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Ce blog est destiné à servir de support à des actions et des échanges relatifs à l'insécurité routière et aux nuisances sonores liées au trafic dans l'entité du village de BOUSVAL (BRABANT WALLON)

Schéma de structure de GENAPPE : le retour (2) !

Publié le 23 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

Vieille relique d'un petit village qui entend le rester... Photo D VANESPEN

Vieille relique d'un petit village qui entend le rester... Photo D VANESPEN

Back to the future...

Ou si vous préférez :

On s’était dit rendez-vous dans 20 ans...

Bien sûr, nous laisserons aux lecteurs(trices) le libre choix de la formule, selon qu’ils(elles) soient cinéphiles ou plutôt - l'un n'empêchant d'ailleurs pas l'autre - amateurs(trices) de chanson française.

Mais quelle que soit l’option qui les agrée, le fait est que ce fut ce lundi soir, exactement au même endroit (le réfectoire de l'école communale de BOUSVAL) et à la même heure (malgré les apparences, car à l’époque le changement d’heures été/hiver avait lieu le dernier dimanche du mois de septembre*) mais vingt ans plus tard, que les autorités de la VILLE DE GENAPPE présentèrent leur nouveau Schéma de Structure Communal (SSC).

Deux décennies se sont donc écoulées, depuis leur premier projet qui avait avorté dans des circonstances et pour des raisons qui ne sont toutefois connues que d'elles seules, et qu'elles n'auront d’ailleurs pas jugé utile de préciser outre mesure à l'entame de cette séance.

Reconnaissons-le d'emblée, la tâche n'était pas facile pour ce bureau d'études, et même franchement ingrate, que d'avoir à présenter un tel travail complexe et aux multiples composantes, surtout à l’intention d’une assemblée majoritairement composée de non-initié(e)s, à tel point qu'un membre de l’assistance allait rapidement demander, une fois que l'exposé fut fini, de bien vouloir le résumer en cinq points.

Quoique de notre propre point de vue, nous en avons surtout retenu que les autorités communales entendent se doter en matière d'urbanisme d'un instrument directeur dont on peut intellectuellement se demander qu'elle peut bien en être la portée contraignante, lorsqu'on sait qu'il s'agit d'une ligne de conduite consistant pour elles-mêmes à se fixer des limites auxquelles elles se réservent le droit de déroger quand bon leur semble.

Oups.

Comprendre bien évidemment : quand l'exige "l'intérêt général**" dont elles ont la charge.

Mais au-delà de quelques demandes d'éclaircissements et autres précisions techniques, le plat de résistance en matière de questions posées par le public sur le devenir du village allait alors porter sur les deux sujets phares du moment.

D'une part, ce monstre du Loch Ness que représente l'aménagement sécuritaire de l'Avenue des Combattants à BOUSVAL, tel qu'il est espéré depuis (aussi) plusieurs décennies maintenant, et d'autre part, ce fameux projet d'installation d'une nouvelle crèche en haut de la rue Point du Jour.

A ce dernier propos, et pour autant que de besoin, nous insistons une fois encore pour n'être en rien opposés à une telle avancée en matière d'accueil de la petite enfance, toutes les réserves que nous avons exprimées jusqu'à présent - avant la suite qui ne saurait tarder - portant sur l'emplacement choisi.

D'une manière symptomatique toutefois, alors même que la crèche n'avait à aucun moment été abordée dans la présentation du Schéma de Structure Communal, pas moins de quatre questions du public allaient porter sur ce sujet précis, sur une dizaine d'interrogations au total, une telle proportion étant particulièrement significative et traduisant selon nous le fait que ledit projet n'emporte pas une adhésion totale, n'en déplaise à certains.

La réaction du Bourgmestre de GENAPPE n'allait cependant pas tarder, attestant de ce qu'il s'agissait d'un point fort sensible et dont l'évocation était apparemment attendue de pied ferme.

Dans son empressement à faire taire toute contestation généralement quelconque, notre maïeur n'allait pas s'empêcher de s'emporter, en élevant spontanément dans son élan les places escomptées pour cette maison d’accueil au nombre surprenant de 45 unités, sans toutefois nous préciser si les trois bambins supplémentaires qu'il venait tout à coup d’inventer de toutes pièces allaient être logés dans les caves ou dans les combles.

De même le coût global du projet allait-il être miraculeusement réduit à 1.100.000 €, en contradiction avec les chiffres tels qu’annoncés lors du Conseil Communal***.

Mais il y eut aussi les commentaires de nos articles.

Certes, nous laisserons au Bourgmestre la pleine et entière responsabilité de ses propos.

Surtout, en ce qui concerne les bébés et les enfants de moins de trois ans de ses propres administrés, le fait d'avoir balayé en public, sans état d’âme et d’un revers de la main, les recommandations fermes de l’Organisation Mondiale pour la Santé, les constatations de nuisances graves telles qu’officiellement répertoriées par le cadastre du bruit réalisé par la REGION WALLONNE, de même que les conclusions des études scientifiques qui démontrent les insuffisances pulmonaires « significatives » (sic) dont sont victimes les jeunes de 18 ans ayant passé leur enfance à moins de 500 mètres de distance d’une autoroute.

Mais puisqu'il déclara à plusieurs reprises au cours de cette soirée avoir lui aussi lu l’article consacré au sujet par « ce Monsieur », au moins aurons-nous eu le plaisir d’avoir de la bouche même de l’intéressé cette confirmation de ce dont nous étions déjà quasiment certains - un des bons côtés, sinon des bienfaits des techniques modernes, administration d’un blog oblige -, à savoir que le premier magistrat de la commune fait partie de nos fidèles lecteurs.

Quant à imaginer déjà que nos futurs articles seront désormais servis tous les matins accompagnés d'un croissant/café-crème, nous ne sommes toutefois pas dans le secret des dieux, pouvant tout juste suggérer que l’on évite à l'avenir autant que possible les bretzels.

Pourtant, Monsieur le Bourgmestre de GENAPPE nous doit une fière chandelle !

Celle de nous être volontairement abstenus de toute intervention lors de cette soirée mémorable.

Non pas que nous n’en ayons pas eu par moments la féroce envie, eu égard au caractère outrancier de certains de ses propos, mais parce que nous en avions pris le parti au départ, dès avant que ne débute cette réunion, considérant qu’il appartenait aux autres habitants du village de s’exprimer selon leurs propres désirs, curiosités ou inquiétudes, ce sans la moindre concertation, connivence d‘aucune sorte, voire recommandation ou demande de notre part.

Car sans surprise aucune, rien ne nous aura été épargné.

Ni cette plainte récurrente d’avoir à gérer 400 kilomètres de voiries (mais comment diable font toutes les autres communes de Wallonie ?****), ni cette ixième promesse du Bourgmestre de GENAPPE de ce que l’on ferait « quelque chose » pour la rue Point du Jour à BOUSVAL.

Celle dont ses riverains peuvent désormais bien se demander si elle n’aurait en réalité pas été définitivement rayée de la liste des voiries dont question.

(à suivre)

* vérifiez par vous-mêmes si vous ne me croyez pas

** nous vous en exposerons prochainement un savoureux exemple

*** la bagatelle de 1.500.000 € pour 26 nouvelles places, est-il encore utile de le rappeler

**** sachant que 62 communes wallonnes présentent en réalité une superficie largement supérieure à celle de GENAPPE (source Wikipédia)

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Petite pause en guise d'entremets...

Publié le 21 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Sittelle torchepot, BOUSVAL, rue Haute, 20 septembre 2015, photo D VANESPEN

Sittelle torchepot, BOUSVAL, rue Haute, 20 septembre 2015, photo D VANESPEN

"One step for (a) man..."

A notre retour du travail, vendredi passé en fin d'après-midi, nous avions pu constater que des marquages rouges avaient été tracés à l'emplacement des futures chicanes destinées à réduire la vitesse dans la rue Point du Jour à BOUSVAL.

Nous nous étions donc fendus d'une communication sur le compte FACEBOOK (pour certains, ce texte sera dès lors une redite) selon laquelle le récent week-end serait vraisemblablement celui au cours duquel les habitants du quartier devraient avoir, pour la dernière fois, à subir les bolides habituels lancés à pleine puissance.

A défaut pour la COMMUNE de GENAPPE d'avoir jamais communiqué sur la question ces derniers mois, et ces toute dernières semaines, nous ne pouvions que constater que les "autorités" semblaient avoir estimé peu opportun de se présenter devant le public ce lundi soir, pour vanter les mérites de leur Schéma de Structure (SSC), tout en prêtant le flanc à la critique sur leur politique de sécurité routière pour ne pas avoir enfin réalisé sur le terrain cette solution pourtant élaborée depuis plusieurs mois.

Celle qu'on attendait d'elles, depuis de très nombreuses années d'ailleurs, en se heurtant constamment à leur mutisme et inaction prolongée, ce qui selon nous ne pouvait être de leur part qu'un signe de totale indifférence, voire de leur profond mépris.

Toutefois, force est pour nous maintenant de constater que les travaux d'installation espérés suite à l'apparition de marquages au sol n'ont pas encore eu lieu, du moins au moment d'écrire ces lignes.

En guise d'illustration, et pour nous éviter de prendre le risque d'employer désormais à l'égard de certains des noms d'oiseaux, nous avons donc plutôt choisi de montrer celui que nous avons pu approcher ce dimanche dans notre jardin.

Tout en prédisant que ce site a certainement encore de beaux jours devant lui...

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Du bricolage pour une crèche... (4)

Publié le 17 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Photo D VANESPEN

Photo D VANESPEN

Proximité, encore et toujours...

Nous poursuivons cette série consacrée au projet communal de crèche telle qu'elle est envisagée au sommet de la rue Point du Jour à BOUSVAL, avec les nombreux doutes et autres interrogations - naïves peut-être - qu’elle suscite dans notre esprit, étant entendu que les développements passés et futurs publiés sur le présent site n’engagent que leur auteur.

Ainsi donc, dans leur grande sagacité, les autorités de GENAPPE entendent concentrer 65 % de la future capacité officielle d’accueil de la petite enfance, pour toute l'entité, dans un village plutôt décentré qui ne représente que 22 % de la natalité récente telle qu’elle peut être recensée, ce tout en rappelant constamment à qui veut bien l’entendre qu’elle - l'entité - est la plus grande en superficie, soit la commune la plus étendue du Brabant Wallon.

Ce qui aurait aussi pour corollaire - autre fatiguant leitmotiv - d’avoir à entretenir plus de 400 kilomètres de voiries.

Toutefois, pour peu que cette réalité objective soit mise en perspective, c'est-à-dire vue du côté des citoyens lambda eux-mêmes, elle n’en présente pas moins pour ces derniers d'autres aspects tout aussi contraignants.

Dans cette optique, ce projet de crèche au Point du Jour nous semble bien éloigné de toute considération quant au vécu concret des habitants, et quant aux impératifs immédiats auxquels ils doivent faire face en termes de mobilité.

Comprendre : de déplacements quotidiens.

Alors, tant pis pour la honte, enfonçons allègrement une porte ouverte !

Imaginons un instant cet hypothèse de travail selon laquelle, si les parents d’un enfant en très bas âge éprouvent un besoin vital de lui trouver une place d’accueil, c’est précisément parce qu’ils ne seront pas en mesure de s’en occuper durant la majeure partie de la journée, pour des raisons qui relèvent la plupart du temps de leurs obligations professionnelles.

Simple hypothèse...

Très concrètement, cela impose qu’ils effectuent tous les jours, le matin dans un sens et le soir dans l’autre, dans l’urgence d’un horaire à respecter (voire même de plusieurs à concilier), un trajet correspondant au mieux - dans toute la mesure du possible - à celui qui est directement compris entre leur domicile et leur(s) lieu(x) de travail respectifs.

Le plus court.

Le plus rapide.

Dans un tel cas de figure, ces difficultés "de base" se compliqueront le cas échéant de la contrainte supplémentaire d’avoir, dans le même laps de temps, à déposer puis à récupérer par la suite un ou même plusieurs enfants, qui un bébé dans une crèche, qui sa soeur ou son frère près des locaux de l’école maternelle ou de l'école primaire, lorsque ce n'est pas dans les deux.

Nous parlons d'expérience !

Cela explique d’ailleurs que l’on tente de plus en plus de résoudre ponctuellement ce type de contingences en concevant des projets originaux de crèches implantées dans ou à proximité des gares, voire même que l'on mette au point des initiatives de "crèches d'entreprises".

Cette problématique des contraintes liées aux déplacements journaliers est certainement une des composantes essentielles des préoccupations de tous les citoyens actifs, de telle sorte qu'il ne faut pas s'étonner des résultats de l'étude rendue publique ce matin même, selon lesquels "un Belge sur quatre serait prêt à changer de travail pour se rapprocher de son domicile"*

Certes il faut admettre que le personnel d'une administration communale, de même que des mandataires locaux, sont sans doute souvent moins soumis à ce genre de problèmes, leur trajet journalier se résumant souvent à quelques centaines de mètres.

Revenons dès lors à ce projet de création d'une nouvelle crèche au Point du Jour à BOUSVAL, qui concentrera dans ce village la majeure partie de l’offre communale d'accueil, soit 42 places en intégrant - en les supprimant, rappelons-le encore une dernière fois - les 16 places déjà existantes dans celle qui est toujours actuellement en service.

Se poseront alors de très délicates questions, d'une part celle de la mobilité, à savoir l'impact que représenteront journellement ces besoins en termes d'accroissement de la circulation, sur lesquels nous reviendrons plus tard, et d'autre part, de l'éventuelle répartition "géographique" de l'offre d’accueil.

Sachant en effet que les autorités estiment les besoins actuels entre 100 et 150 demandes, quels seront les éventuels critères d'attribution des places entre les différents villages qui composent l'entité de GENAPPE, sachant que certains - la plupart - n'en possèdent, et n'en posséderont, pas ?

A moins de voir cette nouvelle offre intégralement absorbée par les demandes émanant du village de BOUSVAL même, au détriment des autres pourtant tout aussi - toutes aussi - légitimes et urgentes !

Faut-il considérer que, d’une manière très pragmatique, les places disponibles seront accordées à tout le moins en priorité aux habitants du village de BOUSVAL - argument de proximité oblige - ou au contraire, qu'il faudra élaborer des critères d'attribution objectifs à l'instar de ce qui se fait pour les écoles...

Compte tenu d’une demande excédentaire de candidatures par rapport au nombre de places déclarées disponibles, va-t-on départager les demandes selon de tels critères précis et connus de tous, dont celui de l'appartenance à un village plutôt qu'un autre, en élaborant une sorte d'« indice composite » ?

Au risque de voir surgir des notions, fort délicates et très polémiques à l'heure actuelle, telles que des « quotas », ou de recourir à un système du « premier arrivé, premier inscrit ».

Sinon aussi, comble d’horreur, de pouvoir craindre un certain « clientélisme ».

Face au concept d'une luxueuse crèche construite dans le centre de BOUSVAL, les habitants des autres villages de GENAPPE seraient en tout cas selon nous légitimement en droit de se poser cette bête question :

"Et nous alors ?"

(à suivre)

* LE SOIR, jeudi 17 septembre 2015

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BOUSVAL, lundi 21 septembre 2015, Ecole communale.

Publié le 16 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

Nous ne manquerons pas de poursuivre le rythme de nos analyses en cours.

Toutefois, vu l'importance de l'enjeu, nous pensons utile de répercuter sans autre commentaire les informations relatives au projet de Schéma de Structure Communal (SSC), telles qu'elles sont accessibles sur le site de la VILLE DE GENAPPE, avec les liens vers ses différents contenus.

A charge pour chacun(e) d'en prendre connaissance pour savoir de quoi il retourne.

Et de se faire sa propre opinion sur le sujet.

(extrait)

"La Ville de Genappe se dote d’un outil pour mieux définir et planifier sa politique d’aménagement du territoire : Le SCHEMA DE STRUCTURE COMMUNAL. Celui-ci est soumis à consultation citoyenne du 14 septembre au 6 novembre 2015. Un schéma de structure communal ?

Sans avoir force de loi, il servira à encadrer et justifier les décisions prises dans le cadre de l’organisation du sol et son utilisation.
Par exemple, il permettra de répondre à des questions telles que :
« Puis-je créer un second logement dans mon habitation ? »,
« Puis-je diviser mon bien pour vendre une partie du jardin comme terrain à bâtir ? »,
« Mon voisin pourrait-il faire construire un immeuble à appartements sur son terrain ? ».

Le premier volet de ce dossier,

Le diagnostic, a fait l’objet d’une exposition à la maison communale en décembre 2013, les 10 cartes présentées sont consultables en ligne *.

Depuis lors, le projet a poursuivi son élaboration en s’appuyant notamment sur l’organisation d’ateliers territoriaux auxquels les citoyens ont été invités à participer en janvier 2014.

Ce SCHEMA DE STRUCTURE COMMUNAL a été adopté provisoirement par le Conseil communal le 30 juin dernier et comprend les documents suivants :

L’enquête publique
Organisée du 14 septembre au 6 novembre 2015, elle offre aux citoyens la possibilité de réagir et de participer à la réalisation définitive du document.
Vous pouvez le consulter en ligne ou au service de l’urbanisme, pendant les heures d’ouverture des bureaux, où vous pourrez recevoir des explications.

Des réunions d’information dans les villages
Ce projet fera également l’objet de plusieurs réunions d’information en présence du bureau d’études qui l’a élaboré. Chaque séance portera plus spécifiquement sur le village ou le hameau dans lequel elle est organisée :

  • Genappe et Vieux-Genappe

Lundi 14 septembre à 19h à Genappe : Hôtel de Ville, salle du Conseil - Espace 2000 n°3

  • Glabais et Ways

Mardi 15 septembre à 19h à Glabais : Salle communale – rue Eugène Philippe 1A

  • Bousval

Lundi 21 septembre à 19h à Bousval : Ecole communale – Avenue des Combattants 49

  • Loupoigne et Houtain-le-Val

Lundi 5 octobre à 19h à Loupoigne : Salle communale – rue du Centre 28A

  • Baisy-Thy

Lundi 12 octobre à 19h à Baisy-Thy : Ecole communale – rue Godefroid de Bouillon 2

  • Une réunion globale

Lundi 26 octobre 2015 à 19h00 à Genappe (Hôtel de Ville, salle du Conseil - Espace 2000 n°3).


Autres documents téléchargeables

*Les 10 cartes du diagnostic

Service urbanisme
Espace 2000 n° 3 à 1470 Genappe,

A partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture, chaque jour ouvrable pendant les heures de service de 8 h à 11 h 45, les jeudis de cette période entre 16h30 et 19h00 et les mêmes jeudis sur rendez-vous pris 24 heures à l’avance minimum, de 19h à 20h auprès du service urbanisme (067/79.42.26).

Des explications techniques seront données à toute personne intéressée".

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Un joyeux non-anniversaire (2)...

Publié le 15 Septembre 2015 par dominique VANESPEN

BOUSVAL, montée de la rue Point du Jour, toujours sans ses aménagements, lundi 14 septembre 2015

BOUSVAL, montée de la rue Point du Jour, toujours sans ses aménagements, lundi 14 septembre 2015

Mais toujours rien...

En désespoir de cause - tiens, une formule qui revient souvent sur ce site - et non sans avoir patienté plus d'une année complète, nous avions adressé au Collège Communal de la VILLE DE GENAPPE une lettre de rappel reprenant diverses doléances en matière de sécurité routière.

Non seulement parce que nous étions inquiets de l'absence totale de nouvelles quant aux rares aménagements qui nous avaient pourtant été promis lors de la Commission de Circulation du 14 septembre 2007, un an plus tôt, mais aussi parce que fleurissait dans le même temps à d'autres endroits du village de BOUSVAL mais à peine quelques centaines de mètres plus haut, une signalisation routière pour le moins surprenante.

Ainsi des panneaux de limitation de vitesse à 30 km/heure avaient-ils entre-temps bien été placés dans la rue Point du Jour, mais après le cimetière et d'une manière pour le moins incompréhensible car installés dans la descente qui passe en-dessous de la RN25, sans qu'il y ait la moindre habitation ou a fortiori école pour en justifier la présence.

Quelque nouvel espoir allait donc surgir à la réception de la missive suivante.

(à suivre)

Réponse nous adressée par la VILLE DE GENAPPE en date du 27 janvier 2009

Réponse nous adressée par la VILLE DE GENAPPE en date du 27 janvier 2009

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Un joyeux non-anniversaire !

Publié le 14 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

BOUSVAL, Chemin de Wavre, septembre 2009. Photo D VANESPEN

BOUSVAL, Chemin de Wavre, septembre 2009. Photo D VANESPEN

Huit ans.

Huit ans !

Huit ans déjà.

Huit ans, jour pour jour.

Huit ans de perdus pour tous les habitants du quartier.

Huit ans à - encore et toujours - endurer les grosses berlines sombres et autres motos rutilantes ou quads tonitruants lancés à 80 ou à 90 km à l'heure (sinon même plus, selon le radar des services de la Zone de Police), complètement sur la gauche dans la montée de la rue "Point du Jour" à BOUSVAL, une voirie qui est supposée être en agglomération et limitée à 50 km/heure.

Huit ans à supporter les camions-citernes, les camionnettes surchargées et les convois agricoles avec ou sans leurs bennes, remplies ou vides d’ailleurs - plus bruyantes celles-là, car sur une assise en béton par endroits digne des dentelles de Bruges - qui dévalent à pleins tubes en tressautant sur cette rue de village, même (surtout) au beau milieu de la nuit.

Huit ans pourtant, jour pour jour, qu'avait eu lieu cette mémorable Commission de la Circulation de la VILLE DE GENAPPE, à notre demande (inutile de le préciser) et en présence de nombreux représentants de cette dernière, dont des membres de la Police locale et quelques mandataires communaux, Échevin des travaux et Bourgmestre en tête.

Huit ans donc que, en date du 14 septembre 2007 (pour éviter aux lecteurs la corvée de faire le calcul), de modestes décisions avaient été prises en vue d'améliorer la sécurité dans le croisement de la rue Haute avec la rue Point du Jour à BOUSVAL, très largement en deçà de ce que nous avions proposé et naïvement espéré d'ailleurs..

Huit ans, durant lesquels rien n'a bougé, aucune avancée quelconque n'ayant jamais été matérialisée sur le terrain, de quelque nature et à quelque niveau que ce soit.

"Si le problème de la vitesse n'est pas réglé, ce sera un plateau" avait alors pourtant déclaré à l'époque le Bourgmestre, dans un élan de prétendue bonne volonté.

Sans que l'affaire n'ait jamais connu le moindre suivi.

Las.

14 septembre 2007 - 14 septembre 2015

A la réflexion, une telle mention irait plutôt à merveille sur un monument funéraire.

HUIT ANS !

Parlons donc bien de l'anniversaire d'un non-événement !

C'est honteux.

Scandaleux même.

Mais de qui se moque-t-on ?

Et pour combien de temps encore ?

Avant de poursuivre toutefois, dans ce silence assourdissant du monde politique genappois (toutes tendances confondues d'ailleurs), une petite remarque s'impose, en passant.

Au-delà de notre profond agacement, qui transparaîtra peut-être de plus en plus sur ce site mais que nous estimons totalement justifié, toutes nos informations étant prouvées et/ou vérifiables, nous nous défendons de toute virulence volontaire dans nos propos !

D'ailleurs, aux lecteurs qui s'interrogeraient sur les tenants et aboutissants des différents développements dont il aura déjà été question sur ce site, autrement dit sur le "pourquoi" d'une telle défiance à l'égard des autorités communales de GENAPPE, voire sur la raison pour laquelle nos commentaires sont - disons - rarement dithyrambiques, un début d'explication pourrait vous être proposé dans l’expérience qui suit.

Surréaliste...

(à suivre)

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Schéma de Structure de GENAPPE : le retour (1) !

Publié le 14 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

Bleuet (Centaurea?), photographié dans le port d'Anvers, lors d'une prospection paléontologique, car pour ce qui d'en trouver un à GENAPPE... Photo D VANESPEN

Bleuet (Centaurea?), photographié dans le port d'Anvers, lors d'une prospection paléontologique, car pour ce qui d'en trouver un à GENAPPE... Photo D VANESPEN

Putain, vingt ans...

En espérant que les lecteurs nous pardonnent ce petit écart - ce que ne manqueront certainement pas de faire tous les nostalgiques de la grande époque des Guignols de l'Info - quelle autre réaction pour le moins désabusée pourrait-on nourrir face à cette nouvelle démonstration de bonne volonté, qui succède à un PLAN COMMUNAL DE MOBILITÉ lui-même sans doute (faute de la moindre suite annoncée ou connue) déjà passé dans les oubliettes de l'histoire de GENAPPE ?

Mais cela nécessite de notre part un sérieux retour en arrière.

Tout en rappelant que nous ne parlons que de notre expérience de BOUSVAL, les habitants des autres villages de l'entité étant tout de même vivement invités à vérifier pour ce qui les concerne, cela fera très bientôt vingt ans jour pour jour que se tenait dans le réfectoire de l'école communale une réunion solennelle dont le thème était quasiment identique.

Pour preuve, à destination de ceux auxquels il faudrait rafraîchir la mémoire, vous trouverez annexé à cet article le Bousvalien qui avait été publié à cette époque, dont l'éditorial laissait une place de choix - enjeu oblige - à ce thème de l'aménagement du territoire.

17 octobre 1995 - 21 septembre 2015 !

Au risque de tomber dans des lieux communs, ces événements datent donc d'un temps que (précisément) les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.

Pour situer schématiquement (oups) en parlant de notre expérience personnelle - chacun pouvant faire usage de ses propres repères familiaux - notre fils, qui était à l'époque futur bénéficiaire de la toute nouvelle crèche communale de BOUSVAL, entame actuellement sa deuxième année universitaire...

Mais cette piqûre de rappel risque de nous amener à des considérations peu... amènes.

Vingt années de perdues !

Déjà, pour peu que nous fassions appel à nos souvenirs sur cette antique réunion, la seule vision claire qui nous revient à l'esprit est qu'à cette occasion avait été présenté au public un plan détaillé du village de BOUSVAL, dont deux des axes principaux du centre, l'Avenue des Combattants et la rue Point du Jour, avaient été spectaculairement coloriés en rouge.

Problèmes de vitesse et d'insécurité obligent...

(à suivre)

Bousvalien du mois d'octobre 1995.

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Les réactions des lecteurs (3) : la rentrée...

Publié le 13 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

On nous écrit...

Est-il besoin de rappeler que ce site est destiné à faire avancer la cause de la sécurité routière et de la qualité de vie pour tous les habitants de BOUSVAL, sinon même peut-être - qui sait - des autres villages.

La parole est à vous !

(extrait)

Bonjour,

Concernant la RN 25 : le vacarme de cette route très bruyante est perceptible presque partout à Bousval, à des degrés divers.

Une pétition à ce sujet a recueilli un grand nombre de signatures il y a plusieurs années et la traversée de Bousval par la RN 25 est considérée comme un des points noirs de Wallonie sans que cela émeuve (et encore moins mobilise les responsables de tous niveaux).

Les habitants du début de l'avenue des Habitations modernes sont particulièrement chanceux, pris en tenaille entre la RN 25 et l'avenue des Combattants au revêtement non adapté. Le passage de milliers de voitures sur ces deux chaussées a aboli le silence dans ce quartier sauf aux heures les plus profondes de la nuit (et encore !).

Lorsque je me suis inquiétée des pollutions sonores et atmosphériques auprès du service concerné à la Région wallonne, il m' a été répondu et j'en suis encore baba :

- pollution sonore : il n'y a pas à se plaindre, ce serait pire en ville !

- pollution atmosphérique : il ne s'agit pas de particules fines donc ce n'est pas si dangereux que cela !

L'analyse de l'air ne peut être demandée que par un pouvoir public (ce que je n'ai pas obtenu de la ville).

Ce qui me choque le plus dans tout cela (rue Point du Jour, traversée de Bousval, RN 25, ...), c'est le manque d'attention (restons polis) de nos responsables pour la santé, la sécurité, le bien-être des habitants.

Dans une commune à majorité absolue, où le pouvoir est absolu (compte tenu des réglementations en vigueur parfois contraignantes), il m'apparaît que cette négligence est délibérée.

Merci pour votre obstination.

Amicalement.

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Du bricolage pour une crèche... (3)

Publié le 12 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Du bricolage pour une crèche... (3)

Encore quelques chiffres...

"Au sommet de la rue Point du Jour, juste à côté du cimetière de BOUSVAL"

Si cette description s'avère effectivement exacte, les autorités se sont bien gardées jusqu'à présent de préciser que le site arrêté par elles comme lieu d’implantation de leur future nouvelle crèche communale se trouve à une distance très relative de la RN25.

Celle-là même qui traverse notre village de part en part, reliant grosso modo WAVRE à NIVELLES mais qui par ailleurs, bien qu’elle ne soit techniquement pas une autoroute, constitue une voie rapide à 4 bandes de circulation, qui donc en présente toutes les caractéristiques autant que les principaux inconvénients.

Entendez par là (notamment) en termes de pollutions sonore et atmosphérique.

A tout casser, moins de 150 mètres sépareraient l'entrée de la crèche de cette voirie !

Et c'est là que le bât blesse.

Car prétendre que le choix d'implantation du Point du Jour représente un environnement particulièrement sain voire champêtre, favorable et même idéal pour des enfants en (très) bas âge - entre 0 et 3 ans -, est à notre sens hautement contestable, et devrait de toute manière faire l'objet de vérifications préalables circonstanciées.

Tout qui d’ailleurs se posterait à hauteur du futur complexe, juste devant le terrain projeté pour sa construction, pourrait déjà se rendre compte non sans surprise du niveau sonore élevé et obsédant que cette voirie engendre en permanence.

Aucune réserve ne semble jusqu'à présent avoir été émise par quiconque sur cet aspect précis, ni celui les nuisances sonores, ni par ailleurs - plus grave encore - quant aux taux de pollution potentiellement inquiétants qui sont immanquablement provoqués par cette circulation constante et extrêmement soutenue, aussi bien sur un plan quantitatif, au nombre et au gabarit des véhicules, qu’en termes de vitesses observées.

Souvent supérieures à 120 km/h, inutile de se leurrer à ce propos...

Pouvant raisonnablement penser en outre qu’une telle circulation ne va jamais s’amoindrir à l'avenir - que du contraire ! -, l’environnement présent et futur du projet d'un accueil prétendument douillet et sécurisé pour la petit enfance s’avère selon nous beaucoup moins favorable qu’il n’y parait ou, en tout cas, que voudraient le prétendre certains.

Les mêmes auraient-ils l’envie de nous rétorquer que les fenêtres et issues quelconques de cette crèche resteront constamment fermées que, dans ce cas, nous ne percevons plus du tout quel prétendu avantage en termes d’environnement bucolique le Point du Jour représenterait par rapport à d’autres sites dans l’entité de GENAPPE, qui viendraient à être plus judicieusement choisis comme étant moins exposés à une telle circulation.

A tout le moins les autorités communales devraient-elles produire impérativement une étude sérieuse et objective qui prouverait - noir sur blanc - l’innocuité certaine et définitive de la présence d’une telle « autoroute » envers les enfants en très bas âge qui auront dans le futur à en subir la proximité quasi immédiate.

Mais sans nul doute cette analyse a-t-elle déjà été faite ?

Nous en lirions volontiers les résultats, à charge pour la VILLE de GENAPPE de bien vouloir les rendre publics d'urgence..

En ce qui nous concerne, toujours pour nous en tenir à des données purement objectives et vérifiables, nous nous permettrons jusqu’à plus ample informé de faire plutôt référence aux documents que vous trouverez annexés au présent article*.

D'une part, en ce qui concerne la problématique du fond sonore, sinon même du bruit ambiant, nous ne partons absolument pas dans l'inconnu, que du contraire.

Sur base de la cartographie officielle réalisée pour l'ensemble de la RÉGION WALLONNE, nous pouvons d'ores et déjà prédire avec certitude que des enfants en bas âge jouant à l'extérieur de la crèche projetée au Point du Jour à BOUSVAL seraient immanquablement soumis durant toute la journée à un bruit de fond constant, non négligeable, car au minimum de l'ordre de 60 à 65 dB**.

Ce, alors même que le rapport d'orientation de l'OMS (comme chacun sait, l’Organisation Mondiale pour la Santé) identifie les enfants comme un "sous-groupe vulnérable" (sic), tout en précisant que, d'une manière plus générale, « afin de protéger la majorité de personnes contre une gêne grave pendant la journée, le niveau extérieur du bruit régulier et continu ne devrait pas excéder 55 dB. »

Est-il besoin de souligner que les périodes durant lesquelles fonctionnera cette crèche correspondront précisément, d'une manière quasi identique, à celle de toutes les activités professionnelles et scolaires, sans compter les déplacements économiques en tous genres, ce avec le volume de circulation qu'ils engendrent ?

Du bricolage pour une crèche... (3)

D'autre part, poursuivant notre réflexion relative aux nuisances de la proximité de la RN25 dans le cadre d'une éventuelle implantation de crèche au sommet de la rue Point du Jour à BOUSVAL, nous pensons qu'il n'est pas déraisonnable de faire appel à une étude récente, qui émane de la CELLULE INTERREGIONALE DE L'ENVIRONNEMENT (CELINE) à propos de la pollution atmosphérique engendrée par le RING de BRUXELLES.

Certes, il faut comparer des choses comparables, notre RN25 n'étant heureusement pas aussi fréquentée que le périphérique qui enrobe notre capitale, mais au-delà de ses constatations qui ne nous concernent pas, ce rapport fait appel à d'autres études pour le moins interpellantes.

Nous citons : « Sur le plan de la santé, GAUDERMAN et al (2007) ont montré que la fonction respiratoire des enfants habitant à moins de 500 mètres d'une autoroute est, à l'âge de 18 ans, significativement inférieure à celle des enfants vivant à plus de 1.500 mètres de l'axe routier concerné ».

De même pouvons-nous épingler ces deux autres extraits :

« De façon générale, les études épidémiologiques tendent à montrer que l’exposition à long terme au NO2, aux niveaux actuellement observés en Europe, peut diminuer la fonction pulmonaire et accroître le risque de symptômes respiratoires. Les personnes asthmatiques et les enfants en général sont considérés comme étant plus vulnérables à l’exposition au NO2 »

(...)

Les effets liés à une exposition de longue durée aux particules fines sont notamment :

- l'accroissement des symptômes au niveau des voies respiratoires inférieures ;

- le développement de maladies respiratoires obstructives chroniques ;

- la diminution de la fonction pulmonaire chez les enfants et les adultes ;

- une moindre croissance des poumons chez les enfants ;

- la réduction de l’espérance de vie due principalement à la mortalité cardio-pulmonaire et probablement au cancer des poumons.

Les effets néfastes sur la santé sont particulièrement avérés chez les personnes âgées ou souffrantes d'insuffisances immunitaires, cardiaques ou respiratoires, ainsi que chez les enfants. Etant donné qu’une exposition aux particules à long terme diminue de manière significative l’espérance de vie, il est certain que les effets à long terme (exposition chronique) s’avèrent plus importants pour la santé publique que les effets à court terme (exposition aigue). »

Au-delà d'une sécurité assurée par le sas prévu pour la future crèche, contre d'éventuelles agressions telles que ce dramatique fait d'hiver qui a secoué la Flandre au début de cette décennie, nous doutons qu'il puisse assurer la même sauvegarde envers la pollution atmosphérique.

Mais s'agissant d'un projet destiné à accueillir la petite enfance, soit des nouveaux-nés et des enfants dont l'âge se situe entre 0 et 3 ans, nous ne doutons pas que les autorités communales de GENAPPE seront en mesure de rassurer à très bref délai tous les parents qui se déclareront candidats pour en bénéficier.

Dans le cas contraire, vu la configuration du site, il y aura tristement tout lieu de craindre que dans le futur, nos jeunes enfants et/ou petits-enfants ne soient placés en première ligne, géographiquement plus exposés à la pollution ambiante que les occupants du cimetière...

N'auraient-elles - ces autorités - pas du tout pensé à cette problématique que cela pourrait s'apparenter à de l'amateurisme.

L'auraient-elles simplement éludée, qu'elles auraient manqué à tous leurs devoirs élémentaires de sécurité et de bien-être.

Envers leurs propres citoyens.

(à suivre)

* merci à Gérard DUNEMANN

* http://carto1.wallonie.be/cigale/viewer.htm?APPNAME=BRUIT

commentaires

A suivre...

Publié le 11 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans GENERALITES

A l'impossible...

Pour autant que ce soit faisable, nous tentons de maintenir une très grande régularité dans les publications.

Bien qu'un emploi du temps chargé - privé autant que professionnel - nous rende cette tâche plutôt difficile et que nous ayons donc pris un peu de retard sur notre programme, nous veillerons à poursuivre régulièrement nos analyses.

Paraîtront donc ce week-end deux articles, dont l'un sera la suite (3) de la série consacrée au projet de crèche.

Pour rappel, nous sommes ouverts à toute réaction des lecteurs, les commentaires ne subissant aucune modération préalable, pourvu qu'ils restent dans les limites d'un débat correct.

Inutile de dire que d'éventuels encouragements seraient aussi les bienvenus.

Très cordialement.

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