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Ce blog est destiné à servir de support à des actions et des échanges relatifs à l'insécurité routière et aux nuisances sonores liées au trafic dans l'entité du village de BOUSVAL (BRABANT WALLON)

Articles avec #avenue des combattants (du fond du court) catégorie

Travaux avenue des Combattants à BOUSVAL : quelques informations pratiques.

Publié le 26 Février 2018 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Travaux avenue des Combattants à BOUSVAL : quelques informations pratiques.

Dans les grandes lignes...

Lors de la réunion qui s'est tenue à l'Hôtel de Ville pour présenter le projet de pacification de la traversée de BOUSVAL, la chronologie détaillée en a été exposée.

Vous trouverez ci-dessous les notes qui ont été prises au vol par Gérard DUNEMANN, qui est certainement l'habitant qui s'est le plus démené ces dix dernières années pour améliorer la sécurité routière et la convivialité dans notre village. 

 

Durée et phasage des travaux :

Les travaux commenceront le 5 mars 2018.

Le cahier des charges prévoit 80 jours ouvrables, hors chômage pour cause d’intempéries.
•    70 jours seront consacrés à la réalisation des travaux financés par la ville. 
Le trafic sera maintenu, mais réglé par des feux.
•    10 jours seront ensuite nécessaires pour racler et poser l’asphalte.
Le trafic sera alors limité aux véhicules venant de Genappe et se dirigeant vers Court-St-Etienne.

Dans l’autre sens de circulation, l’itinéraire conseillé est celui de la RN25.

Les bus continueront à circuler, hormis la contrainte de déviation de 10 jours.

Les commerces et restaurants du centre resteront accessibles.

Zone concernée par l’intervention :

Depuis l’école Sainte-Marie jusqu’aux panneaux signalant les début et fin de l’agglomération vers Court-Saint-Etienne.

Quelques détails sur les travaux :

Ils commenceront par l’aménagement des trottoirs et se termineront par la pose de l’asphalte.

Des zones de parking de 2 mètres de large alterneront avec des espaces verts garnis de charme commun. 

Il y aura environ 63 places de stationnement.

Les espaces de parking seront situés du côté impair des numéros de maison.

Les trottoirs partagés avec les cyclistes auront une largeur de 2,20 mètres.

Du côté des numéros de maison pairs, le trottoir s’inspire de ce qui existe déjà à hauteur des nouveaux lotissements. 

La voirie réservée aux automobiles sera réduite : elle passera de 7 mètres actuellement à 6,40 mètres.

Près de l’entrée du village, en guise d’effet de porte, il y aura une chicane sur un plateau coloré et surélevé de 7 cm.

On y tracera également un passage pour piétons dans le prolongement de chemin d’accès au pré-Ravel et de l’arrêt de bus « Bousval Etang ».

La couche de roulement sera raclée sur 12 cm et remplacée par un asphalte permettant un gain de bruit de 3 décibels.

Deux plateaux seront créés : l’un à hauteur de la chicane, et le second à hauteur de la place de la Gare.

A ces endroits la voirie aura une autre teinte, tout comme il est prévu de colorier l’asphalte à hauteur du carrefour avec feux et de l’école Sainte- Marie.

Ces travaux seront également mis à profit pour installer un radar répressif contrôlant les vitesses dans les deux sens de circulation.

(sous réserve, à préciser selon les informations officielles qui devraient être accessibles sur le site de la VILLE DE GENAPPE). 

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A l'Est, (ENFIN) du nouveau... (1)

Publié le 13 Février 2018 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Un tournant décisif, sur une ligne pourtant droite...

La nouvelle qui plânait est cette fois bel et bien confirmée.

Des travaux d'importance devraient prochainement (dans le courant de cette année semble-t-il) être entamés, qui devraient favoriser la sécurisation de la traversée de BOUSVAL.

Avant d'autres développements sur ce site, sur le même sujet et d'autres, nous nous bornons à répercuter l'annonce qui vient d'en être faite dans l'édition de février du Journal de GENAPPE.

(à suivre)

A l'Est, (ENFIN) du nouveau... (1)
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Sécurité dans la traversée de Bousval : des lignes ont bougé ! (2)

Publié le 28 Septembre 2017 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Historique !

Dans le prolongement immédiat de ce que nous vous annoncions à l'occasion de notre précédent et tout récent article sur la question, nous ne manquons pas de reproduire in extenso celui qui vient de paraître dans la presse quotidienne. 

Cette nouvelle, d'autres journaux ne manqueront certainement pas de la répercuter également : l'officialisation de ce que des travaux d'envergure seront prochainement menés dans le centre du village, en vue d'y améliorer la sécurité routière d'une manière significative.

L'espoir est donc - ENFIN - permis, même si nous ne résisterons pas à l'envie d'apporter notre propre relecture des derniers événements, ni de rappeler que d'autres points sensibles subsistent, qui ne semblent jamais, peu ou prou, avoir retenu l'attention des autorités locales.

Celles qui ne pourront naturellement pas s'empêcher dans un proche avenir, du moins certains tendances politiques connues, d'essayer de capitaliser au mieux sur cette avancée, proximité des élections communales oblige !

Pour l'heure cependant, nous nous bornons à transmettre la bonne nouvelle qui est parue dans le journal LE SOIR de ce jeudi 28 septembre 2017.

VINCENT FIFI 

Traversée de Bousval : participation de la Région Genappe En 2018

« On a appris un peu par hasard, c’est souvent comme cela, que le Service public de Wallonie, allait rénover l’avenue des Combattants à Bousval. On leur a donc demandé de faire un peu plus, en prenant l’exemple des aménagements à Ottignies. Ils nous ont répondu que c’était la ville d’Ottignies qui avait payé. On a dit qu’on paierait aussi… »

Le bourgmestre Gérard Couronné (MR-IC) a présenté, au conseil communal de mardi soir à Genappe, les plans élaborés par le SPW et la Ville pour réaménager la traversée de Bousval. Le tronçon concerné s’étend sur 600 mètres, à partir de l’école Sainte - Marie. Il s’agira de rénover la voirie mais aussi les trottoirs. Ceux-ci, larges de 2,2 mètres, permettront de partager l’espace entre les piétons et les cyclistes. Des emplacements de parking seront également tracés le long de la chaussée.

L’entrée et la sortie de la zone seront marquées par un plateau, et on en construira également un devant l’école communale. L’arrêt de bus est également repensé, pour pouvoir faire monter et descendre les enfants en site propre. Ce qui était nécessaire pour une question de sécurité, mais aussi pour que le car ne reste pas stationné trop longtemps sur la voirie. Pour faire bref, les nouveaux aménagements sont fortement inspirés de ceux que l’on peut déjà voir dans la traversée d’Ottignies.

« Et la place du village ? » , ont demandé quelques membres de l’opposition mardi soir. Ce sera dans un deuxième temps, puisqu’elle fait l’objet d’une fiche prioritaire dans le Plan communal de développement rural.

En ce qui concerne la traversée de Bousval, le montant des travaux est estimé à ce stade à 1,23 million d’euros. Le SPW, maître de l’ouvrage, apportera 813.000 euros, tandis que 392.000 euros seront à charge de la Ville et que la Société régionale wallonne des transports financera le nouvel arrêt de bus pour environ 27.000 euros. Les crédits budgétaires sont déjà prévus dans chaque entité, ce qui devrait permettre d’attribuer rapidement les travaux et d’entamer le chantier au début de 2018.

Source : LE SOIR, 28 septembre 2017, page 29 BRABANT WALLON

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Sécurité dans la traversée de Bousval : des lignes ont bougé ! (1)

Publié le 26 Septembre 2017 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Soyons de bons comptes...

Si l'expression en titre peut aisément désigner à première vue les changements matériels survenus dans la direction de COURT-SAINT-ETIENNE, à savoir - très concrètement - le déplacement des panneaux d'agglomération qui indiquent l'entrée et en sens inverse la sortie du village, elle pourrait aussi (l'avenir nous l'apprendra) témoigner d'un changement de mentalités de la part des autorités locales. 

Quoique ne nous emballons pas !

Pour être dans la confidence, nous savons que les panneaux routiers dont question n'auront pas migré par l'opération du Saint-Esprit, ni suite aux dernières intempéries...

Mais parce qu'un habitant du village s'est activement investi durant plusieurs années sur ce thème précis, non seulement par des interpellations écrites adressées aux autorités, mais allant aussi jusqu'à faire le siège de certains bureaux d'édiles communaux qui se sont succédé en charge des travaux, pour finalement accompagner sur place le dernier en date. 

Oublions toutefois un instant l'historique de toutes les pénibles péripéties de notre dossier de sécurité routière, pour faire état de ce qui pourrait être pour les habitants du village de BOUSVAL autant que pour les usagers des infrastructures locales, une nouvelle importante. 

A savoir le tournant majeur que semble constituer un point du Conseil communal qui se tiendra précisément ce mardi soir, 26 septembre de l'An de Grâce 2017, et qui s'intitule :

« 9. Travaux - Marché de travaux - 962 - Réaménagement de l'Avenue des Combattants dans le traversée de Bousval - Approbation des conditions et du mode de passation ». 

Pour paraphraser l'habitant dont question plus haut dans cet article, sans doute aurons-nous atteint par là un « point de non-retour ».

Quant à savoir si les aménagements routiers qui en découleront seront à la hauteur des attentes exprimées par les citoyens, seul l’avenir nous le dira.

A suivre donc.

De très près...

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Avenue des Combattants : la parole aux autorités de Police.

Publié le 14 Septembre 2017 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Juste à point...

 

A  l'évidence n'est-ce pas une simple coïncidence ni le fruit du pur hasard : cette rentrée scolaire 2017-2018 aura été pour le centre du village de BOUSVAL marquée par un événement majeur, l'installation - certes toute provisoire - d'un imposant radar répressif de contrôle des vitesses. 

 

L'objectif annoncé était une réduction de celles-ci plutôt que des rentrées financières. 

 

Pour faire écho aux propos officiels que vous trouverez reproduits ci-dessous, nous ne faisons à ce propos pas du tout partie de ceux qui soutiennent que le choix des emplacements de radar procède de la part des autorités d'une quelconque volonté de faire du chiffre, à savoir le seul but de renflouer les caisses passablement dégarnies d'on ne sait quelle sombre administration fédérale, régionale ou locale. 

 

Au contraire, pour faire la route journellement depuis des décennies pour des raisons privées et professionnelles, et avoir "croisé" bon nombre de ces appareils, l'impression qui en résulte est que leur implantation correspond généralement à des points sensibles en termes d'insécurité, où les conducteurs ont tendance - volontairement ou souvent par distraction - à se laisser emporter par leur élan*.

 

Si besoin était, les fréquents panneaux d'avertissements préalables, voire les dispositifs visibles et installés en hauteur à perpétuelle demeure - tels que les poteaux fixes permanents - sont là pour confirmer cette hypothèse, d'une volonté de réduire les débordements des usagers. 

 

Dans le cas qui nous occupe, le choix portait sur un emplacement stratégique, situé quasiment au terme de la longue ligne droite d'entrée de BOUSVAL (circonstance aggravante : récemment prolongée par le déplacement des panneaux d'agglomération) autrement dit bien après que les véhicules aient parcouru une telle distance que leurs conducteurs ne pouvaient décemment prétendre ne pas être informés de la vitesse y applicable, à savoir le 50km/heure.  

 

En outre, la proximité immédiate de l'école et de la place communales avec leur limitation plus drastique à 30km/heure renforçait d'autant le caractère inadéquat (ou plutôt « inadapté » pour reprendre le vocable habituel) de certaines vitesses constatées. 

 

Les résultats concrets de cette nouvelle campagne de sensibilisation sont là, tels qu'ils viennent d'être publiés par les autorités compétentes. 

 

Nous présumons que celles-ci ne verront aucun inconvénient à ce que nous les reproduisions in extenso, selon la récente publication du site de la ZONE DE POLICE NIVELLES-GENAPPE.

 

* euphémisme prudent : que ceux qui ne sont jamais faits surprendre nous jette le premier pv... 

 

« Bousval : 164 excès de vitesse en une semaine...»

 

« Le radar semi-mobile est de retour sur notre zone. Resté une semaine à Bousval, il s’est maintenant déplacé à Nivelles.

Vous l’avez sans doute vu circuler sur nos réseaux sociaux : le Lidar est revenu sur le territoire de notre zone de police. Installé à l’avenue des Combattants, à Bousval, entre le 5 et le 12 septembre, le radar semi-mobile aura flashé 164 véhicules sur près de 20.000 circulant sur cet axe, soit, moins de 1% d’entre eux. 

Si ce pourcentage peut paraître dérisoire, il n’en reste pas moins qu’une bonne centaine d’automobilistes roulait trop vite.

L’emplacement n’a pas été choisi par hasard. 

La proximité de deux écoles et la vitesse excessive souvent enregistrée à cet endroit faisait de l’avenue des Combattants le lieu parfait pour accueillir le Lidar. Si la vitesse autorisée est de 50km/h sur cet axe, 120 véhicules y roulaient à plus de 70 km/h.

Depuis mardi 12 septembre, le radar semi-mobile a changé d’emplacement. Il se situe maintenant à la chaussée de Soignies à Nivelles. 

L’argent perçu suite aux excès de vitesse n’étant pas reversé à notre zone de police, notre but n’est pas de « faire rentrer de l’argent » mais bien d’inciter les automobilistes à lever le pied et à adopter un comportement plus responsable sur la route pour la sécurité de tous.».

Dont acte...

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FLASH INFO : bientôt des radars fixes pour GENAPPE !

Publié le 5 Novembre 2016 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Montée de la rue Point du Jour à BOUSVAL, mercredi 5 novembre 2014. Photo D VANESPEN

Montée de la rue Point du Jour à BOUSVAL, mercredi 5 novembre 2014. Photo D VANESPEN

Et pour l'Avenue des Combattants même...

Du concret pour la sécurité routière dans la traversée de BOUSVAL : une avancée très tangible donc, avec la perspective réelle de voir des radars installés à perpétuelle demeure. 

Avouons-le sans réserve : notre surprise fut grande de recevoir ce jeudi, avant-hier donc, un mail émanant du chef de la ZONE DE POLICE NIVELLES-GENAPPE, le Commissaire divisionnaire Pascal NEYMAN.

Egalement adressé à Gérard COURONNE, Bourgmestre de GENAPPE de même qu'au Commissaire Chef de Service de la Zone et au - tout nouveau - responsable du service Proximité à GENAPPE (respectivement Antoine PIRENNE et Lionel HANNAERT), il annonçait les mesures que les autorités entendent instaurer en vue de renforcer drastiquement la sécurité dans leur secteur, avec pour cibles privilégiées les centres urbains et traversées villageoises.  

Rétrospectivement et pour avoir croisé plusieurs fois l'intéressé lors de rencontres sur le thème de la sécurité routière*, qui nous avait laissé l'impression d'une bonne volonté et d'un professionnalisme évidents bien que bridés par des contraintes diverses de faisabilité pratique (dont le public n'est forcément pas toujours conscient), notre étonnement est d'ailleurs finalement très relatif.

Véritable souhait de communication il y a donc, et intentions fermes de prendre le problème à bras le corps par des actions sur le terrain également.

Nous prendrons sans doute prochainement le temps d'analyser un peu plus en détail les informations qui viennent de nous être agréablement fournies, mais nous pensons judicieux de publier d'ores et déjà cette communication telle quelle, en espérant qu'elle parviendra rapidement au plus grand nombre. 

Par ailleurs, n'ayant jamais eu la moindre intention de polémiquer sur ce site, nous pensons pouvoir affirmer qu'elle traduit en tout cas de la part de nos autorités, non une simple promesse de circonstance, mais un engagement ferme à finaliser à terme rapproché un programme de sécurisation routière crédible et de nature à modifier durablement les comportements. 

Dont acte. 

A charge d'ailleurs pour le public et usagers de tous bords de faire aussi désormais leur part d'efforts dans un domaine qui nous concerne tous au quotidien... 

Extrait : 

Bonjour 

J'ai lu avec attention vos articles.

Les autorités communales et moi-même sommes convaincus que la sécurisation de l'Avenue des Combattants est une priorité.

Vous estimez que les contrôles radars ne sont pas assez nombreux. Je peux vous répondre qu'ils sont très réguliers mais que, en effet, leur nombre n'est pas suffisant pour augmenter le risque subjectif d'être pris. Bien malheureusement.

Comme vous le répétez, notre intention est donc de placer des radars répressifs fixes en divers endroits de la commune. Notre volonté est de commencer avec deux radars sur Genappe en 2017 et de poursuivre l'opération dans les années qui suivront pour occuper progressivement la plupart des axes dangereux.

Il semble évident que l'Avenue des Combattants entrera dans les priorités pour le placement d'un radar en 2017. Je vous confirmerai néanmoins le choix une fois que celui-ci sera fait avec les autorités (administratives et judiciaires).

Je maintiens néanmoins les trois obstacles que vous reprenez dans vos articles. J'ose espérer qu'ils ne seront plus de mises prochainement.

Pour votre bonne information à ce sujet, sachez que:

- L'aspect financier sera levé dès cette année puisque le budget est proposé dans ce cadre au prochain conseil de police (total 180.000 euros pour les deux Villes pour 2017). Comme annoncé précédemment, j'espère que le marché public que la Wallonie souhaite ouvrir aux zones de police mais qui a été retardé de plusieurs mois pour des raisons techniques (je réponds par ce biais à votre question) permettra des économies d'échelle et, par conséquent, l'achat de radars supplémentaires.

Mais retenez que, marché public de la Wallonie ou pas, notre zone acquerra ces radars en 2017.  

- L'aspect personnel risque d'être aussi levé puisque nous travaillerons avec la police fédérale, qui nous fournira l'appui nécessaire, sous réserve d'une rétribution financière bien évidemment.

- L'aspect poursuite par le Parquet est encore à régler mais l'utilisation de caméras radars interchangeables de poteaux en poteaux (comme également repris dans vos articles) permettra un effet dissuasif tout en n'augmentant pas excessivement le nombre de PV.

En ce qui concerne les panneaux zone 30, je charge ma directrice des ressources matérielles de corriger le problème au plus vite et de vous apporter les explications complémentaires.

Comme vous l'avez compris, rien n'est jamais gratuit. Les investissements sont lourds mais apporteront, nous l'espérons, une solution durable.  

Bien à vous

Pascal NEYMAN

Commissaire divisionnaire

* dans les locaux de la commune de GENAPPE, réunion consacrée à la traversée de BOUSVAL (Avenue des Combattants) et sur le terrain, lors de l'étude d'un aménagement de la rue Point du Jour 

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Excès de vitesse : tournée générale de PV (1) !

Publié le 20 Octobre 2016 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

En première page du Journal de GENAPPE : difficile de ne pas le voir...

En première page du Journal de GENAPPE : difficile de ne pas le voir...

Offerte par le Bourgmestre de GENAPPE...

Pour peu que vous n'ayez pas vous-même été directement concernés par la vague de verbalisations qui vient de s'abattre sur plusieurs endroits « sensibles » de l'entité, vous aurez au moins pu apprendre la nouvelle par son Journal Officiel.

Elle y aura fait l'objet d'un article, mais nous lui avions également consacré un des nôtres dès le début du mois de septembre, auquel nous vous renvoyons ci-dessous : une opération de contrôle a été récemment menée aux abords des écoles, avec pour objectif de sanctionner les usagers coupables de vitesse excessive. 

Et avec des résultats inquiétants, de plusieurs dizaines d'entre eux pris en infraction sur ce point précis. 

On pourrait toutefois s'étonner, de cette crise soudaine de « flashage », plutôt subite et improvisée - ou plus exactement, effectuée à l’improviste - de nature à surprendre les conducteurs(trices) qui auront eu la simple malchance d’être « au mauvais endroit au mauvais moment », dans ce qui est un problème de comportement général.

Comprendre : malheureusement généralisé. 

Mais que ce soit encore parfaitement clair : nulle intention de notre part de contester la nécessité absolue d’une politique de répression crédible, la seule qui soit de nature à infléchir efficacement et durablement les comportements des usagers, simples distraits autant que (surtout) habitués des excès de vitesse.

Mais la moindre des choses serait dans ce cas que les autorités compétentes en la matière se montrent elles-mêmes totalement irréprochables, dans leurs agissements ponctuels autant que dans la cohérence générale de la signalisation routière en place.

Dans le premier cas, comment donc interpréter le fait que le véhicule banalisé ayant procédé au contrôle devant l’école communale de BOUSVAL en septembre dernier ait (selon les informations qui nous sont parvenues) opéré à même le trottoir*, ce qui est en contradiction avec les règles de base du stationnement que ces autorités entendent faire respecter par tout un chacun ?

Code de la Route : « Article 24. Interdiction de l'arrêt et du stationnement.

Il est interdit de mettre un véhicule à l'arrêt ou en stationnement à tout endroit où il est manifestement susceptible de constituer un danger pour les autres usagers de la route ou de les gêner sans nécessité, notamment:

1° (...) sur les trottoirs et, dans les agglomérations, sur les accotements en saillie, sauf réglementation locale » 

Pire.

Comment ne pas s’étonner de cette situation surréaliste plus ancienne, dont le témoignage nous avait été transmis par un lecteur peu après la création de ce site, d’une voiture banalisée appartenant à la ZONE DE POLICE NIVELLES-GENAPPE, installée pour un contrôle de vitesse sur... un emplacement d’arrêt des transports publics !

Par correction, nous en avons masqué la plaque minéralogique, bien que cette information soit aisément accessible sur le Net.

Avenue des Combattants, BOUSVAL, 4 janvier 2010. Photo RD.

Avenue des Combattants, BOUSVAL, 4 janvier 2010. Photo RD.

Dans le même ordre d’idées, s’agissant de la VILLE DE GENAPPE cette fois, comment peut-elle faire sanctionner les automobilistes pour ne pas avoir respecté scrupuleusement le « 30 à l’heure », tout en n’ayant pas elle-même veillé à ce que la signalisation en la matière soit réglementaire et en parfait état de fonctionnement ?

Or, nous devons bien constater qu’il existe des panneaux lumineux LED à BOUSVAL, sur l'avenue des Combattants, supposés annoncer une telle limitation de vitesse, tant avant l’école Saint-Marie qu’à l’approche de l’établissement scolaire communal, mais que ces feux sont curieusement hors service depuis plusieurs mois...

Vous savez : ce genre de panneaux... 

Excès de vitesse : tournée générale de PV (1) !

Une panne occasionnelle d’un de ces appareils reste bien entendu toujours possible et vraisemblable, mais que les deux soient demeurés en permanence « muets » a pour conséquence que les automobilistes n'aient pas eu leur attention particulière attirée sur la spécificité des lieux.

A moins d’imaginer que la VILLE DE GENAPPE n’ait pas acquitté sa facture d’électricité, nous devons bien constater qu’elle était - et reste toujours à l’heure actuelle - en défaut de répondre à ses propres obligations de sécurité publique, pour ne pas avoir veillé à ce que de tels appareils de signalisation soient pleinement opérationnels dès le début du mois de septembre !

Mais la rentrée scolaire n’était sans doute pas prévisible...

(à suivre)

* dissimulé derrière une grande poubelle, à hauteur de la boite aux lettres (mais on peut bien entendu discuter sur la notion de "stationnement" dans ce cas précis) 

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Traversée de BOUSVAL : l’immobilisme le plus complet (5) !

Publié le 26 Septembre 2016 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Et même beaucoup plus près de nous...

Nous avons récemment publié l’annonce d’une pétition de sécurité actuellement en cours dans le village de MALONNE, qui tendrait à monter que nous ne sommes pas seuls dans ce dur combat.

Notre attention aura également été attirée sur les échanges qui viennent d’avoir lieu quant à des plaintes récurrentes de sensations de danger subies en diverses occasions dans l’entité de GENAPPE suite à la vitesse excessive de certains usagers*.

Ce qui nous fait revenir avec d’autant plus d’insistance sur ces améliorations qui pourraient être apportées dans le centre des villages, nonobstant des aménagements physiques complémentaires autant qu’indispensables, à savoir un réseau de radars fixes à caractère répressif.

L’avantage d’une présence visible et permanente de systèmes de contrôle qui seraient installés est - serait - que l’effet obtenu sur le ralentissement s’avère dans tous les cas aussi immédiat qu’efficace sur le long terme.

Pour tous les conducteurs et quel que soit leur type de véhicule, la perspective d’être flashé - contrairement aux campagnes épisodiques et plutôt confidentielles - est alors bien réelle car particulièrement tangible, incarnée par un simple boitier, même - SURTOUT - lorsqu’il est impossible de déterminer si ce dernier est ou non porteur d’un appareil permettant le contrôle des vitesses.

Ne connaissant pas les données techniques, financières et opérationnelles de ce type d’équipement, nous ne pouvons évidemment pas faire la part des choses entre les options d’un « flashage » continu par des radars fonctionnant en permanence, par exemple à hauteur d’un carrefour avec feu tricolore (ce qui permettrait de réguler à la fois la vitesse et l’éventuel franchissement « au rouge »), et la potentialité incarnée par d’autres, qui seraient érigés sur poteaux tout au bord de la voirie et équipés d’un dispositif d’une manière plus aléatoire, dans le cadre d’une « tournante ».

Toutefois, il suffit d’observer le comportement des usagers (ou notre propre habitude personnelle) face à ces radars fixes, quel qu’en soit le type, pour se persuader que l’effet escompté serait instantané, et qu’il pourrait être vérifié en permanence, de jour comme de nuit, pendant ou hors les vacances scolaires.

Fidèles à notre principe citoyen de non-ingérence quant au choix souverain par les autorités communales et policières des moyens techniques auxquels elles décideraient d’avoir recours, nous ne pouvons donc qu’espérer un changement radical des nôtres, qui voyaient jusqu’à présent l’option des radars permanents de contrôle seulement comme une hypothèse contraignante, à la fois en termes d’effectifs supplémentaires et de surcroit d’un suivi judiciaire à apporter aux constats qui viendrait à être effectués.

N’oublions donc pas que nous disposons d’un « Collège de Police » où, parmi d’autres, siègent le Bourgmestre de GENAPPE et le Chef de corps de la Zone, qui représente le lieu dans lequel sont définies les priorités des actions de notre corps de police (« Plan zonal de sécurité »).

Sans compter qu’il existe également un « Conseil de Police » où des délégués de notre Conseil Communal peuvent évoquer des problèmes de sécurité routière, suggérer des initiatives et demander des explications sur ce qui a été fait ou sera fait dans le futur.

La question de radars fixes à fonction répressive dans la ZONE DE POLICE NIVELLE-GENAPPE sera-t-elle prochainement (aurait-elle déjà été) enfin mise à l’ordre du jour ?

Du « Conseil de Police » ?

Du « Collège de Police » ?

Pour l’heure, nul ne le sait.

Et c'est bien dommage...

* sur le site « Tu es un vrai chenapan »

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Traversée de BOUSVAL : l’immobilisme le plus complet (4) !

Publié le 24 Septembre 2016 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Pétition  pour la sécurité routière, actuellement en cours à MALONNE.

Pétition pour la sécurité routière, actuellement en cours à MALONNE.

A croire que nous ne sommes pas tout seuls...

Manifestement, les préoccupations de sécurité routière sont partagées par nombre de nos concitoyens.

Pour peu d’ailleurs que leur situation soit similaire, leurs réclamations en seront d’autant plus proches des nôtres.

La demande est convergente : lutter contre les vitesses excessives dans les longues lignes droites, par tous les moyens possibles, qu’ils soient préventifs, répressifs et techniques.

Pour ce qui est de ces derniers, nous avions déjà émis auparavant notre souhait que des aménagements physiques soient apportés dans la traversée du village de BOUSVAL.

A ce propos, est-il nécessaire d’insister encore une fois sur le fait que nous estimons ne pas avoir à émettre d’exigences précises quant au choix des moyens utilisés, qui relèvent de la compétence souveraine des autorités locales et régionales, sous réserve de notre droit le plus strict d’avancer tout de même nos préférences ?

Pour peu qu’ils soient enfin réalisés sur le terrain et efficaces !

Dans le présent article, nous n’aborderons toutefois pas ce sujet épineux, qui risque de faire couler encore beaucoup d’encre en ce qui concerne l’avenue des Combattants, mais nous souhaitons revenir aux deux premières options citées, le préventif et le répressif.

Dans le premier cas, constatons pour notre part que ses limites sont vite atteintes : il suffit d’observer les indications parfois surprenantes du radar d’avertissement bien installé quelques dizaines de mètres avant l’école communale de BOUSVAL, mais au bout d’une interminable ligne droite qui n'incite pas à la modération, surtout pas celle des motards en mal de sensations fortes.

Tous ceux qui résident dans le centre savent de quoi on parle.

A l’inverse, l’appareil qui interpelle les usagers venant de GENAPPE perd beaucoup de son utilité pratique, mais pour des raisons différentes, installé qu’il est dans un virage serré dans lequel les vitesses élevées sont quasiment impraticables.

Son déplacement serait à notre sens très utile, par le rapprochement vers l'école Saint-Marie, une option que nous avions avancée voici quelques années, sans grand succès.

Dans le second cas, à savoir le répressif, nous avons déjà largement exprimé nos doutes sur l’efficacité réelle des contrôles sporadiques, dont le caractère épisodique et non visible n'est pas vraiment de nature à impressionner durablement les conducteurs pressés, au-delà en tout cas du temps très court pris pour le rare payement d'une amende transactionnelle.

Par contre, nous avions depuis longtemps l’intention de développer, dans la présente série d’articles, tout le bien que nous pensons des radars fixes répressifs, installés dans le centre à perpétuelle demeure, tels qu’on en rencontre de nombreux un peu partout, bien visibles dans la plupart des cas (beaucoup moins dans de rares autres), mais hors de la Zone de Police NIVELLES-GENAPPE !

Car là résidait selon nous une curieuse réticence de nos autorités locales à envisager l'investissement à long terme dans ce type de radars, dont l'efficacité n'est pourtant plus à démontrer.

Lors d'une campagne lancée en novembre 2012 par la REGION WALLONNE « pour lutter contre la vitesse inadaptée », des explications officielles de cette carence avaient été avancées*.

L'aspect financier d'une part, les radars répressifs coûtaient plusieurs dizaines de milliers d'euros, bien qu'il fut précisé à l'époque qu'une convention avait été signée un an auparavant entre la ZONE DE POLICE et cette même REGION WALLONNE, un accord devant permettre d'obtenir une intervention dans ce cadre.

L'obstacle devait donc être levé « prochainement », du moins était-il précisé à l'époque, car la question qui se pose a posteriori est de savoir quel sens il faut donner à un tel terme, puisque nous n'avons reçu aucune nouvelle positive en ce sens depuis lors.

Mais au-delà des questions purement financières, les autres raisons avancées pour l'absence d'investissement en matière de radars répressifs étaient plutôt d'ordre administratif : l'obligation de recruter du personnel complémentaire pour traiter les constatations, de même que l'incapacité des Parquets à suivre « un tel afflux de procès-verbaux ».

Deux obstacles présentés donc comme « majeurs », bien que l'argumentation ne nous ait pas semblé pertinente.

Elle donnait même la désagréable impression d'un hôpital qui préférerait ne pas trop procéder à des radios de contrôle du thorax, pour ne pas avoir à soigner par la suite les cancers du poumon qui auraient été détectés.

Jeter le bébé avec l'eau du bain...

(à suivre)

* Le Journal de GENAPPE, novembre 2012 page 4

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Traversée de BOUSVAL : l’immobilisme le plus complet (3) !

Publié le 16 Septembre 2016 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

A moins que ?

Voilà qui serait bien une ouverture aussi inattendue qu’inespérée !

En cette période de rentrée quasiment accomplie, qui serait plutôt généralement celle des mauvaises nouvelles et autres avalanches de factures en tous genres, l’information avait de quoi nous surprendre, sinon nous ravir même.

Une évolution radicale...

Evidemment, le contexte s’y prêtait, car il n’y avait rien d’anormal à ce que les médias se soient intéressés d’un peu plus près, actualité oblige, à l’environnement du milieu scolaire.

Pour preuves, d’une part, cette étude selon laquelle les abords des établissements dont question subissent les aléas de la pollution automobile*, sujet sur lequel nous reviendrons à propos d’une autre problématique bousvalienne.

D’autre part, les échos qui furent donnés - plus récemment encore - aux dangers de la circulation routière à proximité de ces mêmes infrastructures**.

L’information était intéressante : contrairement à de vagues affirmations officielles et récurrentes selon lesquelles des contrôles de vitesse sont régulièrement effectués dans la traversée de BOUSVAL (le problème selon notre point de vue étant qu’ils sont suffisamment sporadiques pour que la perception par les conducteurs d’un risque d’être « flashés » soit tellement ténue qu’ils n’en tiennent habituellement aucun compte, ou presque), les autorités semblent avoir décidé cette fois de marquer le coup, ou plutôt d'en frapper un grand, en pratiquant une campagne ponctuelle de contrôles à hauteur des écoles.

Au cœur même de la limitation stricte à 30 km/heure.

De l’article de presse, il ressort que quelques contrevenants vont être sanctionnés pour avoir été pris en flagrant délit de « vitesse inadaptée », la chose n’étant par ailleurs pas propre à notre village puisqu’une quantité double aurait fait l’objet du même constat à WAYS.

« Avenue des Combattants » dans le premier cas, « Grand-Route » dans le second, le fait est que nous avons affaire à des axes routiers à forte densité de circulation, autant qu’à des traversées de village quasiment rectilignes, avec les... dérapages que l’on connait.

Mais au-delà de cette nouvelle qui ne manquera pas de satisfaire les parents autant que de contrarier les usagers contrôlés, nous ne pouvions qu'être agréablement surpris par la fin de l'article dont question, qui précisait que les autorités compétentes étaient suffisamment préoccupées par le problème pour annoncer - pour peu du moins que le compte-rendu journalistique soit exact ! - que « des financements seront demandés rapidement pour pouvoir installer des radars répressifs dans ces endroits ».

Quelle aubaine, pour nous qui étions depuis longtemps ardemment convaincus de la chose.

A savoir que la présence permanente de radars de contrôle fixes serait la plus efficace des manières de réguler la vitesse en amenant - comprendre : en forçant - les usagers de tous bords à ralentir; nonobstant tous les aménagements routiers potentiels, dont on commence d'ailleurs de plus en plus à craindre qu'ils ne viennent que très tardivement et dans des proportions infinitésimales.

Trop peu et très tard...

(à suivre)

* RTBF François LOUIS « Les écoles sont exposées à la pollution automobile », publié le lundi 12 septembre 2016

** LA DERNIÈRE HEURE V.F. « GENAPPE : une pluie de PV devant les écoles », publié le jeudi 15 septembre 2016

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