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Ce blog est destiné à servir de support à des actions et des échanges relatifs à l'insécurité routière et aux nuisances sonores liées au trafic dans l'entité du village de BOUSVAL (BRABANT WALLON)

Articles avec #autres catégorie

Les petits trésors de BOUSVAL (8) suite...

Publié le 24 Janvier 2017 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Les petits trésors de BOUSVAL (8) suite...

Pas du tout la seule...

Passé cette première surprise, j'allais m'apercevoir que dans des états de conservation très variés, d'autres briques anciennes portaient des caractéristiques semblables.

L'incontestable empreinte d'une main. 

Les petits trésors de BOUSVAL (8) suite...

Là également, les résultats des tests s'avéraient plus que concluants.

Les petits trésors de BOUSVAL (8) suite...

Mais à part le côté fort anecdotique de la chose, cette découverte m'amena à m'interroger sur les conditions dans lesquelles étaient réalisées ces briques, sachant que leur fabrication n'avait à l'évidence rien d'industriel.

Selon quelques informations convergentes mais non confirmées, une exploitation d'argile aurait bien été située quelque part dans la rue du Château à BOUSVAL, sans toutefois qu'elle ne me semble - sauf erreur - mentionnée, ni dans le célèbre « Si Bousval m'était conté » de Georges DELTOUR (1956), ni dans « La géographie et l'Histoire des Communes Belges » de TARLIER et WAUTERS (1872). 

Et même à supposer qu'elle ait existé, rien ne permet évidemment d'affirmer que les briques dont question proviendraient d'une telle briqueterie, la seule donnée à peu près sûre étant que les maisons dans lesquelles elles furent récemment prélevées (dont celle de votre serviteur) furent à l'origine construites d'un seul tenant et étaient connues dans le voisinage, au début du siècle passé, comme la « maison basse », située juste avant la ferme. 

Quoi qu'il en soit, ce qui m'aura définitivement dissuadé de les « recycler » dans de nouveaux travaux de restauration fut l'attachement un peu futile à leur petite histoire.

D'autant que les suivantes étaient aussi amusantes. 

Avec des traces encore plus surprenantes. 

Les petits trésors de BOUSVAL (8) suite...
Echelle cubique : 1 centimètre.

Echelle cubique : 1 centimètre.

Selon toute vraisemblance, des empreintes de pattes de chat, bien que je n'ai pas tenté de mettre les miens à contribution pour vérifier l'hypothèse.

Et qui n'étaient pas non plus les seules. 

Traces d'un autre temps...

Les petits trésors de BOUSVAL (8) suite...
Les petits trésors de BOUSVAL (8) suite...
Les petits trésors de BOUSVAL (8) suite...
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Les petits trésors de BOUSVAL (8)...

Publié le 7 Janvier 2017 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Echelle cubique : 1 centimètre. Photo D VANESPEN

Echelle cubique : 1 centimètre. Photo D VANESPEN

Quoi de plus banal qu'une vieille brique...
 
Être propriétaire d'une maison de village, modeste et fort ancienne, suppose que vous soyez toujours prêt à mettre la main à la pâte pour des travaux parfois lourds, lesquels peuvent se décliner sous les formes diverses que sont entre autres le plâtre, la colle et (surtout) le ciment.
 
Pour peu que vous soyez occupant d'une telle « vîye maujone »*, lesdites opérations de simple remise en état ou au contraire de grande rénovation peuvent donner lieu à des découvertes plutôt surprenantes, le genre à vous replonger tout à coup dans un passé assez lointain.
 
Pour preuves, les quelques photos qui suivent. 
 
Soucieux de respecter la « petite histoire » de sa maison (sur laquelle nous reviendrons), votre serviteur aura maintes fois tenté pour ce faire d'utiliser des briques de réemploi, avec de préférence celles qui proviennent du bâtiment même !
 
Sens pratique, souci d'économie ou recherche d'authenticité virant à l'extrémisme, appelez ça comme vous voudrez, bien qu'il faille chercher du côté de la troisième hypothèse...
 
Cela implique d'en récupérer quelques-unes - comprendre un maximum - à chaque fois que l'occasion s'en présente, lorsqu'il s'agissait par exemple de percer le mur d'une cave pour inaugurer le nouvel accès vers une autre. 
Démontage en cours...

Démontage en cours...

Autant dire que la chose n'est pas simple, le démontage aussi méthodique soit-il entraînant un taux de perte, limité certes, mais toujours trop important aux yeux du maçon improvisé. 

Surtout lorsque la création d'un nouveau passage suppose que vous en supprimiez soigneusement un autre, dans une troisième cave...

Mais parfois, le sort tournait en votre faveur pour compenser cette pénurie.

Notamment lorsqu'un proche voisin entama lui-même d'importants travaux dans son habitation, immédiatement contiguë et dont il apparaît d'ailleurs qu'elle fut plus que probablement construite d'un seul tenant et au même moment, soit au tout début du siècle passé.

Echange de bons procédés, le « deal » que je lui avais proposé était on ne peut plus simple : ma main d'oeuvre contre sa marchandise.

Je démonte ton mur, mais je récupère tes vieilles briques.

Aussitôt conclu et aussitôt fait : chez mon voisin, l'emplacement d'une ancienne fenêtre n'allait pas tarder à s'agrandir pour laisser l'espace prévu pour l'installation d'une future porte extérieure. 

Avant...

Avant...

Pendant...

Pendant...

Principal outil de travail : l'huile de coude !

Principal outil de travail : l'huile de coude !

Laborieux, mais le résultat commence à prendre forme.

Laborieux, mais le résultat commence à prendre forme.

Alors, pourquoi tant d'efforts, sinon pour réinstaller ces mêmes briques à un autre endroit ?

Par exemple chez moi, en rebouchant un ancien passage à l'identique, dont l'usage était devenu inutile, de manière telle qu'il aurait pu ne jamais exister. 

Ni vu ni connu...

Où était une ancienne porte : sous réserve de finitions en peinture encore à faire.

Où était une ancienne porte : sous réserve de finitions en peinture encore à faire.

Mais comme nous l'avons annoncé, la récupération de vieilles briques du cru (quoique parfois trop cuites d'ailleurs) allait toutefois engendrer quelques petites surprises.

Sous la forme de traces inattendues...

Bizarres, même...

Bizarres, même...

La toute première fois, le geste m'était venu très spontanément, mais avec un résultat sans équivoque.

Les petits trésors de BOUSVAL (8)...

(à suivre)

* expression encore utilisée régulièrement par le rédacteur (dont le nom ne trahit pas l'origine pourtant wallonne) auprès de ses collègues de la Capitale, avec pour effet de les voir l'observer avec incompréhension, voire des craintes évidentes pour sa santé mentale...

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Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (fin)

Publié le 20 Novembre 2016 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (fin)

En guise de mise en bouche...

Comme annoncé sur un réseau social bien connu, nous avons longuement été réduits au silence par quelques impératifs incontournables : un déménagement (professionnel) et des travaux (privés) qui n'en finissent pas...

Avant d'entamer une nouvelle série d'articles sur des thèmes plus sérieux - la sécurité routière, mais d'autres également, qui donneront une idée de la hauteur à laquelle s'élève actuellement la politique communale à GENAPPE (joke) - voici quelques autres photos engrangées lors d'une visite du jardin du docteur PEETERS à BOUSVAL.

Quatre heures de travail par jour, l'avions-nous entendu préciser à l'époque, ce qui n'avait évidemment rien pour surprendre. 

Pour un dernier plaisir des yeux donc, pas seulement pour les couleurs d'ailleurs, mais aussi pour les formes...

Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (fin)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (fin)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (fin)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (fin)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (fin)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (fin)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (fin)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (fin)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (fin)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (fin)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (fin)
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Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (suite)

Publié le 1 Novembre 2016 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (suite)

INTERLUDE

La météo de ces derniers jours étant une véritable aubaine - pour une fois, difficile de parler d'un « temps de Toussaint » -, nous avons mis ce long week-end à profit pour effectuer une première vague de remise en ordre et de plantations diverses, ce qui a réduit d'autant le rythme de nos publications.

Ce n'est toutefois que très temporaire, mais l'occasion de rester sur le même sujet en poursuivant notre visite d'un autre jardin de BOUSVAL, bien plus enchanteur que le nôtre !

Même si nous faisons beaucoup d'efforts en ce sens...

Photos D VANESPEN

Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (suite)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (suite)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (suite)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (suite)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (suite)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (suite)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (suite)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (suite)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (suite)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (suite)
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS (suite)

(à suivre)

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Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS.

Publié le 22 Octobre 2016 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS.

INTERLUDE

Le dimanche 21 juin 2009, nous avions l'opportunité de parcourir un jardin bien connu de certains privilégiés, pour avoir profité d'une des visites régulièrement organisées par les Amis de BOUSVAL.

L'occasion était trop belle pour un photographe amateur, d'autant qu'une météo légèrement couverte avait permis de raviver les couleurs multiples d'un incroyable écrin de verdure, étonnant par sa diversité et son aspect enchanteur.

Nous en publierons sans commentaire quelques clichés, en plusieurs parties. 

Photos : D VANESPEN

Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS.
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS.
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS.
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS.
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS.
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS.
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS.
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS.
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS.
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS.
Les petits trésors de BOUSVAL (7) : le jardin du Docteur PEETERS.

(à suivre)

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Les petits trésors de BOUSVAL (6) : menus d'un autre temps...

Publié le 15 Octobre 2016 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Château DELHAIZE 4 mai 2008. Photo D VANESPEN

Château DELHAIZE 4 mai 2008. Photo D VANESPEN

Certainement pas pour le commun des mortels...

Mais au château de BOUSVAL, demeure acquise en 1886 par Monsieur Adolphe DELHAIZE, l'un des fondateurs de la distribution belge moderne, il arrivait semble-t-il qu'on fasse bombance. 

Et plutôt deux fois qu'une.

Pour preuves, ces anciens et authentiques menus, qui témoignent de repas fort gastronomiques.

L'Histoire - du moins, la petite histoire du village de BOUSVAL - n'a toutefois pas retenu si de tels repas pantagruéliques étaient monnaie courante, voire journaliers, ce que pourrait laisser à penser le fait qu'ils furent servis (sauf erreur induite de nos recherches sur le Net) respectivement un jeudi et un lundi, soit en pleine semaine, ce qui ne semble pourtant pas des moments de prédilection bien choisis pour organiser des fêtes. 

Nulle information n'existe par ailleurs pour savoir si ces successions de mets étaient elles-mêmes accompagnées de boissons de prestige, ni si l'eau minérale des Sources de BOUSVAL était à l'époque disponible à la table, ce qui est vraisemblable vu qu'elle fut « officiellement reconnue en 1913 ».

Menu servi le jeudi 22 décembre 1898 au château de BOUSVAL  (collection D. VANESPEN)

Menu servi le jeudi 22 décembre 1898 au château de BOUSVAL (collection D. VANESPEN)

Huîtres Impériales

Consommé Parisien

Bouchées Monglas

Saumon sauce Hollandaise

Filet de boeuf aux champignons

Chaufroix de volaille sauce Vincent

Punch Suédois

Haricots verts à la maître d'Hôtel

Bécassines sur canapé

Pâté de colmar

Glace Violetta

Fruits

Desserts

Menu servi le lundi 30 septembre 1901 au château de BOUSVAL (collection D. VANESPEN)

Menu servi le lundi 30 septembre 1901 au château de BOUSVAL (collection D. VANESPEN)

Potage aux tomates

Turbot sauce hollandaise

Cotelettes d'agneau purée de marrons

Ris de veau Dame Blanche

Céléris à la moëlle

Poulardes au jus

Grives Liégeoise

Foie gras en croute

Gâteau méringué

Fruits - Desserts

Menu servi le jeudi 30 septembre 1901 au château de BOUSVAL (collection D. VANESPEN)

Menu servi le jeudi 30 septembre 1901 au château de BOUSVAL (collection D. VANESPEN)

Château DELHAIZE 4 mai 2008. Photo D VANESPEN

Château DELHAIZE 4 mai 2008. Photo D VANESPEN

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Les petits trésors de BOUSVAL (5)...

Publié le 9 Octobre 2016 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Encadrement de fenêtre en cimorné, mélange divers de couleurs. Détail. Maison située rue Haute à BOUSVAL.

Encadrement de fenêtre en cimorné, mélange divers de couleurs. Détail. Maison située rue Haute à BOUSVAL.

Façades en péril...

Voici quelques années déjà, votre serviteur avait attiré l'attention des « Amis de Bousval » sur l'intérêt esthétique et parfois historique que peuvent représenter les devantures de certaines maisons de nos villes et villages du BRABANT WALLON.

Bien que ce soit le genre de détails sur lesquels on s'arrête rarement - vie quotidienne trépidante et déplacements en voiture obligent - ils méritent pourtant que l'on prenne le temps de s'y attarder, raison pour laquelle une promenade avait d'ailleurs été organisée par l'association à cette même époque dans le centre de BOUSVAL, avec pour thème quelques façades typiques de la localité.

Notre intention n'est pas de développer longuement l'histoire de ce qui est communément connu (si peu du grand public) comme étant de la « marbrite », bien que ce site ait sans doute encore un bel avenir devant lui et que l'occasion s'en présentera peut-être un jour.

Que les lecteur(trice)s sachent seulement qu'il s'agissait à l'origine d'une décoration intérieure en plaques de verre opacifié, coloré dans la masse et qui imitait le marbre (d'où le nom), que l'on pouvait trouver aussi bien dans des salles de bains et des halls d'entrée de maisons particulières que dans des magasins, voire même également dans la salle d'opérations de certains hôpitaux.

Publicité originale pour la marbrite. Collection D VANESPEN

Publicité originale pour la marbrite. Collection D VANESPEN

Inventé par un maître-verrier durant la Première Guerre Mondiale, ce matériau fut produit à grande échelle par les verreries de FAUQUEZ, connaissant un grand succès dans l'architecture Art Déco de notre pays, principalement durant les années vingt et trente.

Ci-dessous un échantillonnage de l'époque, prospectus commercial qui atteste de la multiplicité des teintes et nuances qui étaient proposées.

Prospectus pour la marbrite, décoration d'intérieur. Verreries de FAUQUEZ. Collection D VANESPEN

Prospectus pour la marbrite, décoration d'intérieur. Verreries de FAUQUEZ. Collection D VANESPEN

Idem détail.

Idem détail.

Échantillons de teintes.

Échantillons de teintes.

Idem détail

Idem détail

Idem détail

Idem détail

Idem détail

Idem détail

Par la suite, une technique de valorisation des déchets de marbrite (qui représentaient près de 30 % de la production) donna naissance au « cimorné » (ciment orné), qui fut abondamment utilisé dans notre pays pour réaliser des revêtements de façade, brillants et colorés, semblables à un crépis et dont les fonctions étaient à la fois d'isolation et esthétique.

Cimorné revêtement de façade uni-teinte.

Cimorné revêtement de façade uni-teinte.

Idem, détail.

Idem, détail.

De nombreuses façades de ce type subsistent encore, même si malheureusement elles tendent à disparaître, progressivement, suite à leur remplacement par un revêtement de briques « néo classiques » (deux maisons contiguës sur l'Avenue des Combattants, à hauteur du viaduc de Noirhat), voire même plus récemment par leur mise en peinture pure et simple (une autre, Chaussée Provinciale à WAYS).

Quand ce ne sont pas celles qui sont endommagées par des impacts de véhicule (grue, également à BOUSVAL).

Si la REGION BRUXELLOISE a en effet pris d'une manière générale des mesures de protection de tout ce qui peut être qualifié de « petit patrimoine », rien ne semble avoir été fait dans la nôtre, sans même parler de l'entité de GENAPPE, particulièrement riche dans ce domaine.

Nous narrerons peut-être plus tard une bien triste anecdote, qui nous semble particulièrement symptomatique à cet égard, celle de la destruction de l'ancienne... Maison communale de l'Urbanisme, située en plein centre ville et qui possédait pourtant ce type de façade !

Surréaliste...

Mais pour ceux(celles) qui seraient intéressé(e)s d'approfondir le sujet, une étude détaillée lui a été consacrée, dans un fascicule qui doit certainement être encore disponible auprès de la REGION WALLONNE.

Idem détail.

Idem détail.

PS une matière qui ne laissa en tout cas pas indifférente Luna, notre chatte de 14 ans, à moins que ce ne soit sa gourmandise perpétuelle...

Les petits trésors de BOUSVAL (5)...
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Rencontre du troisième type.

Publié le 4 Octobre 2016 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Linteau de porte d'entrée en roche ordovicienne. Rue du Château BOUSVAL. Photo D. VANESPEN

Linteau de porte d'entrée en roche ordovicienne. Rue du Château BOUSVAL. Photo D. VANESPEN

Souvenirs, souvenirs...

En effectuant des recherches pour notre tout récent article* consacré au sous-sol méconnu de notre village, nous sommes tombés presque par hasard sur un témoignage que nous avions rédigé pour notre blog de paléontologie, non pas sur cette sortie elle-même, mais sur une autre promenade de géologie effectuée à la même époque dans notre région.

Organisée par l'association « Les Amis de Bousval ». cette activité allait bien débuter, avant de prendre une tournure totalement inattendue, par un fait divers tellement révoltant qu'il faire l'objet d'une plainte au Parquet de NIVELLES et à la Police de GENAPPE

Qui finirait malheureusement par être classée sans suite...

Ce compte-rendu, nous ne résistons pas à l'envie de vous le reproduire ci-dessous.

In extenso...

Explications circonstanciées d'un géologue, devant.. sa propre maison. Photo D VANESPEN

Explications circonstanciées d'un géologue, devant.. sa propre maison. Photo D VANESPEN

Quad neuf à Bousval ?

Cet article aurait tout aussi bien pu s’intituler « C’est arrivé près de chez vous ».

Cela s’annonçait pourtant comme une belle promenade, une des nombreuses que vous pouvez faire dans la localité.

Le temps était propice, incroyablement doux, dans un milieu de journée qui allait s’annoncer comme le point culminant d’un redoux d’arrière-saison tel qu’on n’osait même plus l’espérer.

Une ballade à thème, didactique, puisque notre guide était un professionnel de la géologie.

Le but de l’activité du jour était d’examiner des affleurements de roches et de sable, mais cela eût pu être une « promenade champignons » ou une simple ballade de santé.

Cela avait débuté dans une atmosphère bon enfant, par une explication préalable dispensée dans le porche de l’église.

Un sujet très pointu : difficile évidemment de résumer quelques centaines de millions d’années en quelques explications pourtant agrémentées de force graphiques !

Puis la petite troupe avait emprunté le tout fringant Ravel pour remonter à mi-hauteur du sentier de la Roche.

Une douzaine de personnes dans ce chemin encaissé, pentu et exigu, où la progression est rendue malaisée par les pierres et une profonde ravine.

Halte dans le sentier "chemin de la Roche", avec ses schistes noirs de l'ère primaire (Formation de Mousty)

Halte dans le sentier "chemin de la Roche", avec ses schistes noirs de l'ère primaire (Formation de Mousty)

Une nouvelle halte devant la roche verdâtre puis, tout à coup, les vrombissements en arrière. Quatre gros quads surgissent et entament la montée.

Le premier d’entre eux arrive à hauteur des promeneurs : un court échange, histoire de leur faire comprendre que nous sommes en milieu forestier et qu’ils ne sont pas les bienvenus.

Le conducteur s’énerve très vite, hurle pour qu’on lui cède le passage et devant le refus unanime, il met brutalement les gaz.

Dans le vrombissement du véhicule typique de ces grands amoureux de la Nature, il passe en trombe, les piétons surpris ayant juste le temps de s’écarter et de se mettre à l’abri de part et d’autre du chemin.

Outrée, la douzaine de promeneurs se regroupe et bloque à nouveau le passage aux trois quads restants, ceux qui entendent poursuivre la montée.

Nouveaux échanges verbaux, le premier conducteur avec un enfant en bas âge tente une explication foireuse, mais la décision est prise : on téléphone illico au 101, service de Police.

Photo C WIBO

Photo C WIBO

Ils ont compris et entament laborieusement leur manœuvre de marche arrière pour effectuer un demi-tour et disparaître finalement au bas du sentier.

La promenade reprend mais pour une très courte durée : le premier quad, celui qui avait forcé le passage, réapparaît sur la hauteur et revient rapidement devant la petite troupe.

Pas question de le laisser passer. Le conducteur du quad s’énerve à nouveau et recommence à hurler, proférant des menaces contre un des membres, celui qui est directement devant son véhicule.

« Bouge toi ! Bouge-toi de là. Bouge-toi parce que je t’écrase ! »

Il avance et le piéton finit par tomber en arrière, immobilisé, coincé presque sous la machine : « Mon pied est en dessous »

Le conducteur du quad continue à hurler : « Je m’en fous ».

Le piéton : « Je ne sais pas : j’ai mes pieds en dessous ».

Photo C WIBO

Photo C WIBO

L’autre : « Dépêche-toi parce que je t’écrase. Tu ne seras pas le premier, tu ne seras pas le dernier ! »**

Il se lève sur son quad et empoigne par la veste l’un des autres promeneurs, le menaçant de lui porter des coups.

Tout le monde se mobilise. On en profite pour extraire l’infortuné piéton et devant la tournure dangereuse qu’ont pris les événements, on crie au quadeur de dégager, ce qu’il s’empresse de faire dans un grand vrombissement de son gros et viril engin couvert de boue.

Cela s’est passé par un joli dimanche ensoleillé d’arrière-saison, propice aux promenades, le 12 octobre 2008, dans un calme sentier de BOUSVAL.

Près de chez vous.

* nous espérons qu'il aura intéressé tous les géologues ou professeurs de géographie de l'entité

** reproduction fidèle d'un enregistrement audio pris sur le vif

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Les petits trésors de BOUSVAL (4)...

Publié le 1 Octobre 2016 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Les petits trésors de BOUSVAL (4)...

« Il était une fois… »

« En ce temps-là, les eaux de la mer recouvraient notre sol. Lorsqu’elles se retirèrent, nos collines de l’ère tertiaire apparurent comme des dunes de sable bruxellien recouvertes d’une mince couche de limon et laissant apparaître par endroits comme à La Motte, Wanroux, Basse-Laloux et la Tassenière des affleurements plus anciens de quartzite et de phyllade (roche dure qui se divise facilement en feuillets et qui a servi à la construction de nombreux anciens bâtiments notamment l’abbaye de Villers) »

« Mais abandonnons ces explications ; elles sont trop savantes et risqueraient de nous brouiller avec nos lecteurs. »

Ainsi s’exprimait Georges DELTOUR dans le deuxième chapitre de son fameux livre intitulé « Si Bousval m’était conté », qui paraissait en 1956.

Dans son rapide survol de la « Préhistoire » du village, l’auteur se bornait à préciser qu’à certains endroits disséminés de son territoire, et notamment les « Grands fossés » de Saint-Donat, on pouvait trouver des « cailloux de sable » aux formes bizarres, et qui étaient souvent percés d’un cylindre, vestige probable d’un ver marin pétrifié.

Concrétion de sable. Rue Haute. BOUSVAL (échelle cubique au centimètre).

Concrétion de sable. Rue Haute. BOUSVAL (échelle cubique au centimètre).

Piste probable de déplacement de ver marin.

Piste probable de déplacement de ver marin.

Autre piste de déplacement de ver marin.

Autre piste de déplacement de ver marin.

Idem.

Idem.

Ces affleurements de sables dits « de Bruxelles », très typiques, que les spécialistes décrivent comme « grossiers quartzeux blanchâtres, jaunes, gris verdâtre, altérés ocres », avaient même livré quelques fossiles (une carapace de tortue et un crâne de poisson) dans les environs de Promelles, mais on les trouve également au sud de Bousval, entre le chemin creux de « Basse Lalou » et la ferme de la Baillerie.

Car ces paysages qui font partie de notre quotidien, à l’instar du village et de ses habitants, ont eux aussi leur origine et leur petite histoire !

Ainsi, dans la direction de NIVELLES, ce sont plutôt de larges plateaux limoneux favorables à l'agriculture et généralement en pente insensible vers le Nord, qui constituent un paysage mollement ondulé, tandis que vers l’Est, nos « Ardennes brabançonnes » forment un relief plus accidenté, avec les deux vallées principales de la Dyle et de la Thyle, leurs affluents secondaires (comme le Cala, la Falise ou le Ri d'Hé), de même que des versants abrupts et boisés marqués par une dénivellation qui dépasse souvent les cinquante mètres.

Il ne faut toutefois guère s’y tromper, car la géologie est une science dont la complexité est insoupçonnable pour le commun des mortels que nous sommes !

Ainsi, cette couverture dite « cénozoïque », récente en termes de temps géologique, recouvre en réalité des terrains beaucoup plus anciens, des formations rocheuses dites « calédoniennes », qui ne sont visibles que sur des aires limitées, aux bas des versants des vallées principales.

Quoique à NOIRHAT et à BOUSVAL même, les affleurements soient peu nombreux et de « mauvaise qualité » - en terme d’observation scientifique s’entend -, certains auront peut-être eu la surprise de les rencontrer à l’occasion de travaux, en se heurtant d’une manière très inattendue à une roche compacte et particulièrement dure.

Fragment de roche paléozoïque. Rue Haute à BOUSVAL

Fragment de roche paléozoïque. Rue Haute à BOUSVAL

Fragment de roche paléozoïque. Rue Haute à BOUSVAL (autre face)

Fragment de roche paléozoïque. Rue Haute à BOUSVAL (autre face)

Cela ne va pas sans incidences pratiques, puisque certains auront entendu parler du radon, ce gaz radioactif naturel qui provient de la désintégration de l'uranium.

Contenu en très faibles quantités dans le sous-sol, il peut - en migrant vers la surface -s'accumuler dans les bâtiments et exposer les habitants à un risque accru de cancer du poumon.

Une autre conséquence notable de cette présence d’un « socle paléozoïque » sera son exploitation aquifère à la source de l'Usine d'eau minérale de Bousval, où des analyses chimiques avaient démontré que l'eau était très pure et exempte de matières organiques.

Mais c’était avant la Mondialisation, puisqu’elle avait été rachetée à la fin des années soixante, par une firme de sodas bien connue, pour mieux être fermée dans la suite immédiate.

Bref, pour ceux qui s’intéressaient aux origines lointaines de leur cadre de vie et qui souhaitaient en savoir plus, au-delà des paysages de randonnées, une promenade géologique permit voici quelques années déjà de tenter d’apercevoir ce qu’il y avait en dessous.

Cette excursion didactique était organisée (5 mai 2007) par le GEST, « Groupe d’Etude des Sciences de la Terre », une association d’amateurs et de professionnels dont les locaux étaient situés à BRUXELLES et dont votre serviteur fut le secrétaire (désigné volontaire) durant de très nombreuses années**.

Notre guide du jour était le professeur Alain HERBOSCH, de l’Université Libre de Bruxelles, qui enseignait la sédimentologie à la Faculté des sciences (Département des Sciences de la Terre et de l'Environnement), où il réalisait des levés géologiques de même qu’il dirigeait des excursions destinées à illustrer les cours de géologie sur le terrain.

Alain HERBOSCH, sédimentologue à la Faculté des Sciences de l'ULB. 5 mai 2007 Photo D VANESPEN

Alain HERBOSCH, sédimentologue à la Faculté des Sciences de l'ULB. 5 mai 2007 Photo D VANESPEN

Comment remonter le temps sur 450 millions d'années... Photo D VANESPEN

Comment remonter le temps sur 450 millions d'années... Photo D VANESPEN

L’occasion était à ne pas manquer, puisque le guide de cette excursion n'était ni plus ni moins que l’auteur de la nouvelle « carte géologique Nivelles-Genappe », publiée en 2000, celle qui couvre dans la Province du Brabant et à l’échelle 1/25.000 les communes de NIVELLES, GENAPPE et COURT-SAINT-ETIENNE*

La version précédente datait de 1893 !

Ce travail d’« étude stratigraphique, sédimentologique et géochimique du Cambro-Ordovicien du Massif du Brabant » a été effectué dans le cadre du programme de révision des cartes géologiques de la Wallonie, qui est financé par la REGION WALLONNE (Direction Générale des Ressources Naturelles et de l’Environnement), en collaboration avec le Service Géologique de Belgique, l’Université Libre de Bruxelles, la Faculté Polytechnique de Mons, l’Université Catholique de Louvain et l’Université de Liège.

Des explications fort techniques pour une assistance de simples curieux de la Nature. Photo D VANESPEN

Des explications fort techniques pour une assistance de simples curieux de la Nature. Photo D VANESPEN

Et une sécurité relative, le long de la voie de chemin de fer (Chevlipont, entre TANGISSART et VILLERS-LA-VILLE) Photo D VANESPEN

Et une sécurité relative, le long de la voie de chemin de fer (Chevlipont, entre TANGISSART et VILLERS-LA-VILLE) Photo D VANESPEN

Mais le soleil était de la partie...

* nous en publions ci-dessous la notice explicative, ainsi que le résultat d'un sondage effectué dans les années soixante

** mais pour ceux qui auraient la très mauvaise idée de traiter le créateur de ce site de "néo-rural", qu'ils sachent bien - pour autant que cela ait la moindre importante pour les sujets qui nous concernent - que l'intéressé est né dans un village de WALLONIE, à côté d'une ferme, et réside depuis trois décennies dans un autre village de WALLONIE.... à côté d'une autre ferme.

Notice explicative de la CARTE GEOLOGIQUE NIVELLES-GENAPPE 2000

Professional Papers n°8 - Geological Survey of Belgium - ©2003

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Léger changement dans notre programme (3)...

Publié le 29 Septembre 2016 par dominique VANESPEN dans AUTRES

Château de BOUSVAL dit "DELHAIZE", le 4 mai 2008 (lors de la visite organisée par les Amis de Bousval) Photo D. VANESPEN

Château de BOUSVAL dit "DELHAIZE", le 4 mai 2008 (lors de la visite organisée par les Amis de Bousval) Photo D. VANESPEN

Rendez-vous donc aux prochaines élections communales...

Même si nous avons déjà dit et redit que nous ne tenons à manifester aucune préférence politique (et tant qu’à faire, philosophique ou religieuse), souhaitant au contraire conserver autant que faire se peut notre indépendance de réflexion à l’égard de toutes les tendances, quelles qu’elles soient, notre démarche ne peut être complètement dissociée de la vie pratique, à savoir ignorante de la manière dont certaines matières sont/ont été (ou non) traitées par les formations locales.

Du moins bien entendu en ce qui concerne la face visible de l’iceberg !

Pour ce qui est du projet de crèche communale de GENAPPE, que la majorité libérale entend parachuter prochainement sur les hauteurs du village de BOUSVAL, sa position est connue.

Exprimée dans la lettre de Monsieur le Bourgmestre que nous avons publiée précédemment, mais non commentée jusqu’à présent, elle tend à minimiser les éventuels impacts sur la santé des jeunes enfants que pourraient représenter les pollutions sonore et atmosphérique pourtant largement exposées, études scientifiques combien sérieuses et récentes à l’appui, dans nos articles précédents.

S’il fallait résumer le point de vue officiel, le choix d’implantation au Point du Jour garantit que les bébés et les enfants de la commune ne seront pas plus mal là qu’ailleurs.

Nous ne pouvons toutefois résister à l’envie d’observer qu’invoquer la proximité de la RN37 (avenue des Combattants) par rapport à la crèche actuelle n’est en rien pertinent, le volume et la nature du trafic y étant inférieurs d’un facteur 10 à celui de la voie rapide RN25 (proportion énorme de poids-lourds et circulation en pente à 6%+), aucunement comparable donc, sans même tenir compte des vitesses pratiquées, de 50 à ponctuellement 30 km/h dans le premier cas, 120 km/h - et plus si affinités des automobilistes - dans l’autre.

A l’évidence selon le Bourgmestre de GENAPPE les enfants ne peuvent-ils être mis « dans une bulle », même si l’on veillera bien entendu à la qualité acoustique du bâtiment et à la qualité de l’air intérieur par l’emploi de matériaux sains.

Quant à nous, nous ne percevons pas comment composer ces exigences fort rassurantes avec la simple existence d’un préau par exemple.

Qui suppose par nature des activités extérieures soumises en permanence au bruit (65dB selon la REGION WALLONNE, rappelons-le) et à la pollution atmosphérique de la RN25, outre l’obligation évidente d’aérer régulièrement les locaux des crèches, ce qui implique immanquablement des transferts réguliers, à moins d’imaginer un sas et des jeux de pressions positives ou négatives tels que dans certains laboratoires...

Sous un angle plus historique avons-nous le sentiment que l’on va recycler un terrain acquis au motif officiel d’un agrandissement du cimetière de BOUSVAL, ce qui sous-tend le souhait de combler les conséquences d’une erreur d’appréciation dans les besoins territoriaux de la Commune*, à savoir trouver un usage à un terrain ayant perdu toute utilité à court ou moyen terme.

A moins, hypothèse tout aussi vraisemblable, qu’il ne s’agisse pour les autorités qui nous gouvernent d’un raisonnement à plus long terme, à savoir une stratégie de positionnement de la COMMUNE DE GENAPPE visant à mettre discrètement un pied sur le plateau du Point du Jour à BOUSVAL, nonobstant le fait que toute la zone - y compris le lieu d’implantation de la crèche - soit techniquement et juridiquement une ZACC, « Zone d’Aménagement Communal Concerté », nouvelle dénomination des fameuses anciennes « Zones d’extension d’habitat ».

Avec cette perspective de pouvoir dans un avenir indéterminé invoquer contre d’éventuels opposants l’argumentation fallacieuse** selon laquelle l’installation de nouvelles familles le long de la polluante RN25 ne posera aucun problème de santé, puisque « la preuve : la crèche y est déjà... »**

Mais tiens, à propos.

Dans toute cette affaire, reste donc l’opposition communale ???

C’est ce que nous verrons dans le prochain article...

(à suivre)

* incapacité des autorités communales à anticiper l’évolution des traditions funéraires, par le développement (déjà constant et hautement prévisible à l’époque) de la pratique de l’incinération

** outre bien entendu l’incontournable accusation de « NYMBY », invariablement proférée par ceux qui ne subiront aucun dommage dans l’accomplissement d’un projet, ou même qui espèrent en tirer un avantage, de quelque nature que ce soit

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