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Ce blog est destiné à servir de support à des actions et des échanges relatifs à l'insécurité routière et aux nuisances sonores liées au trafic dans l'entité du village de BOUSVAL (BRABANT WALLON)

Avec le printemps, la reprise...

Publié le 4 Mars 2015 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

Pure coincidence...

Un mois jour pour jour après le dernier article publié sur ce blog, nous sommes en mesure d'annoncer que nous entendons poursuivre le travail, en reprenant incessamment nos séries consacrées à la sécurité dans le village.

Car si l'on peut (très ponctuellement) affirmer que les choses "bougent", encore faudrait-il que ce fut* dans le bon sens.

Loin s'en faut, et les derniers événements, voire dans certains cas précis leur absence totale et incompréhensible, ne sont pas de nature, ni à nous satisfaire, ni à nous rassurer !

A dire vrai, il reste même tellement de sujets en suspens à aborder que nous ne savons pas vraiment par lequel commencer.

A très bientôt donc...

* Aie, déjà la rechute...

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PETITION : notre lettre au Ministre...

Publié le 4 Février 2015 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

Dans la foulée de la précédente...

Hasard du calendrier, simple concours de circonstances ou véritable coup de pouce du destin (biffez la mention inutile), notre souhait de répercuter - fût-ce* tardivement - les résultats chiffrés de la pétition initiée à la fin de l’année dernière dans le centre de BOUSVAL correspond avec des développements substantiels survenus ces tout derniers temps en matière de sécurité routière.

D’une part, et déjà mentionnée, ce fut**cette ouverture en ce qui concerne le « Point du Jour » sur laquelle nous reviendrons incessamment sous peu, de l’autre et non des moindres, la surprenante nouvelle d‘une lettre transmise par le Bourgmestre de GENAPPE au Ministre régional des Travaux publics.

Très opportunément répercutée aux « Amis de Bousval », de sorte que nous en faisons état en qualité de membre effectif, elle arrivait à point pour, sinon relancer du moins poursuivre les débats entamés à divers titres sur l’épineuse question de la traversée du village, matérialisée comme chacun sait par l’avenue des Combattants.

Par souci d’exactitude, nous reprendrons intégralement les termes utilisés : « La RN237 () constitue un danger réel. Plusieurs réunions se sont déjà tenues ces dernières années avec vos services en vue d’y aménager des dispositifs de sécurité mais sans succès jusqu’à présent ».

Et le Bourgmestre de poursuivre « L’urgence s’impose compte tenu que vos services ont, paraît-il, prévu de refaire le revêtement dans cette section de voirie. Il serait dès lors inadéquat de réaliser ces travaux d’entretien sans solutionner les problèmes de sécurité. »

Dont acte !

Combien difficile était-ce dès lors pour votre serviteur de résister longuement à l’envie de lui embrayer résolument le pas, pour transmettre à ce même Ministre des Travaux publics de la Région Wallonne une supplique, fort semblable certes mais émanant cette fois d’un simple particulier, à cette nuance près qu’elle faisait état d’une pétition précisément consacrée aux aspirations de sécurité routière exprimées par un nombre conséquent d’autres citoyens, sans préjudice de l’opinion semblable qui peut être certainement présumée dans le chef d’une majorité fort silencieuse...

Nous vous en livrons donc également le contenu en fin du présent article.

Et ne serons jamais en défaut de vous informer de la suite.

A escompter qu’il y en ait une...

(à suivre donc)

* ou « fut », ce qui n’a pas notre préférence, mais nous en laissons le choix aux experts en la matière...

** ici, nous sommes par contre tout à fait formels...

Lettre au Ministre des Travaux publics

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PETITION : notre lettre au Bourgmestre...

Publié le 4 Février 2015 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

Enfin, les choses bougent...

Bien que cela ne soit pas l’objet de cet article, nous nous devons de vous informer que la problématique - ponctuelle certes - de la rue Point du Jour à BOUSVAL vient de prendre un (premier) tournant décisif.

Dans le prolongement immédiat de cette réunion de terrain dont il avait longuement été fait écho dans de précédents articles, les personnes concernées furent tout récemment invitées par les représentants des autorités communales à la présentation d’un projet d’aménagements physiques destinés à réduire la vitesse des véhicules et, dans les mêmes proportions, les nuisances d’insécurité et de vacarme qu’elle génère.

Nous y reviendrons en détails très prochainement.

Mais nous estimons aussi devenu urgent de revenir sur une démarche plus générale qui avait été entamée quelques semaines auparavant, à savoir la pétition sur la sécurité routière d’abord initiée sur Internet, mais également répercutée par quelques bonnes volontés, sous sa forme « papier », dans le centre même du village.

Bien que de tels chiffres soient toujours susceptibles d’être interprétés dans des sens divers selon les perceptions et les affinités de chacun, leur examen n’a pas manqué de nous livrer quelques enseignements utiles, outre qu’il nous paraissait naturel de les répercuter auprès de leurs destinataires principaux, les membres du Collège Communal.

Sans plus attendre, nous vous livrons en fin d’article le courrier que nous venons d’adresser à ce dernier, de même que notre propre interprétation statistique des résultats qui ont ainsi été engrangés.

Nous restons bien entendu à votre disposition pour tout renseignement complémentaire ou souhait de dialogue sur cette question, tout en vous annonçant d’ores et déjà que ce qui précède n’est pas la seule initiative que nous venons de prendre.

Loin s’en faut...

Lettre au Collège de GENAPPE (pétition octobre - décembre 2014)

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SCOOP : à GENAPPE, 340.000 euros encore inutilisés (2) !

Publié le 30 Janvier 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Non, apparemment aucune erreur...

Après nous être tardivement intéressés aux finances communales de GENAPPE, du moins en prenant connaissance des nuances qu’il convient de discerner entre les futures dépenses de voiries auxquelles il sera vraisemblablement sacrifié dans l’entité encore cette année, nous avions tenté de réparer notre distraction coupable en poursuivant la lecture attentive du dernier Journal officiel.

Nous nous étions donc plongés dans son étude cette fois plus minutieuse, en commençant tout logiquement par le début, à savoir le « mot du Bourgmestre ».

Celui-ci nous informait que le Conseil Communal venait d’approuver le budget pour l’année 2015, dont il résultait cette heureuse nouvelle qu’un boni devait permettre de financer certains investissements sur fonds propres - sans recourir à l’emprunt donc -, ce afin de concrétiser les principaux axes de la Déclaration de Politique Communale...

Parmi les quelques domaines où d’importants crédits étaient prévus figurait naturellement en bonne place le budget alloué au service des travaux pour la rénovation et l’entretien des voiries, notre Bourgmestre ne pouvant s’empêcher de rappeler une fois encore que GENAPPE est la commune la plus étendue du Brabant Wallon, forte de ses « quelques* » 400 km de routes équipées de leurs 10.000 avaloirs.

Et de conclure que le Collège Communal poursuivait ses objectifs « en concertation avec tous », grâce aux différentes démarches participatives et autres réunions dans lesquelles les citoyens sont de plus en plus nombreux à s’impliquer.

Après une telle alléchante entrée en matières, nous avions poursuivi notre lecture du dernier Journal communal pour nous arrêter soudain - choc des photos à l’appui - sur l’article consacré aux mérites certes fort méconnus du service des travaux de la ville de GENAPPE, dont les ouvriers travaillent dans l’ombre, bien que parfois fort exposés au grand soleil.

Un pur hasard ou un choix délibéré voulut que fussent* choisies en guise d’illustrations de cette proactivité constante du personnel affecté aux voiries deux photographies en couleur d’interventions récentes qui avaient été effectuées sur le muret décoratif situé en haut de la rue qui passe devant l’église de BOUSVAL, officiellement dite « Place communale ».

Sinon pulvérisée, cette construction en pavés avait du moins été en partie démolie au début de l’année dernière lors d’un accident survenu, cette fois vu dans l’autre sens, en bas de la descente de la rue Point du Jour, celle-là même qui finira bien par devenir célèbre - vous pouvez compter sur nous - si l’inertie des autorités locales venait encore à se prolonger.

Car toujours pour en revenir à cette problématique de circulation, et bien que de très récents développements nous permettent d’entrevoir une amélioration notable dont nous nous ferons immanquablement l’écho dès que possible, nous ne pouvons nous empêcher de craindre l’enlisement, à savoir que de futurs aménagements provisoires en matière de sécurité - pour autant qu’ils fussent** rapidement réalisés sur le terrain -, ne deviennent à la longue définitifs à défaut d’y avoir suffisamment pris garde.

Au risque donc de paraitre esprit chagrin, nous entendons veiller à ce que la question d’une réfection en profondeur de la rue Point du Jour, associée à sa sécurisation optimale, ne viennent pas à être remises aux calendes grecques, la commune de GENAPPE ne pouvant décidément plus tergiverser mais au contraire se devant de prendre le problème à bras le corps par un investissement à long terme, en vue d’apporter une fois pour toutes aux riverains une solution permanente qui soit à la hauteur de leurs attentes.

Ce qui nous amène à poursuivre un peu plus loin notre raisonnement.

Aussi étonnant que cela puisse paraître de prime abord, mais pourtant tel que publié dans le dernier Journal de la commune de GENAPPE, son « budget extraordinaire » pour cette année 2015 - entendre par-là hors dépenses normales de fonctionnement et charges courantes - comprendra bien une somme substantielle de quelque 340.000 € qui devraient servir à réaliser des « travaux de voirie », sans que ces derniers n’empiètent sur les autres 500.000 € par ailleurs programmés dans le cadre des subsides du Fonds d’Investissements.

A la (re)lecture du « mot » de notre Bourgmestre, la tentation est dès lors pour nous devenue trop forte, voire quasiment irrésistible, de - précisément - le prendre au mot !

Et de revenir sur cette réunion qui fut organisée à la commune de GENAPPE en date du 13 mars 2014, au cours de laquelle il avait formellement émis la promesse de s’attaquer à la question de l’insécurité et des nuisances de la rue Point du Jour, en s’engageant à répondre aux attentes exprimées par la mise au budget 2015 d’une réfection totale de cette voirie...

D’ailleurs, en définitive, notre Bourgmestre pourrait-il rêver plus belle occasion pour lui de clouer le bec à tout détracteur potentiel qui viendrait l’accuser de ne point être un homme de parole ?

Mais pour ce qui est de savoir s’il va la saisir, un proche avenir nous le dira.

Car lui seul en ce moment peut connaitre la réponse...

(à suivre)

* nous en avons, quelques réserves, de notre côté

** mais d’où peut bien provenir cette manie du subjonctif imparfait ?

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SCOOP : à GENAPPE, 340.000 euros encore inutilisés !

Publié le 27 Janvier 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Presque trop beau pour être vrai…

Dans le prolongement des fêtes de fin d’années désormais bien révolues, et malgré le contexte général plutôt morose pour un tas d’évidentes raisons qu’il serait trop fastidieux autant qu’inutile d’énumérer ici, cette nouvelle avait vraiment de quoi nous surprendre.

Sinon même serait de nature à nous ravir, pourvu que...

Elle provenait de la lecture du dernier Journal Communal de GENAPPE.

Mais à dire vrai, la chose aurait pu passer totalement inaperçue*, s'il n'avait été la vigilance habituelle dont fait preuve notre vieux complice, quoique ce soit une simple façon de parler, à laquelle nous substituerons plutôt l'expression « de longue date » pour ne pas risquer de le froisser outre mesure...

Car le problème est que, s’il nous arrive parfois de parcourir la publication officielle nommée ci-dessus - quelle honte - avec une certaine désinvolture, sinon du moins d’un trop rapide coup d’œil, croyez bien que d’autres prennent dans l’ombre toujours le temps de l’éplucher en détail pour nous !

Ce qui suit n’avait d’ailleurs aucune chance d’échapper à l’œil exercé du précité, qui nous en fit immédiatement part en attirant notre exceptionnelle attention sur l’importance potentielle de la chose.

Pensez donc...

Dans le contexte précédemment décrit à BOUSVAL, d’une rue « Point du Jour » en état de décrépitude avancée, mais pour laquelle aucune refonte n’est officiellement prévue à court ni même à moyen terme par la commune de GENAPPE, faute de budget (à moins qu’il n’y ait autre chose ?), cette information avait de quoi nous interpeller.

Car dans la rubrique du Journal Communal intitulée « Liste des investissements planifiés cette année » apparaissait une déclinaison « Travaux : voiries » qui comportait elle-même un poste « Travaux de réfection des voiries » estimé à la somme substantielle de 340.000 €.

Excusez du peu, aurais-je presque envie de dire après avoir observé que cette prévision pour l’année 2015 figurait en juste place, bien calée qu’elle était entre d’autres tout aussi importantes, précédée des « Essais préalables aux travaux dans le cadre des travaux de réfections de voiries » et (surtout) suivie des non moins stratégiques « Travaux de voiries dans le cadre du Fonds d’Investissement ».

D’où notre grande perplexité car, petit rappel utile à l’intention de ceux qui prendraient le présent train de la sécurité en marche, ce dernier faisait précisément référence aux prévisions quadriennales de subsides octroyés par la Région Wallonne à l’entité de GENAPPE en vue de soutenir certains travaux d’intérêt public, notamment en matière d'infrastructure routière.

La rue « Point du Jour » à BOUSVAL ne faisant manifestement pas partie de cet ambitueux programme, cela semblait exclure de facto tout investissement d’envergure qui porterait sur son renouvellement pur et simple, auquel des aménagements de sécurité eussent** été immanquablement associés.

Qu’une somme rondelette de 340.000 € vienne à être ainsi budgétisée, pour être consacrée à des « travaux de réfection des voiries » encore indéterminés mais à effectuer au cours de l’année 2015 en sus de ceux qui sont appuyés par la Région, avait de quoi ouvrir pour nous des perspectives inattendues...

(à suivre)

* avec un seul « p » : private joke pour les habitués de ce blog

** dans ce cas-ci, aucun risque non plus : idem

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A mi-hauteur, première réunion au sommet (6)...

Publié le 20 Janvier 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Reprenons

Nous avons décrit auparavant l’ambiance dans laquelle avait débuté cette rencontre de terrain.

Malgré les conditions météorologiques pourtant trop défavorables pour donner la moindre envie de s’attarder longuement à l’extérieur, outre que cette fin d’après-midi de décembre avait déjà plongé les lieux dans l’obscurité en rendant difficile le simple fait de cerner les traits de votre interlocuteur, la conversation allait vite être bien engagée.

Après l’incontournable question des écoulements « live » de boue et la promesse échevinale d'une révision facile et rapide - hem - de l’avaloir, les choses allaient vite se préciser par l’intervention du Chef de la Zone de Police NIVELLES-GENAPPE.

Car ses conclusions venaient confirmer le ressenti : des observations au moyen d’un radar « discret » avait été récemment menées dans la rue Point du Jour, en vue d’objectiver la question des vitesses excessives telles que dénoncées par les riverains.

Et le constat en était alarmant : la situation s’était même sensiblement détériorée depuis le dernier contrôle qui avait été effectué quelques années auparavant.

L’allure moyenne des véhicules, tous types confondus, s’était fortement accrue sans que les « pointes » de vitesse ne soient même plus du tout limitées - excuse d’ailleurs pour nous non recevable - aux déplacements nocturnes.

Inutile de dire qu'une telle officialisation du problème ne pouvait que rassurer, autant que conforter les demandeurs dans leur démarche.

Les échanges allaient ensuite être suffisamment constructifs pour que les participants ne résistent à plusieurs tentatives de les faire poursuivre la réunion à l’abri, restant obstinément sourds aux propositions répétées de s'en aller trouver refuge dans une des habitations, en vue de se réunir autour d’un « bon café ».

Plus symptomatique encore : lorsqu’ils finirent par céder à cette même offre, ce n’allait être que pour refuser toute installation assise, préférant continuer les échanges sur leur lancée,.sans tarder, simplement rassemblés debout autour de la table.

D'abord, la parole allait être dévolue à l’Echevin des Travaux de GENAPPE, dont les explications devaient malheureusement rafraîchir à nouveau l’atmosphère en donnant le coup de grâce à toute perspective d’une réfection rapide de cette voirie pourtant fort dégradée qu'est la rue Point du Jour.

Très coûteux, parce qu’il fallait des opérations de démolition de l’assise en béton avant d’envisager tout asphaltage, et tellement cher que ces mêmes travaux ne pouvaient être menés qu'au compte goutte.

S’il ne subsistait que quelques portions de voiries de cette nature dans toute l’entité de GENAPPE, la rue Point du Jour n’était en tout cas nullement inscrite au programme des prochaines années !

Rétrospectivement, cette annonce était d'autant plus surprenante qu'elle contredisait totalement celles qui avaient été faites quelques mois plus tôt par le Bourgmestre.

Que faire donc, si ce n'est porter la discussion sur la nature des mesures à prendre dans l'intervalle, afin d'aporter une réponse satisfaisante aux attentes immédiates des riverains ?

C'était l'occasion pour ces derniers de rappeler leur position en la matière : aucune demande n'était formulée sur un plan technique, pour une solution plutôt qu'une autre, la décision appartenant aux autorités communales, de même que toute éventuelle responsabilité en la matière.

(à suivre)

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A mi-hauteur, première réunion au sommet (5)...

Publié le 7 Janvier 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Que dire d’autre…

Sinon que, face à ces déclarations redondantes du Bourgmestre pour promettre aux habitants du quartier une réfection imminente de la rue Point du Jour, en vue de solutionner tant les problèmes d’insécurité grave que les nuisances sonores engendrées par la vitesse des véhicules, la réalité visible du (non-)suivi depuis toutes ces années, plus que confirmée ces derniers mois, aura démenti toute volonté quelconque au niveau communal d’aboutir rapidement à un véritable résultat concret.

Sur le terrain.

Pire

L’examen des anciennes délibérations d’instances pour le moins officielles, telles que le Collège* puis le Conseil Communal**, nous apprend que la ville de GENAPPE avait dûment sacrifié en temps utile aux nouvelles dispositions du « Code de la démocratie locale » relatives à l’attribution plus objective des subventions destinées à soutenir des investissements d’intérêt public.

Mais si elle avait bien à l’époque présenté à la REGION WALLONNE une liste de projets de travaux routiers à effectuer prioritairement dans l’entité de GENAPPE, jamais la moindre mention n’aura été faite de la rue Point du Jour à BOUSVAL.

A la lecture du contenu de ce « Fonds d’Investissement 2013-2016 », il nous apparaît en effet clairement qu’il n’était nulle part question d’une quelconque revalorisation en profondeur de cette voirie.

Que ces travaux fussent **** annoncés par le Bourgmestre comme imminents, et en tout cas à inscrire dans le budget 2015, relève donc de sa part d’une politique de communication fort peu compréhensible autant que très contestable, sinon d'une grande légèreté, à moins de démentir dans les faits cette qualité qui lui est traditionnellement attribuée, voire qu’il revendique lui-même***, de « connaitre parfaitement ses dossiers ».

Au demeurant, ne peut-on légitimement s’étonner que lors de la réunion du 13 mars 2014, les instances communales n’aient à aucun moment jugé utile de faire référence à ce programme restreint d’investissements qui nous reportait déjà dans le meilleur des cas à l’horizon 2017, contredisant de facto toute promesse concomitante de refonte rapide de la rue Point du Jour ?

Plus curieusement encore, ne fut nullement mentionnée lors de cette rencontre l’existence d’un PLAN COMMUNAL DE MOBILITE, quasiment arrivé à maturité et sur le point d’être soumis à l’enquête publique, alors même qu’une partie importante des débats du moment allaient porter sur la traversée de Bousval en faisant la part belle au problème de la sécurisation de l’Avenue des Combattants !

Mais tout cela nous a menés bien loin de notre réunion de travail de fin décembre !

Revenons-y de ce pas…

(à suivre)

* Collège Communal, séance du 11 septembre 2013

** Conseil Communal, séance du 23 septembre 2013

*** Vers l’Avenir, 13 octobre 2014

**** Cette fois, pas d’erreur (private joke pour les fidèles de ce blog)

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A mi-hauteur, première réunion au sommet (4)...

Publié le 6 Janvier 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Une sérieuse désillusion...

Que l'Echevin des travaux de GENAPPE ait immédiatement exclu de facto d'imminentes grandes manœuvres de réfection en profondeur d'une voirie en décrépitude telle que la rue Point du Jour à BOUSVAL, n'offrant en guise de maigre consolation qu'une (perspective d') intervention limitée à hauteur d'un avaloir, cela n'avait dans l'absolu pas de quoi nous surprendre.

Sauf que plusieurs déclarations précédentes du Bourgmestre avaient très clairement fait espérer l'exact contraire !

D'une part, parce que lors de cette solennelle réunion du 13 mars de l'année 2014, notre premier magistrat communal avait manifesté avec emphase son soutien aux habitants du quartier, déclarant qu'il fallait faire quelque chose afin de ne plus les laisser subir encore une telle situation d'insécurité et de nuisances, pour annoncer dans la foulée que serait donc mis au "budget 2015" le renouvellement complet de la voirie dans sa portion comprise entre la cure et le cimetière.

Outre que cette occasion exceptionnelle devait aussi être mise à profit pour protéger les usagers faibles en intégrant aux travaux la création d'un trottoir digne de ce nom, une telle promesse n'était pas tombée dans l'oreille d'un sourd, d'autant qu'ils furent plusieurs à l'entendre, sans que par ailleurs son officialisation ultérieure dans un article du Bousvalien paru durant les vacances ne vienne à être en quoi que ce soit démentie*.

D'autre part, lors de récentes délibérations du Conseil Communal qui portaient sur un projet de crèche devant être installée dans l'entité de GENAPPE, ce même Bourgmestre n'avait-il pas balayé d'un revers de la main les nettes réserves formulées par l'opposition quant au choix - précisément - de la rue Point du Jour comme futur emplacement, des doutes pourtant émis à juste titre tant pour des raisons d'accessibilité que d'insécurité routière, ce en réitérant le fait apparemment acquis que des "aménagements" étaient "en vue" ?**

Au demeurant, cette expérience n'était pas sans nous en rappeler une autre, beaucoup plus ancienne certes, celle d'une Commission de Circulation du 17 septembre 2007 au terme de laquelle notre Bourgmestre nous annonçait qu'à défaut pour une "ligne blanche" - comprendre interdiction de dépassement - de régler le problème de la vitesse au Point du Jour, ce "sera(it) un plateau" (sic), ce qui, avec le recul de toutes ces années perdues pour les habitants du quartier, ne manque pas de saveur***.

Plus fondamental, au-delà des légitimes interrogations que pourrait engendrer auprès des citoyens le recours fréquent à de tels effets d'annonce, qui n'avaient même pas la justification (?) d'être émises en période pré-électorale mais nous semblent plutôt destinées à étouffer dans l’œuf toute velléité de contestation de quelque origine qu'elle soit, se pose pour nous celle de leur interprétation à la lecture d'autres délibérations très officielles.

Une analyse qui ne manque pas de nous interpeller…

(à suivre)

* Bousvalien de juillet-août 2014

** Vers l'Avenir, 10 octobre 2014

*** Procès-verbal de la réunion du 17 septembre 2007

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Marre, marre et marre !

Publié le 4 Janvier 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Aucune bonne résolution...

Cette fois, la coupe est pleine !

L'année 2015 a démarré en trombe.

Oserais-je dire : sur les chapeaux de roues.

Depuis le Nouvel An, force est de constater que les choses ne se sont aucunement améliorées.

De jour comme de nuit, certains usagers, qui résident ou fréquentent pour une raison ou une autre le quartier du Sclage, confondent toujours - de plus en plus - la montée de la rue Point du Jour à BOUSVAL et une rampe de lancement pour leur bolide.

Disposant de récents chiffres en la matière, suite aux contrôles radar qui ont été effectués sous notre impulsion à la fin de l'année passée, et bien que nous ne puissions techniquement les publier - nous nous sommes engagés en ce sens - nous pouvons vous certifier que la situation est devenue intenable.

Dans cette rue de centre du village, les déplacements qui ont été constatés dépassaient largement les normes de ce qui est admissible.

Alors que nous pouvions imaginer que les débordements étaient concentrés sur certaines parties de la journée - ou plutôt les débuts de soirées, de même que durant les nuits - un nombre impressionnant de conducteurs affichent les 10 km/h au-dessus de la vitesse autorisée, ce qui constitue déjà une "infraction grave".

Mais, ce qui est beaucoup plus inquiétant, une portion significative dépasse les 80, voire même les 90 km/h, ce même en plein milieu du temps de midi, dimanches compris.

Ce qui représente la vitesse habituelle des véhicules sur la route nationale entre BOUSVAL et le village de WAYS !

Or, ne leur en déplaise, nous sommes ici en agglomération...

N'ayant toutefois ni l'envie ni le goût de sacrifier mon dimanche matin à rédiger en long et en large mes considérations habituelles, je me contenterai de publier la nomenclature des sanctions qui sont prévues de ces cas de figures.

EXCÈS DE VITESSE EN AGGLOMÉRATION, AUX ABORDS DES ÉCOLES, DANS LES ZONES 30, DANS LES ZONES DE RENCONTRE ET DANS LES ZONES RÉSIDENTIELLES

INFRACTION SANCTIONS

Excès de vitesse de 11 à 30 km/h

Une perception immédiate de 50 € pour les 10 premiers km/h + 10 € pour chaque km/h supplémentaire.

Les excès de vitesse de plus de 20 km/h à 30 km/h maximum sont sanctionnés par une déchéance facultative du droit de conduire de 8 jours à 5 ans.

Cette déchéance est toutefois obligatoire pour les détenteurs d’un permis de conduire depuis moins de 2 ans qui devront alors repasser l’examen théorique et/ou pratique.

Excès de vitesse de plus de 30 km/h

La citation devant le Tribunal de Police est obligatoire (aucune perception immédiate ou transaction n’est proposée, sauf si le conducteur n’a pas de domicile ou de résidence fixe en Belgique°.

Amende de 55 € (soit 302,50 € réels) à 2.750 € (soit 15.125 € réels).

Déchéance obligatoire du droit de conduire de 8 jours à 5 ans (en cas de récidive dans les 3 années, le montant des amendes est doublé).

Pour plus d'informations :

http://www.code-de-la-route.be/calcul-amende

Voilà.

A bons lecteurs...

Rédigé sur un coup de gueule, le dimanche 4 janvier 2015.

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A mi-hauteur, première réunion au sommet (3)...

Publié le 1 Janvier 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Loin d'être un luxe....

Qu'il fut - oublions vite le "fusse" - nécessaire, voire indispensable d'intervenir urgemment d'une manière significative sur cette ancienne voirie qu'est la rue Point du Jour à BOUSVAL, cela paraissait pourtant incontestable.

A cet égard, les photographies publiées dans le précédent article viennent démentir le caractère très exceptionnel des crues qui en dévalent les pentes, puisqu'elles portaient sur des observations faites dans le courant du mois de septembre.

Elles n'ont par conséquent pas du tout été prises à l'occasion des dramatiques inondations de l'été, qui n'avaient quant à elles pas manqué de susciter d'autres images toutes aussi mémorables.

Rue Haute, BOUSVAL, 3 août 2014

Rue Haute, BOUSVAL, 3 août 2014

Rue Haute, BOUSVAL, 3 août 2014

Rue Haute, BOUSVAL, 3 août 2014

Est-il besoin de préciser qu'il n'est en aucune manière question ici du débordement d'un quelconque cours d'eau (problématique autrement plus complexe, à laquelle il est compréhensible qu'on ne puisse apporter des solutions - hem - coulant de .... source), mais de simples eaux de pluies provenant des campagnes, et que le système d'égouttage de la rue Point du Jour se révèle fréquemment, sur toute sa longueur, incapable de contenir.

Croisement des rues Haute et Point du Jour, BOUSVAL,3 août 2014

Croisement des rues Haute et Point du Jour, BOUSVAL,3 août 2014

Croisement des rues Haute et Point du Jour, BOUSVAL, 3 août 2014

Croisement des rues Haute et Point du Jour, BOUSVAL, 3 août 2014

Croisement des rues Haute et point du Jour, BOUSVAL, 3 août 2014

Croisement des rues Haute et point du Jour, BOUSVAL, 3 août 2014

Croisement des rues Haute et point du Jour, BOUSVAL, 3 août 2014

Croisement des rues Haute et point du Jour, BOUSVAL, 3 août 2014

Mais lors de la récente réunion de travail, nous étions déjà conscients qu'il n'y aurait pas de miracle...

Concernant la rue Point du Jour, et même en cette fin d’année, il était vite apparu qu’il ne fallait se faire aucune illusion.

Pour retomber sur terre, il avait ainsi suffi de cette réflexion anodine de l’Echevin des travaux de GENAPPE sur les faciles remèdes à l’insuffisance de l’avaloir en cas de fortes pluies.

Là où on pouvait espérer, moins de deux semaines avant la Noël, l’entendre nous déclarer qu’une remise en état en aurait forcément lieu, puisqu’elle aurait - de toute façon - fait partie intégrante de la future refonte complète de cette voirie dont personne ne pouvait encore contester qu’elle soit en mauvais état, l’annonce d’une intervention localisée - comprendre limitée - nous ramenait durement à la réalité en nous infligeant sa version minimaliste.

La déception était abyssale, d’autant plus grande d'ailleurs que la situation du moment était en contradiction flagrante avec de précédentes promesses dont on aurait naïvement, en simples bons citoyens - soucieux de nous acquitter de notre taxe-égouts en temps utile -, pu penser qu’elles étaient fermes puisque très... officielles.

Un très mauvais point pour le Bourgmestre !

(à suivre)

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