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Ce blog est destiné à servir de support à des actions et des échanges relatifs à l'insécurité routière et aux nuisances sonores liées au trafic dans l'entité du village de BOUSVAL (BRABANT WALLON)

En désespoir de cause...

Publié le 10 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Contraints et forcés...

Face à l'indifférence totale que maintiennent les autorités communales de GENAPPE, qui persistent dans leur silence absolu, autant que se complaisent dans l'inaction obstinée qui les caractérise en matière de sécurité routière dans le village de BOUSVAL, dans un domaine où elles devraient pourtant et pourraient - auraient déjà pu depuis longtemps - mettre en oeuvre des mesures urgentes et immédiates, nous sommes au regret d'avoir pris des initiatives officielles qui risquent d'avoir de solides répercussions.

Qu'il soit bien entendu que nous avions toujours espéré ne pas devoir en arriver là !

Nous ne manquerons pas de vous informer dès que possible.

A bon lecteur...

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Du bricolage pour une crèche... (2)

Publié le 8 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Soyons concrets...

Dans son éditorial du mois de mars 2015, notre Bourgmestre annonçait sans équivoque les intentions de la COMMUNE DE GENAPPE quant au devenir de la crèche actuelle de BOUSVAL.

Celle qui - peut-être n’est-il pas anodin de le souligner une nouvelle fois - existe, est opérationnelle et on ne peut plus accessible, de même qu'elle fonctionne depuis vingt ans semble-t-il à la satisfaction générale de ses usagers.

Sachant que ladite crèche sera purement et simplement fermée, abandonnant ainsi des locaux auxquels il conviendra de donner une nouvelle affectation, l'avantage tel que vanté en termes d'offres d’accueil n'en sera que d'autant plus réduit.

Des 42 places telles qu'annoncées à grand renfort de superlatifs doivent en effet être soustraites les 16 actuelles, qui seront supprimées, ce qui réduira le projet présenté à un gain net de... 26 places, vingt-six opportunités réellement créées pour faire face aux besoins en matière d'accueil de la petite enfance dans toute l'entité de GENAPPE, dont tout le monde s'accorde à dire qu'ils sont critiques, car beaucoup plus importants.

D'où notre étonnement.

Pour résoudre les problèmes de pénurie de crèches, on commence par en fermer une !

Comprenez que la logique nous en échappe.

Pour le moins paradoxale, cette hypothèse est toutefois clairement confirmée par la Programmation Plan Cigogne 3 dans son volet 2 (années 2015 - 2018) annonce d'une manière non équivoque pour l'entité de GENAPPE une crèche nommée - scoop - "Les Minis-pousses", rue Point du Jour à BOUSVAL, ce pour une capacité de (sic) "+ 26 places".

Se pose ensuite cette question qui ne semble guère émouvoir outre mesure certains de nos mandataires communaux : le coût exorbitant d'un tel prestigieux projet, évalué à la somme rondelette de 1.500.000 Euros*, ce que l'opposition n'aura pas manqué de traduire à juste titre par un montant de 35.700 Euros par lit.

Dans l'absolu toutefois, considérant ce qui précède quant à la suppression programmée de la crèche de BOUSVAL, nous pouvons avancer que la création de 26 places d'accueil supplémentaires dans l'entité de GENAPPE reviendra en réalité à la bagatelle de 57.700 Euros par enfant.

A titre d'anecdote - quoique ! - remarquons tout de même que nos autorités communales s'affichent également comme déjà prêtes à dépenser sans sourciller la somme de 96.000 Euros*, pour la mission d'étude qui sera confiée à un auteur de projet, cette décision ayant été prise lors du Conseil Communal du 30 juin dernier, lequel - curieusement - ne semble pas disponible sur le site Internet de la VILLE.

N'empêche...

Toujours pour nous en tenir à des chiffres tangibles et à des données vérifiables, de précédents développements nous avaient amenés à constater que l'étude de la natalité dans l'entité de GENAPPE s'avère intéressante en ce qu'elle suggère - du moins pour toute personne ou mandataire public qui prendrait la peine de les examiner attentivement - de pondérer celle-ci en fonction des réalités démographiques dans les différents villages qui la composent.

Ainsi aura-t-il été évoqué que, pour les deux dernières années de même que lors des six premiers mois de celle-ci, les nouveaux-nés du village de BOUSVAL représentaient (au duvet près) un peu plus de 21% de l'ensemble de ceux qui peuvent être répertoriés dans toute l'entité.

Pour autant que de besoin - les lecteurs étant invités à vérifier s'ils le souhaitent - les derniers chiffres de la natalité tels qu'ils viennent d'être publiés dans le Journal de GENAPPE du mois de septembre 2015 (ce qui correspond grossièrement aux mois de juillet et août) confirment sans contestation possible cette tendance, à savoir une proportion de 8 enfants à BOUSVAL pour un total de 37 naissances.

Considérant le nombre actuel de places d’accueil disponibles dans l'entité, "Les Petits Bateaux" (24 places à GENAPPE) et "Les Flibustiers" (16 places à BOUSVAL), il apparaît donc que le village second cité représente déjà 40% de l'offre totale, pour 21% des besoins du "grand GENAPPE".

Suite à la fermeture programmée de l'unité existante, son remplacement par une crèche de 42 lits située cent mètres plus haut porterait cette couverture à 65% de la future offre communale, concentrée dans un village de BOUSVAL dont on ne peut considérer ni qu'il occupe une position centrale territorialement parlant, ni qu'il représente des besoins quantitatifs radicalement supérieurs aux autres.

Est-il vraiment nécessaire de souligner à cet égard qu'il n'existe aucune offre officielle d'accueil de la petite enfance, ni à VIEUX-GENAPPE ou LOUPOIGNE, ni dans les villages de HOUTAIN-LE-VAL et de WAYS, ni d'ailleurs à GLABAIS ou à BAISY-THY, de sorte que le projet communal de création d'une crèche de 26 places supplémentaires à BOUSVAL n'est en aucune manière susceptible d'apporter la moindre réponse à la carence dont souffrent en la matière les parents qui résident dans les localités précitées...

Ce qui nous conduit inexorablement à aborder le thème de la proximité.

(à suivre)

* 730.000 € de subsides de la RÉGION WALLONNE, 420.000 € de la PROVINCE et le (ce que l'on se borne à qualifier du) "reste") à charge de la COMMUNE DE GENAPPE, soit 350.000 €

* nonante six mille euros, car peut-être n'est-t-il pas inutile de le rédiger en toutes lettres, à l'instar de ce qui est la règle légale dans tous les contrats de crédit, afin que les intéressés puissent prendre pleinement conscience de l'ampleur de la somme en jeu, et pour laquelle on pourrait imaginer bien d'autres usages...

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Une simple question de priorités...

Publié le 7 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Une simple question de priorités...

Plus ça change, et plus c'est la même chose...

Les instantanés qui suivent sont extraits de vidéos qui ont été enregistrées dans le début de soirée de ce lundi 7 septembre 2015, dans la montée de la rue Point du Jour à BOUSVAL.

Celle-là même qui attend les aménagements de sécurité promis pour la fin de ce mois d'août.

Certes, les chicanes destinées à ralentir les véhicules n'y sont pas encore installées, mais nous sommes heureux d'apprendre par l'éditorial du Journal de GENAPPE que les travaux de réfection des bacs à fleurs de la rue de Bruxelles sont bientôt terminés.

Dont acte...

Une simple question de priorités...
Une simple question de priorités...
Une simple question de priorités...
Une simple question de priorités...
Une simple question de priorités...
Une simple question de priorités...
Une simple question de priorités...
Une simple question de priorités...
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Pas les mêmes moyens...

Publié le 7 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Défendre leur cause...

Quelle que soit la légitimité de leurs revendications, sur laquelle nous n'avons pas à nous prononcer, les agriculteurs et les routiers ont ceci en commun de pouvoir régulièrement les mettre en avant d'une manière, sinon efficace, du moins spectaculaire.

En déclenchant une belle pagaille, surtout au détriment de ceux qui n'y peuvent strictement rien.

Au moins savons-nous maintenant que la Politique Agricole Commune a beaucoup de détracteurs.

Malheureusement, pour faire avancer la sécurité routière dans le village de BOUSVAL, nous ne disposons pas des mêmes outils.

Et je nous vois mal bloquer les routes avec nos bics et nos agrafeuses.

Ou nos sécateurs et nos tondeuses.

Alors.

Aux prochaines élections, peut-être...

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Sécuriser la traversée de ... attendez, comment dites-vous ? "BOUSVAL", c'est ça ?

Publié le 5 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Bientôt l’hiver ...

L’expression n’est pas galvaudée, tant notre météorologie est souvent sans nuances, au point que nous soyons passés en quelques heures d’une fin d’été tropicale à un automne particulièrement frais et précoce.

Néanmoins, nul ne contestera non plus que le temps, chronologique celui-là, s’écoule tout aussi inexorablement, et qu’il nous éloigne de nombre de résolutions ou de préoccupations pourtant bien présentes en tout début d’année.

Par exemple, qui se souvient encore qu’une pétition sur la sécurité routière avait été organisée dans le centre de BOUSVAL, improvisée plutôt dans un accès d’agacement devant certaines inerties, et transmise aux autorités compétentes, la VILLE DE GENAPPE et la RÉGION WALLONNE, afin - dans le naïf espoir - d’obtenir de substantiels avancements, par la concrétisation d’une rénovation en profondeur de l’Avenue des Combattants ?

Ou qu'un Plan Communal de Mobilité allait à la même époque être soumis aux observations et commentaires des citoyens de l'entité de GENAPPE, dûment conscientisés qu'ils furent à cet enjeu vital pour leur avenir, par une campagne publicitaire digne des déménagements les plus discrets.

A la cloche de bois...

Depuis, bien qu’une quantité indéterminée mais sans doute considérable d’eau ait déjà coulé sous les ponts de la Dyle, rien - RIEN - n’indique de la part desdites autorités qu’elles accordent à cette mission de sécurité et de tranquillité publiques autre chose qu’un intérêt poli, l'habituelle sollicitude de façade proclamée de temps à autre au coup par coup, mais jamais suivie d’actes posés sur le terrain et qui ne sera sûrement ravivée qu’à l’approche des prochaines élections communales, ou autres.

Prenons un exemple : le panneau de fin d’agglomération tel que nouvellement placé à la sortie du village de BOUSVAL, dans la direction de COURT-SAINT-ETIENNE.

Nous vous ferons l’économie de nous attarder sur les longues péripéties qui précédèrent cette récente installation, pour simplement acter le fait qu’une régularisation aura enfin été apportée dans ce domaine, qui faisait défaut depuis de nombreux mois.

Que dis-je : depuis plusieurs années*...

Toutefois, nous devons bien constater qu'aucun information ne transparaît de ce que les autorités communales auraient jamais eu l'intention de donner suite à l'une des suggestions qui leur aura pourtant été faite à plusieurs reprises, déplacer plus loin ce même panneau de signalisation, de manière à englober les dernières maisons d'habitation situées sur la chaussée, anticipant ainsi (notamment) les futures nouvelles constructions qui devraient apparaître à hauteur du lotissement actuellement mis en vente.

Si d'aventure la VILLE de GENAPPE nourrissait des projets concrets à cet égard, a fortiori si elle avait déjà entamé une quelconque procédure en ce sens, le secret aurait été manifestement très bien gardé...

Mais d'une manière beaucoup plus générale, nous eussions aimé en cette période de rentrée faire le point sur le devenir de l’Avenue des Combattants.

Pour savoir où nous en sommes.

Pour voir à quel stade d’évolution se situe la question des aménagements qui doivent être apportés dans le futur à cette voirie centrale dont la compétence est partagée entre la Commune et la RÉGION WALLONNE.

Tiens, à propos justement...

Nous avions bien en son temps tenté d'interpeller le Ministre des Travaux Publics, pour nous enquérir des intentions concrètes de son Administration quant à l'indispensable réfection de l'Avenue des Combattants, telle qu'elle devrait selon nous obligatoirement s'accompagner de nouveaux dispositifs physiques destinés à annihiler une fois pour toutes les vitesses excessives qui peuvent journellement encore être constatées dans la traversée du village de BOUSVAL.

Mais depuis, aucune nouvelle tangible n'a transpiré jusqu'à nous.

Certes, notre Ministre des Travaux Publics de la RÉGION WALLONNE nous aura bien accusé bonne réception de notre lettre, ce dont nous nous fîmes l'écho dans les articles précédents.

Mais il nous semble tellement hyper-médiatisé dans ses fonctions (lesquelles comprennent également la Santé, l'Action sociale, les Allocations familiales, la Sécurité routière, l'Egalité des chances, les Droits des femmes, les Zones d'activité économique et le Patrimoine) qu'il doit avoir quelque difficulté à les concilier avec celle de Bourgmestre de la VILLE de NAMUR, de sorte qu'il y ait tout lieu de craindre que notre dossier de sécurisation de la traversée du village de BOUSVAL ne figurera jamais au-dessus de la pile.

S'il l'atteint jamais d'ailleurs.

Voire même de redouter que notre Ministre wallon des Travaux Publics, nonobstant ses multiples qualités que nous ne contestons pas, ne soit pas en mesure de situer sans hésitation notre village sur une carte de la WALLONIE...

Mais à l’évidence, nous nous égarons !

Séquelle des récentes fortes chaleurs, sans aucun doute...

* plaque endommagée puis disparue depuis les travaux du lotissement Boléro

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Le mystère de la plaque fantôme...

Publié le 4 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Étrange...

Tout récemment est apparue sur l'Avenue des Combattants, à la sortie de BOUSVAL et dans la montée vers GENAPPE, une plaque n'ayant visiblement rien d'officiel, qui ne peut émaner ni de l'Administration communale, ni des autorités de Police.

Puisqu'une (trop) rapide enquête sur place ne nous a pas permis hier d'élucider la chose, nous nous perdons pour l'instant en conjectures et ne pouvons donc que vous la soumettre.

Quelqu'un(e) en aurait-il(elle) assez des vitesses excessives affichées par certains véhicules ?

Bousval, Avenue des Combattants, 3 septembre 2015. Photo D VANESPEN

Bousval, Avenue des Combattants, 3 septembre 2015. Photo D VANESPEN

Nous espérons en savoir bientôt un peu plus...

(à suivre)

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Du bricolage pour une crèche... (1)

Publié le 3 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Coûteux gâchis ou énorme gaspillage...

La problématique de l'accueil de la petite enfance n'est pas simple, loin s'en faut.

Nul ne s'aventurerait à nier ni même à minimiser cet épineuse question, la responsabilité incombant aux autorités politiques de répondre à la demande en lui apportant les solutions concrètes les plus rationnelles et les plus adéquates, sur tous les aspects qu'il convient de prendre en considération.

Ce qui précède n'implique pas seulement la qualité et l'efficacité des services offerts aux citoyens, dans des conditions de confort et de sécurité optimales, mais également leur accessibilité (tant financière que géographique) pour le plus grand nombre des habitants de l'entité, de même que leur - sinon parfaite, du moins - meilleure adéquation possible avec les contraintes environnantes et environnementales.

Dans l'état actuel des choses, les places d'accueil offertes par la Commune de GENAPPE se limitent malheureusement à une crèche de 24 lits dans le centre-ville, au sein de l'Espace 2000 (dite "Les Petits Bateaux") et d'une autre plus modeste de 16 lits dans le centre de BOUSVAL, sur l'Avenue des Combattants (dite "Les Flibustiers").

Quelle n'allait toutefois pas être la surprise pour certains résidents du village d'apprendre que la VILLE de GENAPPE nourrissait le projet d'y faire construire une nouvelle crèche d'envergure, car de 42 lits celle-là, ce cent mètres au-dessus de la précédente, à un endroit situé au sommet de la rue Point du Jour, juste à côté du cimetière.

Au-delà de cette très heureuse nouvelle - dans l'absolu - de voir naître (terme choisi) dans l'entité l'espoir d'une augmentation substantielle des capacités d'accueil de la petite enfance, une perspective dont personne ne conteste la nécessité, le choix d'un tel emplacement avait de quoi interpeller.

D'autant plus d'ailleurs que les autorités communales poussaient l'audace jusqu'à offrir comme seul lieu d'implantation envisageable le sommet d'une voirie villageoise à propos de laquelle de graves problèmes récurrents de sécurité routière leur avaient régulièrement été dénoncés par les riverains, depuis de très nombreuses années et preuves à l'appui, de même que constatés et objectivés par - les radars de - la Police, sans que cette insistance ne rencontre le moindre intérêt au-delà des réponses de forme, toujours très polies il est vrai.

Certes, de nouvelles promesses en la matière ont été entre-temps réitérées, manifestement pour faire taire toute contestation et surtout tuer dans l’œuf toute velléité d'opposition locale au projet de crèche, sans que les engagements fermes pris après - suite à - une pétition en fin d'année dernière et - qui sait - la création de ce site n'aient été traduits dans un simple commencement d'exécution, du moins au moment d'écrire ces quelques lignes...

Présentée en tout cas comme la panacée en matière d'accueil de la petite enfance, cette future crèche de prestige suscite en ce qui nous concerne de nombreuses interrogations, sur lesquelles nous souhaitons nous pencher dans cette série d'articles.

Déjà, sauf à considérer que les autorités locales n'envisagent de la maintenir en fonctionnement, ce qui paraît très peu probable vu les déclarations actuelles, l'unité existante fermerait donc ses portes.

Pourtant, lors de sa création qui remonte maintenant à une bonne vingtaine d'années, la crèche de BOUSVAL avait été présentée - parmi ses nombreuses qualités dont la première était évidemment le simple mérite d'exister - comme répondant à un besoin essentiel de proximité.

En l'occurrence, elle était idéalement située, attenante ou quasi-contiguë aux locaux de l'école maternelle et de l'école primaire, sans négliger les avantages pratiques de l'accessibilité immédiate, son emplacement donnant directement sur la route provinciale RN237, outre les multiples facilités de parking offertes par la Place de la Gare.

Nul besoin d'être grand clerc pour percevoir les avantages que procurait une telle situation privilégiée, ni devin pour imaginer que l'itinéraire scolaire des enfants était, du moins pour les parents qui le souhaitaient, une voie toute tracée.

A ce propos et tout récemment encore, n'a-t-on pas inauguré une nouvelle école maternelle dans le village de WAYS, précisément vantée comme incarnant l’offre d'une continuité avec l'école primaire ?

Crèche communale, école maternelle et école primaire réunies en un seul endroit, quoi de plus logique...

Mais soyons plus concrets.

Il ne faut pas être mathématicien chevronné (non plus) pour se faire une idée des besoins que rencontre l’entité de GENAPPE en matière de structure d’accueil pour la petite enfance.

Au-delà des chiffres tels qu’ils nous sont avancés par les autorités locales, toujours livrés à la grosse louche, nous nous en tiendrons quant à nous à des données tout aussi objectives : les statistiques de naissances telles qu’elles sont publiées mensuellement dans le Journal officiel de GENAPPE, des données par ailleurs calquées sur les registres de l’Etat Civil.

Entendons-nous bien : il s’agit moins de l’endroit exact où se tint "l’heureux événement", du lieu matériel en lui-même, que de la situation effective des parents, à savoir leur résidence permanente.

Pour l’année 2014, ont ainsi été dénombrées dans l’ensemble de l’entité de GENAPPE 177 naissances, pour un total de 167 au cours de l’année 2013, de même que 76 peuvent jusqu’à présent être recensées durant les six premiers mois de l’année 2015.

Sauf erreur matérielle qui serait involontaire de notre part autant que fort modique, le total s’élève pour ces deux dernières années et demie à 420 enfants en (très) bas âge.

Si l’on avait toutefois l’audace d’affiner ces chiffres, il apparaitrait que les naissances correspondant au village de BOUSVAL furent respectivement, dans l’ordre précédent, de 42 bambins pour l’année 2014 et de 34 pour 2013, actuellement arrêtées à 14 pour la première moitié de cette année 2015.

Ce qui correspond à un total de 90 naissances répertoriées.

Nonante à BOUSVAL sur quatre-cents vingt pour l'ensemble de GENAPPE...

Vu sous un autre angle, il apparait donc que plus des trois-quarts des enfants dans l’entité du « grand » GENAPPE sont nés - au sens décrit ci-dessus - en dehors du village de BOUSVAL

(à suivre)

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Toujours pas l'ombre d'un début de commencement !

Publié le 31 Août 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Mais d’abord, la rue du Point du Jour...

Non pas que nous considérions qu’elle ait jamais eu la moindre priorité sur l’axe central du village que constitue l’Avenue des Combattants, mais parce que cette voirie disposait de l’immense avantage de (ne) relever (que) d’une compétence strictement communale.

En termes de faisabilité pratique, tant sur un plan technique que juridique, il y avait donc de très nombreuses années que des dispositifs ralentisseurs - quels qu’ils soient - eussent pu être mis en oeuvre, d’autant plus rapidement que des voix s’étaient régulièrement élevées pour dénoncer cette inertie prolongée face aux débordements constants - journaliers autant que nocturnes - de conducteurs pressés qui considèrent la rue du Point du Jour comme la dernière rampe de lancement qui leur permet de rejoindre au plus vite le confort de leur domicile, sans que précisément celui des riverains ne trouve intérêt à leurs yeux.

La promesse d'une sécurisation imminente avait donc tout lieu d’être le nouveau test de la bonne volonté récemment affichée par nos mandataires locaux, autant que de l’efficacité supposée de leurs services.

Las...

Au moment d’écrire ces quelques lignes, comme à l’accoutumée, rien n’a bougé.

« La réalisation des aménagements débutera fin août pour une clôture début septembre », nous avait-on annoncé, notre candeur naturelle nous poussant à répercuter sans attendre la nouvelle auprès de toutes les personnes concernées.

Comment dès lors ne pas céder à l'une ou l'autre conclusion, au risque qu'elle ne soit déclarée trop hâtive ?

Aucun de nos mandataires communaux, à quelque niveau que ce soit, maïoral ou échevinal, n’aura apparemment trouvé utile de mettre un point d’honneur à faire respecter les engagements de la Ville de GENAPPE, en veillant activement à ce que cette promesse ne soit/fut/fût (biffez les mentions inutiles) transposée concrètement sur le terrain, sinon par des travaux intégralement terminés, du moins largement entamés d’une manière irrévocable.

Nous nous retrouvons donc - bon sang, quelle surprise ! - au matin du mardi 1er septembre, sans qu’aucun camion du Service des Travaux n’ait déposé le moindre ouvrier, a fortiori sans qu’aucune signalisation ne soit venue sécuriser les lieux, même temporairement.

« Le temps de ».

Provisoirement, dirions-nous, c’est-à-dire juste ce qu'il faut pour assurer la sécurité physique du personnel communal, précisément pendant qu’il était occupé à installer à perpétuelle demeure les dispositifs prévus, les seuls qui permettraient de transformer cette trêve combien momentanée en une pacification permanente mettant un terme à la guerre de la vitesse que semblent se livrer certains conducteurs, tant dans l’ascension que dans la descente du Point du Jour.

Pourtant, que les lecteurs aient la générosité de nous croire, lorsque nous affirmons ne pas avoir souhaité une telle carence, juste pour le fun, histoire de nous fendre d'un pareil article.

Loin s'en faut, mais personne ne pourra contester que ce ne soient en tout cas pas de mauvaises conditions climatiques qui puissent expliquer ce qui précède.

Mais pour patienter encore quelque peu, pouvons-nous d'ores et déjà positiver en nous reportant ailleurs, pour nous enquérir de l'état d'avancement de cet autre dossier de sécurisation routière, celle de la traversée de BOUSVAL et de l’Avenue des Combattants ?

Tiens oui, à propos...

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Jamais de miracle...

Publié le 28 Août 2015 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

Sous une croissante atmosphère de rentrée...

Au risque de céder à de tristes banalités, nous devons bien constater que nous avons quasiment atteint le mauvais côté des « grandes vacances ».

Quoi dès lors de plus naturel que de relancer notre croisade pour tenter d’améliorer la sécurité routière et la tranquillité publique - deux composantes indissociables - dans notre village de BOUSVAL ?

D’autant que nous nous apercevons n’avoir plus effectué la moindre publication depuis la mi-mai de cette année !

Cela voudrait-il dire que les "choses" ont favorablement évolué ?

Que des améliorations sensibles se sont dessinées dans les faits, sur le terrain, ou à tout le moins ont été esquissées dans des engagements clairs, précis et inébranlables de la part des autorités compétentes en la matière, communale et régionale ?

Nous prendrons le temps de faire le point sur la question, avant d’entamer de nouvelles séries d’articles, dont des morceaux de choix seront évidemment l’Avenue des Combattants et la Rue Point du Jour, toute autre suggestion étant aussi digne d'intérêt.

Ce, toujours en espérant bien entendu tant votre attention assidue que toute manifestation de soutien et/ou d’active bonne volonté.

Croyez-bien qu’elles seront les bienvenues.

Qu’on se le dise...

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Sécurité à Bousval : enfin du nouveau !

Publié le 13 Mai 2015 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

Oups...

Nous nous égarons : la chaleur sans doute, en cette (lente certes) approche de l'été.

Car si des nouvelles il y a, si d'aventure la problématique de la sécurité routière a radicalement évolué dans le village de Bousval, nous n'en n'avons en tout cas pas été informés.

Car des nouvelles neuves, il n'y en a apparemment aucune !

De la Commune.

Ni de sa Cellule Environnement et Mobilité.

Ni du Service des Travaux et de son Echevin.

Ni de sa Commission de la Circulation.

Ni du Bourgmestre.

Et pour ce qui est de la Région Wallonne.

Ni du Ministre des Travaux Publics.

Ni de sa Conseillère au sein du Pôle Travaux Publics.

Mais finalement, n'était-ce pas ce que nous redoutions dans les articles précédents ?

Non seulement il ny a plus de saisons.

Mais notre dossier est parti au Pôle.

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