encore faut-il souligner que pour des végétaux, on ne parlera jamais que d'une croissance physique et non d'un développement intellectuel.

Comment comprendre alors que nos autorités politiques (mandataires élus notamment pour veiller à notre sécurité), ceux-là même qui n’ont de cesse de nous rappeler - notre Bourgmestre en tête -, que l’entité de GENAPPE est « la commune la plus étendue du Brabant Wallon » (« 400 km de voirie à entretenir », vous vous souvenez ?**), prennent le risque d'installer leur plus grosse offre d’accueil de la Petite Enfance à moins de 150 mètres d'une voie rapide, à très forte densité de circulation, connue sous le nom bucolique de « RN25 » ?

Quel paradoxe, pour une entité dont la vocation rurale est fréquemment déclarée...

Entre 35.000 à 40.000 véhicules par jour ouvrable, chiffre qui ne risque évidemment jamais de faiblir dans les prochaines décennies, et un charroi dont une proportion extrêmement significative est constituée de poids lourds à forts taux de pollutions toutes catégories !

Déjà, une des premières observations, qui saute aux... oreilles, est le vacarme, assourdissant au fur et à mesure où vous vous en approchez (à pied s’entend).

Comment dès lors prétendre pouvoir éviter de soumettre en permanence tant le personnel que les enfants à un niveau sonore élevé, supérieur à celui constaté en moyenne dans l'agglomération bruxelloise : 65 décibels selon la carte officielle établie par la REGION WALLONNE !

N'empêche, un simple « talus » suffira, affirme notre Bourgmestre avec une force de conviction qui l'honore, en refusant toute étude préalable.

(à suivre)

* décidément, on n’en sort pas...

** d’où cette question angoissante : mais comment diable font toutes les autres communes wallonnes, notamment celles qui sont situées dans les Ardennes (donc soumises à des conditions climatiques autrement plus rigoureuses) ???

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Crèche de Bousval : à mourir de rire ! (2)

Publié le 24 Août 2016 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

Crèche de Bousval : à mourir de rire ! (2)

Là et pas ailleurs...

Tel semble bien être le slogan auquel s’accroche obstinément la majorité communale, avec la bénédiction (mot choisi) d’une autre formation politique locale, pour pousser de l’avant un prestigieux projet dont la moindre honnêteté intellectuelle les amènerait à analyser sérieusement les principales failles, voire à considérer les défauts qui affectent leur choix d’implantation comme suffisamment inquiétants pour leur imposer des préalables tels que d’indispensables études préliminaires.

Car ce qui est sidérant, c’est le détachement, voire la légèreté avec lequel les autorités politiques locales envisagent le problème, balayant du revers de la main toutes les observations déjà émises sur ce site au même titre que les expressions de doutes émanant d'une opposition fréquemment confinée dans un rôle de figuration, voire le plus souvent réduite au silence.

Alors qu’il ne s’agit à notre connaissance pas de « caser » un quelconque service technique communal, avec cette réflexion que « ce n’est pas plus mal ici qu’ailleurs » et que le « terrain conviendra très bien et tant pis si c’est à côté du cimetière ».

Mais de la santé à court, moyen et même long terme, d'enfants en très bas-âge !

Nous ne reviendrons pas sur le détail des critiques formulées dans les précédents articles, auxquels nous renvoyons les lecteurs, mais nous entendons maintenant poursuivre notre travail à la lumière des derniers développements dont nous avons eu connaissance.

Cette démarche nous semble d'aileurs d'autant plus d’actualité que notre association culturelle invite précisément les villageois à participer, en ce moment même, à une exposition organisée sur le thème « Les âges de la vie », dont il nous a semblé opportun, en illustration d'article, de compléter le quadryptique* par sa première étape, la plus fondamentale...

Quoi de bien neuf, donc ?

Tout d'abord, nous devons préciser n'avoir pour échos des derniers événements, notamment les délibérations du Conseil Communal ayant porté sur la crèche de Bousval, que les comptes-rendus qui en ont été faits par les formations de l'opposition locale, avec les réserves que cela nécessite de notre part**

* si, si, cela existe, nous avons vérifié...

** pour autant que de besoin, nous tenons à rappeler que notre action en matière de sécurité routière et de bien-être dans le village se veut rigoureusement apolitique, à savoir distante des différents courants en présence, sans que cela n’exclue évidemment de possibles convergences de points de vue selon les cas et dans certaines matières.

(à suivre)

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Crèche de Bousval : à mourir de rire ! (1)

Publié le 22 Août 2016 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

Si l’affaire n’était pas à ce point désolante, voire triste à pleurer...

Comme il fallait si attendre, et sans la moindre surprise donc, les autorités communales de GENAPPE auront poursuivi leur procédure visant à exécuter contre vents et marées leur intention d'implanter une crèche flambant neuve sur le terrain agricole situé au sommet de la rue Point du Jour.

Que l'emplacement soit directement contigu au cimetière du village est d'ailleurs la seule justification que nous pouvons invoquer pour notre présent titre, au risque d'être accusés d’avoir sombré dans le mauvais goût en cédant à ce jeu de mots trop facile.

Mais au moins notre choix contestable sera-t-il sans conséquence pour autrui, si ce n'est de choquer quelques lecteurs.

Car on ne peut guère en dire autant du projet soutenu mordicus par nos instances publiques locales !

Ce, nonobstant les sérieuses critiques que pourrait lui adresser toute personne intéressée par le sujet, pour peu qu'elle ait pris la peine d'examiner la chose de plus près.

Entendons-nous bien...

Nulle intention de notre part de contester les qualités intrinsèques que ne manquera pas, nous en sommes sincèrement convaincus, de présenter une telle infrastructure,

Nous ne doutons pas le moins du monde que l'épreuve qui sera prochainement présentée sera constituée d'un bâtiment dont les techniques de construction, l'agencement des locaux et la qualité des matériaux auront été soigneusement élaborés en fonction d'un seul objectif : maximiser le bien-être des enfants en bas-âge qui y seront accueillis aussi bien que celui du personnel encadrant.

Toutefois, nous ne pouvons nous empêcher d'être interpellés par un extrait de présentation du projet en gestation, selon lequel « l’implantation constitue le point de départ de la réflexion ».

Et c'est bien là que le bât blesse.

Ainsi que nous nous étions déjà évertués à le démontrer, installer une crèche au Point du Jour relève d'un défaut flagrant de considération - voire d'une négation pure et simple - de toutes les règles élémentaires de prudence (le fameux « principe de précaution »,vous connaissez ?) qui devraient s'imposer à tous dans ce domaine, monde politique compris, à savoir la santé des générations futures.

Au contraire, en matière de choix d'un environnement favorable, la crèche de Bousval semble même être le catalogue de ce qu’il ne faut pas faire, jusqu'au point pour nous de dire que nos responsables (le mot n'est pas du tout choisi au hasard, mais nous y reviendrons !) communaux sont dans l'erreur et auraient plutôt...

Faux sur toute la ligne.

(à suivre)

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