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Ce blog est destiné à servir de support à des actions et des échanges relatifs à l'insécurité routière et aux nuisances sonores liées au trafic dans l'entité du village de BOUSVAL (BRABANT WALLON)

Crèche de Bousval : à mourir de rire ! (7)

Publié le 21 Septembre 2016 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

Nous n’inventons absolument rien...

Toujours en effet selon les données officielles de la REGION WALLONNE, la voie rapide RN25 qui traverse BOUSVAL de part en part est répertoriée RGG2.

Sous ce vocable inconnu du citoyen lambda se cache la notion de « réseau à grand gabarit », soit un axe de grande fréquentation classé juste derrière les autoroutes (RGG1) telles que la « dorsale wallonne » (E42) et « l’autoroute de Wallonie » (E411), tout en ne bénéficiant pas du statut juridique particulier de ces dernières en termes d'accessibilité de certains véhicules.

Concrètement, cela signifie que la voie rapide RN25 représente moins cette « route des profs » imaginée voici plusieurs décennies qu'elle concrétise la liaison entre les autoroutes de NAMUR, de LIÈGE et de MONS, soit une chaussée « donnant la priorité à la mobilité des usagers et à la fluidité du trafic » et destinée à « assurer essentiellement la liaison entre les grands pôles d'attraction, internes ou externes à la Wallonie » (sic).

A titre de comparaison et pour donner aux lecteurs une idée du caractère stratégique que représente la RN25, avec la circulation phénoménale qu'elle engendre et entraînera dans le futur, nous ferons remarquer qu'elle est presque la seule dans toute la WALLONIE à recevoir cette classification de RGG2.

Hormis en tout cas quelques portions infinitésimales de voiries à l'Ouest de CHARLEROI et de LIÈGE, et à l'exception notoire de la « Route Charlemagne » (N97) qui enjambe la Meuse entre DINANT et PHILIPPEVILLE !

Mais de là à dire que nous sommes des petits privilégiés...

Carte du Réseau à grand gabarit Site de la REGION WALLONNE

Carte du Réseau à grand gabarit Site de la REGION WALLONNE

Revenons toutefois à la pollution atmosphérique.

Nous avions en son temps fait référence dans de précédents articles à des études scientifiques sérieuses, menées dans le monde entier, selon lesquelles l'impact (notamment) pulmonaire de la présence d'une autoroute se vérifie chez des jeunes de moins de 18 ans jusqu'à une distance de 500 mètres (donnée incompressible) par rapport à cette même voirie.

Le site projeté pour la crèche est situé à environ 150 mètres...

Mais nous sommes conscients que la cause soit entendue.

Tout est déjà plié d'avance...

La future réaction des politiques locaux ne fait pour nous pas l'ombre d'un doute, pour peu qu'il y en ait jamais une, évidemment !

Anticipons, pour gagner un temps précieux.

Nous vous prédisons déjà qu'ils ne manqueront pas de rappeler la direction des vents dominants, pour exclure tout risque de pollution atmosphérique pouvant toucher les occupants d'une crèche qui serait construite en haut du Point du Jour à BOUSVAL.

Installés bien en aval par rapport à la « quatre-bandes » dite RN25 - au sud si vous préférez - les bébés de GENAPPE ne subiront jamais les conséquences néfastes de la circulation routière, quels que soient son volume et son intensité.

Garanti-promis-juré par les autorités communales de GENAPPE !

D'ores et déjà, nous pouvons donc rassurer en leur nom les futurs parents et grands-parents qui iront chaque matin déposer leur enfant ou petit-enfant à la crèche de BOUSVAL, pour les y laisser toute la journée et ce durant chaque semaine de l'année, hormis les vacances. .

Aucun risque quelconque pour leur santé n'est à craindre !

Grâce au vent.

Dont on savait bien que c'est une composante indissociable de la politique, certes, avec laquelle il faut toujours composer.

Mais soyez-en sûrs qu'on vous le dira désormais.

Everything is under control...

(à suivre)

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Crèche de Bousval : à mourir de rire ! (6)

Publié le 20 Septembre 2016 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

RN25 Point du Jour BOUSVAL 19 septembre 2016

RN25 Point du Jour BOUSVAL 19 septembre 2016

Une pollution atmosphérique qui doit être maximale...

Mais tout d’abord le rappel de quelques chiffres officiels.

Des valeurs purement objectives.

Nous n’inventons rien : les données cartographiques de la REGION WALLONNE indiquent un niveau sonore permanant de 65 DB au sommet de Point du Jour à BOUSVAL.

N’en déplaise à Monsieur le Bourgmestre de GENAPPE, rien - pas même un talus bordé d’arbres - n’empêchera les enfants et le personnel d’une crèche installée à cet endroit de subir le bombardement journalier d’une circulation aussi intense que celle d’une quasi-autoroute.

Tout qui prendrait la peine d’aller s’en rendre compte quelques instants sur place serait d’ailleurs étonné.

Bien qu'en soient déjà certainement conscients tous ceux qui fréquentent le cimetière, fût-ce épisodiquement c’est-à-dire lors des visites traditionnelles aux défunts.

Nous ne reviendrons pas sur cette problématique du bruit, vous renvoyant à de précédents articles*.

Mais une autre donnée toute aussi incontestable est le volume extrêmement important de cette même circulation sur la voie rapide RN25, avec la pollution atmosphérique qui en découle immanquablement dans les mêmes proportions, lesquelles ne sont évidemment pas appelées à diminuer, que du contraire.

Quant à nous, nous nous sommes rendus sur place, dans l'intention de vérifier ce qu’il en était.

Et ce que nous y avons vu a dépassé toutes nos prévisions.

RN25 Point du Jour BOUSVAL 19 septembre 2016

RN25 Point du Jour BOUSVAL 19 septembre 2016

Auparavant, nous avions une nouvelle fois consulté les données de la REGION WALLONNE

Pas moins de 33.720 véhicules par jour, selon le décompte (à notre connaissance) le plus récent, réalisé en... 2010, ce qui nous amène à craindre que ces mêmes chiffres soient forcément à revoir dans le sens d’une hausse liée au succès croissant d’une telle voirie.

Futur tronçon d'un « Grand Ring de BRUXELLES », nous dit-on...

Et si l’on considère que la proportion des véhicules de fort tonnage serait située entre 10% et 15%, cela nous permet d’affirmer sans grand risque d’erreur que la quantité de poids lourds qui passent journellement, dans un sens ou dans l’autre, à hauteur du Point du Jour à BOUSVAL doit probablement être comprise en 3.000 et 5.000...

Excusez du peu.

RN25 Point du Jour BOUSVAL 19 septembre 2016

RN25 Point du Jour BOUSVAL 19 septembre 2016

De très gros camions à intervalle régulier !

En rangs serrés, parfois en flot continu, qui se suivent même souvent à la queue leu leu lorsqu'ils appartiennent à une même firme.

Des poids lourds de toutes natures et de tous gabarits : des malaxeurs de béton, des camions citernes, des camions avec ou sans benne, avec ou sans remorque, avec ou sans container, des camions qui transportent des voitures, des camions chargés de matériaux de construction, des camions transporteurs de camions...

La liste n’est pas exhaustive, mais vous en trouverez ici quelques témoignages visuels, avant que nous ne vous en livrions l'une ou l'autre vidéo.

RN25 Point du Jour BOUSVAL 19 septembre 2016

RN25 Point du Jour BOUSVAL 19 septembre 2016

Mais il y a plus grave : outre la densité de circulation, il y a la configuration des lieux.

RN25 Point du Jour BOUSVAL 19 septembre 2016

RN25 Point du Jour BOUSVAL 19 septembre 2016

(à suivre)

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Les petits trésors de BOUSVAL (2)...

Publié le 17 Septembre 2016 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Les petits trésors de BOUSVAL (2)...
Les petits trésors de BOUSVAL (2)...

Deux grands classiques...

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Traversée de BOUSVAL : l’immobilisme le plus complet (3) !

Publié le 16 Septembre 2016 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

A moins que ?

Voilà qui serait bien une ouverture aussi inattendue qu’inespérée !

En cette période de rentrée quasiment accomplie, qui serait plutôt généralement celle des mauvaises nouvelles et autres avalanches de factures en tous genres, l’information avait de quoi nous surprendre, sinon nous ravir même.

Une évolution radicale...

Evidemment, le contexte s’y prêtait, car il n’y avait rien d’anormal à ce que les médias se soient intéressés d’un peu plus près, actualité oblige, à l’environnement du milieu scolaire.

Pour preuves, d’une part, cette étude selon laquelle les abords des établissements dont question subissent les aléas de la pollution automobile*, sujet sur lequel nous reviendrons à propos d’une autre problématique bousvalienne.

D’autre part, les échos qui furent donnés - plus récemment encore - aux dangers de la circulation routière à proximité de ces mêmes infrastructures**.

L’information était intéressante : contrairement à de vagues affirmations officielles et récurrentes selon lesquelles des contrôles de vitesse sont régulièrement effectués dans la traversée de BOUSVAL (le problème selon notre point de vue étant qu’ils sont suffisamment sporadiques pour que la perception par les conducteurs d’un risque d’être « flashés » soit tellement ténue qu’ils n’en tiennent habituellement aucun compte, ou presque), les autorités semblent avoir décidé cette fois de marquer le coup, ou plutôt d'en frapper un grand, en pratiquant une campagne ponctuelle de contrôles à hauteur des écoles.

Au cœur même de la limitation stricte à 30 km/heure.

De l’article de presse, il ressort que quelques contrevenants vont être sanctionnés pour avoir été pris en flagrant délit de « vitesse inadaptée », la chose n’étant par ailleurs pas propre à notre village puisqu’une quantité double aurait fait l’objet du même constat à WAYS.

« Avenue des Combattants » dans le premier cas, « Grand-Route » dans le second, le fait est que nous avons affaire à des axes routiers à forte densité de circulation, autant qu’à des traversées de village quasiment rectilignes, avec les... dérapages que l’on connait.

Mais au-delà de cette nouvelle qui ne manquera pas de satisfaire les parents autant que de contrarier les usagers contrôlés, nous ne pouvions qu'être agréablement surpris par la fin de l'article dont question, qui précisait que les autorités compétentes étaient suffisamment préoccupées par le problème pour annoncer - pour peu du moins que le compte-rendu journalistique soit exact ! - que « des financements seront demandés rapidement pour pouvoir installer des radars répressifs dans ces endroits ».

Quelle aubaine, pour nous qui étions depuis longtemps ardemment convaincus de la chose.

A savoir que la présence permanente de radars de contrôle fixes serait la plus efficace des manières de réguler la vitesse en amenant - comprendre : en forçant - les usagers de tous bords à ralentir; nonobstant tous les aménagements routiers potentiels, dont on commence d'ailleurs de plus en plus à craindre qu'ils ne viennent que très tardivement et dans des proportions infinitésimales.

Trop peu et très tard...

(à suivre)

* RTBF François LOUIS « Les écoles sont exposées à la pollution automobile », publié le lundi 12 septembre 2016

** LA DERNIÈRE HEURE V.F. « GENAPPE : une pluie de PV devant les écoles », publié le jeudi 15 septembre 2016

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Traversée de BOUSVAL : l’immobilisme le plus complet (2) !

Publié le 15 Septembre 2016 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

La saga des panneaux...

D'aucuns se souviendront sans doute qu'une demande avait en des temps reculés été formulée par des représentants de la population de BOUSVAL pour le déplacement des limites d'agglomération, l'idée étant d'aligner le dispositif réglementaire à la nouvelle réalité du terrain.

Celle engendrée par la récente construction du Boléro, de même qu'à des projets de lotissements susceptibles d'étendre d'autant la superficie habitée du village dans la direction de COURT-SAINT-ETIENNE.

Nous vous ferons grâce de la chronologie précise et détaillée des nombreuses demandes d'informations - et autant de rappels dûment polissés - adressés aux autorités communales, Bourgmestre en tête, quant à l'état du dossier, avec pour toutes réponses les traditionnels énoncés laconiques de procédures, pour aboutir finalement à cette consécration officielle (d'un principe de déplacement des panneaux) dans les délibérations du Conseil communal du 22 mars 2016.

Depuis lors, rien de concret n’est toutefois survenu à l’horizon de l’Avenue des Combattants, si ce n’est la surprenante opération commando des services de la REGION WALLONNE qui ont tout à coup surgi pour arracher manu militari une poignée d'arbres plantés lors de la création du Boléro avec (pourtant) l'accord de la VILLE DE GENAPPE.

Précisons-le, des charmes dont la fonction n’était autre que d’agrémenter modestement l’ordinaire, morne voire désertique, de la traversée rectiligne du village, autant que d’engendrer un semblant d’effet de vitesse susceptible d’inciter les automobilistes et autres usagers à - précisément - réduire quelque peu leur allure.

Déraciner d'inoffensifs arbres plus vite que planter quelques panneaux de signalisation, qu’il s’agisse de la REGION WALLONNE ou de la VILLE DE GENAPPE, promptes qu'elles sont de toute manière par nature à se renvoyer la balle*, allez comprendre quelque chose d'une telle soudaine proactivité.

Mais pour en revenir aux panneaux voués à un déplacement prochain, ce dernier avait été estimé pouvoir être effectif aux alentours de la fin du mois de juin, comprendre : avant les dernières grandes vacances.

Sans doute invoquera-t-on la nécessité d'une signature ministérielle, laquelle n'est pas encore venue

Sauf pour nous d'observer le fait qu'à défaut de cette dernière dans un délai précis - sur base du vieil adage « Qui ne dit mot consent » - , la décision du Conseil eût pu être implémentée sur le terrain depuis quelques semaines, pour ne pas dire plusieurs mois déjà.

Ce qui reste par ailleurs amusant dans cette affaire - si cela ne témoignait pas d’un manque chronique de rigueur autant que de volonté d’informer adéquatement les citoyens - c’est de constater que le compte-rendu de la séance du Conseil communal du 22 mars 2016 consacre une seule et unique phrase à l’élargissement de la zone d’agglomération du village de BOUSVAL, malgré toutes les conséquences qu’une telle modification suppose, notamment en termes de limitation de vitesse ou de priorité du départ de leur stationnement pour les autobus.

Alors que cinq lignes sont par ailleurs consacrées à cette anecdote totalement dispensable selon laquelle les conseillers communaux se virent offrir l'opportunité de goûter, à l’issue de la réunion, une nouvelle bière locale.

Une « blonde de dégustation » présentée en avant-première par le Grand Maître d’une Confrérie, tout de même !

A l'issue des débats, nos conseillers ont donc pu boire un verre.

Alors, que demande le Peuple ?

* notre série d'articles Du fond du court, vous vous souvenez ?

Séance du Conseil Communal de GENAPPE du 22 mars 2016

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Réagissez...

Publié le 13 Septembre 2016 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

Autre précision utile...

Nulle intention de notre part de donner des leçons !

Nous avons créé ce site pour faire avancer la question de la sécurité routière dans le village de BOUSVAL.

Pour autant que ce soit possible, nous ne verrions pas non plus d’un mauvais œil que des initiatives du même type apparaissent dans d’autres entités de GENAPPE.

Historiquement, notre projet est issu d’un profond agencement : celui de voir depuis des décennies des débordements dangereux et inacceptables dans la traversée de notre village.

Les cas de figures ne manquent pas.

Qu’ils soient commerciaux - professionnels de la route - désireux de ne pas être ralentis dans leur quête du profit, les mères de famille - distraites - qui regrettent de ne pas avoir entendu leur réveil mais veulent que leur enfant soit bien à l’heure sur les bancs de l’école, les chauffeurs de bus en retard sur leur horaire, ou de camion-citerne en route pour une livraison de dernière minute, quand ce ne sont pas - beaucoup plus grave - les maniaques de la manette des gaz et autres crétins casqués qui - bourrés de testostérone - confondent la ligne droite de l’Avenue des Combattants avec un tronçon du circuit de Francorchamps.

Mais entendons-nous bien.

Même si nous considérons ne pas devoir être rangés dans les catégories ci-dessus, nous n’avons strictement aucune prétention d’avoir de tous temps respecté scrupuleusement le Code de la Route.

Concrètement, comme bon nombre d’entre vous sans doute, mais par manque d’attention plus que par volonté consciente et intention délibérée de tracer, il nous est arrivé d’être pris en flagrant délit de vitesse excessive, non adaptée, appareil homologué à l’appui.

Et si nous nous sommes bien acquittés de notre amende, c’était moins avec la frustration d’avoir à débourser des sommes qui eussent* été fort utiles ailleurs, qu’avec le sentiment de gêne d’avoir été soi-même surpris en défaut de circuler avec la prudence que requiert tant notre sécurité que (surtout) celle des autres usagers.

La honte !

Toutefois, nous avons la prétention de n’avoir jamais dépassé le stade de la simple transaction adressée pour cause d’excès de vitesse, sans que jamais ce dernier n’ait atteint des niveaux de nature à provoquer immanquablement (légalement) des poursuites judiciaires.

Pour le reste...

Le présent site BOUSVAL-PLAGE bénéficie d'un nombre de lecteur(trice)s qui nous semble significatif, mais ne sera jamais suffisant à notre goût.

Idéalement, il faudrait qu'il soit connu et qu'une véritable mobilisation s'opère.

N'hésitez pas à parler de nous, à poster vos commentaires, fût-ce simplement pour nous apporter votre soutien : c'est pour la bonne cause.

D'avance merci.

* tiens, une rechute (private joke pour les anciens lecteurs)

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Léger changement dans notre programme (1)...

Publié le 12 Septembre 2016 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Coquelicot devant la ferme Vermeiren, à BOUSVAL 5 juin 2012 Photo D. VANESPEN (vu le succès des précédents auprès de la Commune de GENAPPE) Photo D VANESPEN

Coquelicot devant la ferme Vermeiren, à BOUSVAL 5 juin 2012 Photo D. VANESPEN (vu le succès des précédents auprès de la Commune de GENAPPE) Photo D VANESPEN

Lequel n'a rien d’électoral...

Du moins en ce qui nous concerne !

Car la particularité de ce site est de travailler d'une manière totalement apolitique.

Distante donc de toute formation, appartenance ou tendance, locale, régionale ou fédérale quelle qu'elle soit, en vue d'exposer - de dénoncer - ce qui ne va pas (ou plus modestement, ce qui nous semble ne pas aller), en matière de sécurité routière, de convivialité et de lutte contre les nuisances dans le village de BOUSVAL

Ce dans le but, ou avec l'espoir ténu - futile peut-être -, que cela change.

Mais nous sommes maintenant confrontés à une évidence, qui s'avère de plus en plus incontournable : la force d’inertie d'un paquebot politicien (mot choisi) est telle qu'un changement de cap, même dérisoire, est extrêmement lent à obtenir*.

Quoique, à l'inverse, des projets scientifiques qui n'ont rien de fantaisiste prévoient déjà que dans le futur, il sera possible d'éviter une collision entre la Terre et un astéroïde, par le simple fait d'infléchir la course de ce dernier en lui donnant une lente et infinitésimale impulsion, pourvu qu'elle soit générée suffisamment tôt.

Aucune raison d'abandonner donc, que du contraire !

Très concrètement et plus près de nous, puisque nos précédents développements n'ont suscité jusqu'à présent aucun émoi parmi la classe politique bien-pensante et incapable de se remettre en question, ni engendré la moindre réaction de démenti de sa part (du moins assortie d'une argumentation un tant soit peu pertinente !) - voire a fortiori suscité un quelconque débat - nous tenons à insister sur le fait que le présent site est à notre grand regret condamné à perdurer de longues années.

N'en déplaise sans doute à certains...

Car, contrairement à notre (tout) premier article sur le thème « Ce site est appelé à disparaître », notre intention est bel et bien de poursuivre nos analyses, tant que ce sera nécessaire, quitte même à leur donner une connotation - disons - moins feutrée.

Bien que nous ayons jusqu'à présent en effet eu pour principe de ne pas citer nommément les principaux acteurs auxquels nous faisons allusion, nous contentant souvent d'en préciser le titre ou la fonction, il nous paraît indispensable que nos lecteurs sachent de quelle manière chaque formation ou homme politique se positionne - et surtout se positionnera désormais - sur les sujets parfois délicats que nous abordons.

Afin que le moment venu, - selon l'expression consacrée - nul n'en ignore...

(à suivre)

* notre comparaison en cette matière nous amènerait bien à une autre, à propos de la crèche au Point du Jour : ce n'est pas parce qu'on a un besoin urgent d'un bateau qu'il faut nécessairement construire un nouveau Titanic (mais une fois encore, nous nous égarons !)

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Les petits trésors de BOUSVAL (1)...

Publié le 11 Septembre 2016 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Les petits trésors de BOUSVAL (1)...

De précieuses reliques...

Histoire de marquer un temps d'arrêt dans nos articles de fond, certes qui portent sur des sujets pas toujours réjouissants, nous vous proposons ces quelques clichés pris ce matin dans notre cuisine.

Notre manière à nous de célébrer dignement la Journée du Patrimoine 2016.

Verres à eau minérale, sur pied.

Verres à eau minérale, sur pied.

Plateau de service, décapsuleurs, verres à eau, médaille commémorative "Bousval reconnaissante" (guerre 14-18 ?)

Plateau de service, décapsuleurs, verres à eau, médaille commémorative "Bousval reconnaissante" (guerre 14-18 ?)

Bouteille à eau minérale de BOUSVAL, décor en relief.

Bouteille à eau minérale de BOUSVAL, décor en relief.

Original du livre de Georges DELTOUR, instituteur de l'Ecole Communale.

Original du livre de Georges DELTOUR, instituteur de l'Ecole Communale.

Si BOUSVAL m'était conté. Edition de 1956

Si BOUSVAL m'était conté. Edition de 1956

Signé par l'auteur.

Signé par l'auteur.

(à suivre)

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Crèche de Bousval : à mourir de rire ! (5)

Publié le 10 Septembre 2016 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

Crèche de Bousval : à mourir de rire ! (5)

Un comble...

Dans les combles.

Il ne manquait plus que cela !

Outre diverses critiques majeures que nous avons émises jusqu'à présent à l’encontre de l'emplacement du Point du Jour pour une future crèche communale de GENAPPE - des vices qui nous paraissent pratiquement rédhibitoires mais qui, jusqu'à présent, ne semblent absolument pas émouvoir le moins du monde notre classe politique locale, murée qu'elle est dans son silence - voilà que nous apprenons un autre petit développement inattendu.

Dont nous n'avions pas connaissance, et qui pourrait être jugé anecdotique s'il ne s'inscrivait pas dans la même problématique.

Sans tambours ni trompette (contrairement d'ailleurs à l'une ou l'autre activité culturelle d'origine moyenâgeuse, que d'aucuns semblent quasiment élever au rang de patrimoine immatériel du village au point de les étaler en long et en large sur le Net, alors qu'ils passent sciemment sous silence de véritables enjeux de société tel que celui-ci, qui implique la santé et le bien-être des futurs enfants de la commune...), le Conseil Communal du 28 juin dernier* prenait une décision d'apparence anodine.

L'ordre du jour de cette séance comportait en effet la mention « Finances. Occupation du clocher de l'église de BOUSVAL. Convention. Approbation ».

Au passage, les lecteurs noteront que le compte-rendu de cette même séance n'est pas encore disponible sur le site de la commune, deux mois et demi plus tard (à leur décharge, notons toutefois que les grandes vacances les auront empêchés d'approuver ledit procès-verbal avant publication).

Nous ne doutons par ailleurs pas qu'il souffrira de toute manière - comme d'habitude - d'une éternelle indigence quant aux informations y distillées, surtout en comparaison avec d'autres communes, ce qui atteste de la volonté qui règne d'informer au plus près et en temps réel les citoyens des décisions qui les concernent pourtant au plus haut point.

A l'évidence toutefois, il ne s'agissait pas lors de ce Conseil Communal de statuer d'un problème d'invasion de pigeons dans le clocher de l'église de BOUSVAL, mais bien d'autoriser un fournisseur de téléphonie particulièrement connu à y installer - moyennant location annuelle - « une antenne » (sans qu'aucune autre précision ne semble avoir été apportée, ce qui est un comble pour un moyen de communication).

Est-il vraiment besoin de rappeler qu'il existe en la matière un sérieux débat de fond, quant à la nocivité ou l’innocuité des antennes relais et antennes G.S.M., sur lequel nous ne prendrons pas la peine de nous étendre mais auquel nous vous renvoyons ?

Pour ce qui nous concerne, et paradoxalement à l’heure où l’on parle fréquemment de la primauté du « principe de précaution », il semble bien que certains représentants communaux aient beaucoup moins songé à la santé potentiellement compromise des habitants du centre du village de BOUSVAL, très jeunes enfants de la crèche compris, qu’à celle - financière - de la fabrique d’église.

Ce avec l’aval - leur bénédiction pour le projet de crèche en valait bien une autre en sens inverse ! - des autorités communales, propriétaires des lieux mais non désintéressées cependant car trop heureuses qu’elles étaient de pouvoir espérer échapper à leurs obligations en la matière**.

Pourtant, en matière de rayonnement électromagnétique, nous trouvons sur le site ENVIRONNEMENT-SANTE WALLONIE quelques considérations qui nous interpellent***.

Après avoir indiqué que les antennes-relais de téléphonie mobile entraînent des expositions aux champs électromagnétiques « peu significatives » (des milliers de fois plus faibles que l'usage d'un téléphone portable), il est précisé que des études indiquent que « les antennes relais émettent un faisceau de radiofréquence assez étroit, situé dans un plan presque parallèle au sol ».

Le champ électromagnétique dans l’environnement d’une antenne étant très faible au niveau du sol, tout bâtiment situé sous ladite antenne n’est normalement pas affecté - ou d'une façon très marginale - par le rayonnement.

Les voisins immédiats de l'église de BOUSVAL n'auraient dès lors pas grand chose à craindre.

« A l’inverse, un bâtiment situé à plusieurs centaines de mètres peut être davantage exposé aux ondes radio ».

Est-il également besoin d’attirer l'attention sur l'évidence selon laquelle le clocher de l’église de BOUSVAL est situé à une altitude suffisante pour inonder (mot choisi) les hauteurs alentour, future crèche comprise ?

Mais sans nul doute nos autorités locales invoqueront-elles un autre talus - ou le mur du cimetière, tant qu'à faire - pour minimiser, avec l'aplomb qu'on leur connait, tout risque de cette nature pour des... bébés et des enfants en très bas âge, dont SEULE la fragilité est quant à elle prouvée, et incontestable par qui que ce soit !

(à suivre)

* tenu fort à propos juste avant les grandes vacances, au moment où nombre de concitoyens ont déjà la tête ailleurs !

** comprendre : éviter tout risque d'avoir à éponger un éventuel déficit de cette même fabrique d’église.

*** http://environnement.sante.wallonie.be/home/au-quotidien/environnement-exterieur/ondes-electromagnetiques/page.html

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Crèche de Bousval : à mourir de rire ! (4)

Publié le 9 Septembre 2016 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

Toujours dedans, ou parfois dehors ???

A imaginer que les enfants de la crèche et leurs accompagnateurs ne vivront pas éternellement confinés dans leurs locaux, aussi modernes et confortables soient-ils, nous devons en déduire qu'ils ne manqueront pas de profiter autant que possible du climat particulièrement réjouissant que nous connaissons d'ordinaire dans notre petit pays !

A l'extérieur donc...

Pour preuve, le projet de préau dont certains considèrent qu'il serait trop petit pour 42 enfants, quoique les édiles de GENAPPE aient à ce propos une réponse imparable : qu'ils n'y seront pas tous en même temps.

CQFD.

Mais quant au simple fait de savoir dans quelle direction ledit préau devrait être orienté, les options ne semblent guère plus engageantes.

Dans la direction du paysage idyllique de la chapelle du Try-Au-Chêne et de la ferme de la Baillerie - tellement éloigné qu'on ne perçoit pas très bien quel est le moindre intérêt qu'il pourrait représenter pour des bébés et autres enfants en très bas âge, incapables qu'ils sont de percevoir et encore moins d'apprécier toutes les subtilités d'un tel panorama ! - le mur du cimetière situé directement en contrebas ne les protégera certainement pas des vents dominants qui sont, comme chacun le sait, orientés au Sud-Ouest.

Est-il besoin à ce propos de rappeler que nous sommes sur les hauteurs de BOUSVAL, à un endroit particulièrement exposé aux intempéries, susceptible d'être régulièrement balayé par les vents, des inconvénients qui ne dérangent certainement pas les occupants du cimetière.

C'est d'ailleurs une bonne raison de penser que le choix de l'endroit pour une telle implantation mortuaire ne fut sans doute à l'origine, en d'autres temps fort reculés, pas complètement anodin*

Certes, ledit préau pourrait-il être orienté de l'autre côté, sous la protection des bâtiments eux-mêmes, mais dans ce cas les enfants seront d'autant exposés aux intempéries en tous genres, car il faudra alors compter avec le vent du Nord.

« Qui vient s'écarteler » comme le chantait si bien un compatriote célèbre qu'il serait injurieux de nommer.

Mais après tout, Nord ou Sud, quelle importance.

Entre Charybge et Scylla...

(à suivre)

* peut-être pour les rapprocher déjà du ciel, auquel cas, en ce qui concerne des enfants, c'est un peu prématuré (mais toutes nos excuses : nous nous égarons)

Site projeté pour la future crèche communale de GENAPPE : haut de la rue Point du Jour à BOUSVAL Vidéo réalisée le jeudi 8 septembre 2016 à 17H00.

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