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Ce blog est destiné à servir de support à des actions et des échanges relatifs à l'insécurité routière et aux nuisances sonores liées au trafic dans l'entité du village de BOUSVAL (BRABANT WALLON)

Articles avec #avenue des combattants (du fond du court) catégorie

Traversée de BOUSVAL : l’immobilisme le plus complet (2) !

Publié le 15 Septembre 2016 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

La saga des panneaux...

D'aucuns se souviendront sans doute qu'une demande avait en des temps reculés été formulée par des représentants de la population de BOUSVAL pour le déplacement des limites d'agglomération, l'idée étant d'aligner le dispositif réglementaire à la nouvelle réalité du terrain.

Celle engendrée par la récente construction du Boléro, de même qu'à des projets de lotissements susceptibles d'étendre d'autant la superficie habitée du village dans la direction de COURT-SAINT-ETIENNE.

Nous vous ferons grâce de la chronologie précise et détaillée des nombreuses demandes d'informations - et autant de rappels dûment polissés - adressés aux autorités communales, Bourgmestre en tête, quant à l'état du dossier, avec pour toutes réponses les traditionnels énoncés laconiques de procédures, pour aboutir finalement à cette consécration officielle (d'un principe de déplacement des panneaux) dans les délibérations du Conseil communal du 22 mars 2016.

Depuis lors, rien de concret n’est toutefois survenu à l’horizon de l’Avenue des Combattants, si ce n’est la surprenante opération commando des services de la REGION WALLONNE qui ont tout à coup surgi pour arracher manu militari une poignée d'arbres plantés lors de la création du Boléro avec (pourtant) l'accord de la VILLE DE GENAPPE.

Précisons-le, des charmes dont la fonction n’était autre que d’agrémenter modestement l’ordinaire, morne voire désertique, de la traversée rectiligne du village, autant que d’engendrer un semblant d’effet de vitesse susceptible d’inciter les automobilistes et autres usagers à - précisément - réduire quelque peu leur allure.

Déraciner d'inoffensifs arbres plus vite que planter quelques panneaux de signalisation, qu’il s’agisse de la REGION WALLONNE ou de la VILLE DE GENAPPE, promptes qu'elles sont de toute manière par nature à se renvoyer la balle*, allez comprendre quelque chose d'une telle soudaine proactivité.

Mais pour en revenir aux panneaux voués à un déplacement prochain, ce dernier avait été estimé pouvoir être effectif aux alentours de la fin du mois de juin, comprendre : avant les dernières grandes vacances.

Sans doute invoquera-t-on la nécessité d'une signature ministérielle, laquelle n'est pas encore venue

Sauf pour nous d'observer le fait qu'à défaut de cette dernière dans un délai précis - sur base du vieil adage « Qui ne dit mot consent » - , la décision du Conseil eût pu être implémentée sur le terrain depuis quelques semaines, pour ne pas dire plusieurs mois déjà.

Ce qui reste par ailleurs amusant dans cette affaire - si cela ne témoignait pas d’un manque chronique de rigueur autant que de volonté d’informer adéquatement les citoyens - c’est de constater que le compte-rendu de la séance du Conseil communal du 22 mars 2016 consacre une seule et unique phrase à l’élargissement de la zone d’agglomération du village de BOUSVAL, malgré toutes les conséquences qu’une telle modification suppose, notamment en termes de limitation de vitesse ou de priorité du départ de leur stationnement pour les autobus.

Alors que cinq lignes sont par ailleurs consacrées à cette anecdote totalement dispensable selon laquelle les conseillers communaux se virent offrir l'opportunité de goûter, à l’issue de la réunion, une nouvelle bière locale.

Une « blonde de dégustation » présentée en avant-première par le Grand Maître d’une Confrérie, tout de même !

A l'issue des débats, nos conseillers ont donc pu boire un verre.

Alors, que demande le Peuple ?

* notre série d'articles Du fond du court, vous vous souvenez ?

Séance du Conseil Communal de GENAPPE du 22 mars 2016

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Traversée de BOUSVAL : l’immobilisme le plus complet (1) !

Publié le 31 Août 2016 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Circulez : y a rien à voir !

Ou : « plus ça change, et plus c’est la même chose ».

Les expressions qui nous viennent à l'esprit ne manquent pas, pour décrire l’absence totale de la moindre évolution (connue*) du dossier d’aménagement routier dans le centre du village, en ce compris sur ses longs axes d'approche quasiment rectilignes, que ce soit en provenance de WAYS ou dans la direction de COURT-SAINT-ETIENNE.

Comprenez par là, administrativement et politiquement parlant, qu'il s'agisse de la compétence exclusive de la Commune de GENAPPE, dans le premier cas, ou des responsabilités de la REGION WALLONNE, dans l'autre.

La sécurisation tangible de l'Avenue des Combattants et du centre de BOUSVAL reste pour l'instant aussi invisible que le monstre du Loch Ness.

A l'heure du « copier – coller », nous pourrions même presque céder à la facilité et rééditer mot pour mot un des anciens articles publiés sur le sujet, choisi parmi ceux des années précédentes, quitte à remonter dans le temps sur une période largement antérieure à la création de ce site.

Las...

Le silence prolongé - obstiné - de nos autorités est indéfendable à l'égard des nombreuses personnes qui ont signé la pétition pour réclamer des avancées concrètes sur la sécurité routière, ces expressions n'étant par ailleurs certainement que la simple partie émergée de l'iceberg.

Pourtant, le Ministre PRÉVOT adressait en date du 19 novembre 2015 une lettre au Bourgmestre de GENAPPE, l'informant confier l'examen de cette problématique à sa « Conseillère au sein de la Cellule Travaux Publics », un courrier qui nous fut à l'époque dûment répercuté et dont nous avions publié copie sur ce site.

Depuis toutefois, tentant en cela de battre le fer tant qu'il était chaud, notre demande adressée directement à la personne désignée par le Ministre de la REGION WALLONNE, en date du 11 février (puis lui rappelée 15 jours plus tard), ne reçut pour toute réponse, dans le courant du mois de mars, qu'une information selon laquelle nos demandes de sécurisation de la RN237 avaient été « appuyées » (sic) auprès de la Direction Générale des Routes et des Bâtiments.

Précision utile - mais les lecteurs apprécieront dans quelle mesure elle devait être perçue pour rassurante - cette démarche avait pour objectif d'organiser « au plus tôt » (resic) une Commission Provinciale de Sécurité Routière, en vue de fournir un rapport des propositions de sécurisation envisagées.

Puisque le courriel précisait qu'une telle information était également transmise aux autorités communales de GENAPPE, quoi dès lors de plus naturel pour nous que d'avoir adressé aux intéressées une demande d'un soutien actif de leur part, direct ou au besoin via leurs relais politiques ?

Sans suite connue à ce jour, bien que d'autres problématiques ponctuelles aient entretemps été abordées avec des objectifs similaires.

Car ce qui précède était sans même relater la sempiternelle saga des panneaux...

(à suivre)

* à charge pour les intéressés, représentants de la REGION WALLONNE et/ou de la COMMUNE DE GENAPPE, de nous adresser le plus ferme démenti avec un solide compte-rendu détaillé assorti de la chronologie d'avancements substantiels dont nous n'aurions pas connaissance, ou que nous aurions omis par erreur (auquel cas, il conviendrait de nous en excuser)

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Traversée de Bousval : une - petite - lueur d'espoir...

Publié le 22 Octobre 2015 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

La Loi de la Relativité...

Tout restera bien entendu dans la manière de percevoir les choses.

Mercredi passé avait lieu, dans les locaux de l'administration communale et à l'impulsion de Monsieur le Bourgmestre, une réunion de travail entre la VILLE DE GENAPPE et des représentants de la REGION WALLONNE, organisée en présence des services de Police, mais aussi à laquelle avait été invitée une délégation d'habitants du village de BOUSVAL.

Initiative fort bienvenue et appréciée, est-il besoin de le souligner !

Le résultat en ayant déjà été esquissé dans le tout nouveau Bousvalien, nous nous attacherons à quelques considérations plus personnelles, notre impression générale oscillant quant à nous entre nouvel espoir et relents de doute.

En balance.

Entre le "verre à moitié plein", d'avoir entendu les engagements - loin d'être fermes d'ailleurs - qui semblent avoir été pris, et le "verre à moitié vide", d'avoir très vite compris avec résignation que le chemin serait sans doute encore très long avant que des réalisations concrètes ne soient vraiment perceptibles par les usagers, finalisées qu'elles devraient (auraient pu) être depuis longtemps sur le terrain de la sécurité routière dans notre village.

Rien de bien neuf sous les ponts de la Dyle, pour des citoyens habitués à voir les parties concernées, VILLE DE GENAPPE et REGION WALLONNE, installées depuis belle lurette dans une attitude assez peu dynamique, la première renvoyant souvent la responsabilité du statu quo à la seconde, sans qu'elle ne démontre elle-même plus d'enthousiasme à faire avancer des postes qui étaient pourtant de sa propre compétence.

La rue du Point du Jour, pour ne plus la nommer, ou l'absence de déplacement des panneaux d'agglomération, dont il avait déjà été question dans la réunion du 14 mars 2014, en sont des exemples.

Nulle envie pour nous de les départager donc, même si le premier magistrat de la commune aura déclaré à plusieurs reprises avoir enchaîné les lettres et autres coups de téléphone aux services de l'autre.

Pour peu, on eût pu imaginer de la part de la commune les charges de la cavalerie française se lançant obstinément à l’assaut contre les défenses inébranlables de la Haie Sainte. A cette nuance près toutefois que la bataille de Waterloo se déroula en une grosse après-midi, tandis que la problématique sécuritaire de la traversée de BOUSVAL était officiellement reconnue de très longue date et suscite de la part de la population de BOUSVAL des attentes d’aménagements concrets depuis maintenant plusieurs décennies.

Nous laisserons aux deux parties le bénéfice du doute, pour nous concentrer sur cette apparente percée contre le rempart de l’immobilisme.

Quelle impression générale tirer de cette séance, au-delà des amorces de résultats engrangées, si ce n’est que certains responsables, à quelque niveau que ce soit, donnent au public souvent cette désagréable impression de déployer plus d’énergie à expliciter les difficultés qu'ils rencontrent et les contraintes auxquelles ils sont confrontés dans leur tâche, qu’à prouver leur volonté - que dire - leur détermination absolue à faire tout ce qui en leur pouvoir pour solutionner une fois pour toutes le problème ?

Au-delà de quelques manifestations de bonne entente de la part de la VILLE DE GENAPPE, formulées par le Bourgmestre d’une manière assez surprenante voire anachronique par une quasi offre de « partager la note », l’essentiel du débat de cette réunion allait donc consister en un dialogue soutenu entre plusieurs représentants du village de BOUSVAL et les mandataires de la REGION WALLONNE, responsables in fine de la voirie.

Ces derniers insistant effectivement sur des problèmes techniques associés à leurs limites budgétaires strictes, tandis que les autres abondaient dans leurs revendications sécuritaires.

Soit, non seulement que des avancements soient enfin concrétisés sur le terrain, de la manière la plus étendue possible - ne pas se limiter localement, en gros à l’aménagement de la place - mais aussi avec le maximum d’efficacité dans la réduction de la vitesse et des nuisances.

Comprendre : au-delà des simples rustines, opérations de toute façon inévitables d’entretien, et autres réfections plutôt cosmétiques.

Pire : à admettre que les budgets se confirment comme étant limités, les citoyens exprimèrent l’ardent souhait que les services techniques de la REGION WALLONNE montrent leur investissement futur quant au résultat à atteindre, "pacifier la traversée", quitte pour eux à faire preuve d’imagination et d’audace dans les dispositifs à prévoir.

Une fois encore aurons-nous rappelé à cet égard que nous ne sommes demandeurs d'aucune technique particulière, la décision autant que la responsabilité des moyens employés appartenant aux autorités compétentes.

A suivre...

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Enfin du nouveau pour la RN237...

Publié le 11 Octobre 2015 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Journal de GENAPPE,avril 2007, p. 8

Journal de GENAPPE,avril 2007, p. 8

Aucune erreur...

Pour celles et ceux qui auraient remarqué la mauvaise adéquation de l'extrait repris ci-dessus, reconnaissons que son usage n'est destiné qu'à illustrer les relations peu empruntes d'une collaboration effrénée qu'entretiennent semble-t-il de longue date la VILLE DE GENAPPE et la RÉGION WALLONNE, du moins en ce qui concerne les aménagements de voiries relatifs au village de BOUSVAL.

Le choix est discutable, s'agissant plutôt de la RN237a, autrement dit de cette chaussée située à hauteur de Noirhat et qui relie l'avenue des Combattants aux accès de la RN25.

Qu'il soit d'ailleurs dit en passant que cette voirie était anciennement non dénuée de charme, dont les vénérables pavés sont désormais recouverts d'un sombre macadam qui incite à la vitesse, et est tellement lisse qu'il aura fallu par prudence installer des garde-fous auxquels on n'avait jamais jugé utile de recourir auparavant !

Mais si nous n'avons pas résisté à l'envie d'user de cette vieille publication extraite d'un Journal officiel de la Commune qui remonte au mois d’avril 2007, ce sera donc pour nuancer nos précédents propos faisant référence à l'intitulé même de notre série d'articles "du fond du court".

Rappelons, pour peu que cela n'ait jamais été précisé, que l'expression était issue de cette propension qu'avaient à nos yeux nos autorités communales à justifier l'absence de toute amélioration de la sécurité dans la traversée de BOUSVAL en... renvoyant systématiquement la balle à la RÉGION WALLONNE.

Cette fois, nous nous abstiendrons toutefois de tout autre commentaire, en vous annonçant simplement cette récente et bonne nouvelle selon laquelle l'Avenue des Combattants fera très prochainement l'objet d'une rencontre entre les principales parties intéressées, une réunion à laquelle plusieurs représentants du village, connus pour être actifs dans cette matière, ont également été conviés.

Bien entendu, nous ne manquerons pas de vous faire rapidement part des résultats.

Par le menu même...

(à suivre)

Invitation à la réunion du 14 octobre 2015 entre la VILLE DE GENAPPE et la REGION WALLONNE

Invitation à la réunion du 14 octobre 2015 entre la VILLE DE GENAPPE et la REGION WALLONNE

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Sécuriser la traversée de ... attendez, comment dites-vous ? "BOUSVAL", c'est ça ?

Publié le 5 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Bientôt l’hiver ...

L’expression n’est pas galvaudée, tant notre météorologie est souvent sans nuances, au point que nous soyons passés en quelques heures d’une fin d’été tropicale à un automne particulièrement frais et précoce.

Néanmoins, nul ne contestera non plus que le temps, chronologique celui-là, s’écoule tout aussi inexorablement, et qu’il nous éloigne de nombre de résolutions ou de préoccupations pourtant bien présentes en tout début d’année.

Par exemple, qui se souvient encore qu’une pétition sur la sécurité routière avait été organisée dans le centre de BOUSVAL, improvisée plutôt dans un accès d’agacement devant certaines inerties, et transmise aux autorités compétentes, la VILLE DE GENAPPE et la RÉGION WALLONNE, afin - dans le naïf espoir - d’obtenir de substantiels avancements, par la concrétisation d’une rénovation en profondeur de l’Avenue des Combattants ?

Ou qu'un Plan Communal de Mobilité allait à la même époque être soumis aux observations et commentaires des citoyens de l'entité de GENAPPE, dûment conscientisés qu'ils furent à cet enjeu vital pour leur avenir, par une campagne publicitaire digne des déménagements les plus discrets.

A la cloche de bois...

Depuis, bien qu’une quantité indéterminée mais sans doute considérable d’eau ait déjà coulé sous les ponts de la Dyle, rien - RIEN - n’indique de la part desdites autorités qu’elles accordent à cette mission de sécurité et de tranquillité publiques autre chose qu’un intérêt poli, l'habituelle sollicitude de façade proclamée de temps à autre au coup par coup, mais jamais suivie d’actes posés sur le terrain et qui ne sera sûrement ravivée qu’à l’approche des prochaines élections communales, ou autres.

Prenons un exemple : le panneau de fin d’agglomération tel que nouvellement placé à la sortie du village de BOUSVAL, dans la direction de COURT-SAINT-ETIENNE.

Nous vous ferons l’économie de nous attarder sur les longues péripéties qui précédèrent cette récente installation, pour simplement acter le fait qu’une régularisation aura enfin été apportée dans ce domaine, qui faisait défaut depuis de nombreux mois.

Que dis-je : depuis plusieurs années*...

Toutefois, nous devons bien constater qu'aucun information ne transparaît de ce que les autorités communales auraient jamais eu l'intention de donner suite à l'une des suggestions qui leur aura pourtant été faite à plusieurs reprises, déplacer plus loin ce même panneau de signalisation, de manière à englober les dernières maisons d'habitation situées sur la chaussée, anticipant ainsi (notamment) les futures nouvelles constructions qui devraient apparaître à hauteur du lotissement actuellement mis en vente.

Si d'aventure la VILLE de GENAPPE nourrissait des projets concrets à cet égard, a fortiori si elle avait déjà entamé une quelconque procédure en ce sens, le secret aurait été manifestement très bien gardé...

Mais d'une manière beaucoup plus générale, nous eussions aimé en cette période de rentrée faire le point sur le devenir de l’Avenue des Combattants.

Pour savoir où nous en sommes.

Pour voir à quel stade d’évolution se situe la question des aménagements qui doivent être apportés dans le futur à cette voirie centrale dont la compétence est partagée entre la Commune et la RÉGION WALLONNE.

Tiens, à propos justement...

Nous avions bien en son temps tenté d'interpeller le Ministre des Travaux Publics, pour nous enquérir des intentions concrètes de son Administration quant à l'indispensable réfection de l'Avenue des Combattants, telle qu'elle devrait selon nous obligatoirement s'accompagner de nouveaux dispositifs physiques destinés à annihiler une fois pour toutes les vitesses excessives qui peuvent journellement encore être constatées dans la traversée du village de BOUSVAL.

Mais depuis, aucune nouvelle tangible n'a transpiré jusqu'à nous.

Certes, notre Ministre des Travaux Publics de la RÉGION WALLONNE nous aura bien accusé bonne réception de notre lettre, ce dont nous nous fîmes l'écho dans les articles précédents.

Mais il nous semble tellement hyper-médiatisé dans ses fonctions (lesquelles comprennent également la Santé, l'Action sociale, les Allocations familiales, la Sécurité routière, l'Egalité des chances, les Droits des femmes, les Zones d'activité économique et le Patrimoine) qu'il doit avoir quelque difficulté à les concilier avec celle de Bourgmestre de la VILLE de NAMUR, de sorte qu'il y ait tout lieu de craindre que notre dossier de sécurisation de la traversée du village de BOUSVAL ne figurera jamais au-dessus de la pile.

S'il l'atteint jamais d'ailleurs.

Voire même de redouter que notre Ministre wallon des Travaux Publics, nonobstant ses multiples qualités que nous ne contestons pas, ne soit pas en mesure de situer sans hésitation notre village sur une carte de la WALLONIE...

Mais à l’évidence, nous nous égarons !

Séquelle des récentes fortes chaleurs, sans aucun doute...

* plaque endommagée puis disparue depuis les travaux du lotissement Boléro

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Rectification !

Publié le 26 Mars 2015 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Pure coincidence...

Curieusement, car il s’agit de la seconde fois que l'anecdote se produit à bref intervalle, il aura suffi que nous fassions état d’une absence de nouvelles pour que notre retour du travail nous offre l’agréable surprise d’un courrier officiel parvenu le jour même dans notre boite aux lettres.

Répondant concrètement à notre demande d’informations transmise pas plus tard que hier matin par mail, cette nouvelle lettre de notre Ministre des Travaux publics nous laisse entrevoir une possible évolution favorable du dossier de la traversée de BOUSVAL.

Toutefois, même si un point de non-retour semble bel et bien avoir été franchi, force est - par simple expérience et d’une manière très générale - de raison garder : dans l’état actuel des choses, tout juste est-il question d’un « rapport » requis auprès de l’administration régionale, dont les « conclusions » nous seront transmises et auxquelles des « suites » seront apportées.

Autant dire, en matière de sécurisation routière du centre du village, que rien n’est fait.

Mais que quelques espoirs sont désormais permis...

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PETITION : notre lettre au Ministre (suite)...

Publié le 25 Mars 2015 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Dans la foulée...

Nous en avions donc bien fait état, de la réponse reçue...

Dès lors, quoi de plus naturel que de contacter par mail la personne nommément désignée par lui comme notre interlocuteur principal dans ce domaine ?

Madame,

Je prends la liberté de m’adresser directement à vous, dans le prolongement du courrier que me transmettait récemment Monsieur le Ministre Maxime PREVOT.

Puisqu’il m’informait vous confier le suivi de notre récente pétition en la matière, je dois donc solliciter de votre part de bien vouloir nous préciser plus avant quelles sont les perspectives concrètes en matière de futurs travaux de réfection et d’aménagements sécuritaires pour la traversée du village de BOUSVAL.

Comme vous l’aurez sans doute observé, cette demande s’inscrit dans le contexte d’une démarche citoyenne, concomitante mais qui se veut aussi indépendante de toute interpellation qui vous serait faite par les autorités communales dans le même domaine.

Dans l’attente de vous lire, et en vous remerciant d’avance, je vous prie de croire, Madame, en mes sentiments les meilleurs.

Inutile de préciser que nous vous informerons de la suite...

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Une simple question de cohérence...

Publié le 23 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Une simple question de cohérence...

Ou de logique élémentaire, si vous préférez...

Celle-ci voudrait que l'on tienne des raisonnements semblables pour aborder des problèmes comparables, voire même qu'on leur applique des solutions identiques.

Prenons un exemple.

Au hasard.

Mais vraiment au hasard, hein !

Tenez : l'avenue des Combattants entre GENAPPE et COURT-SAINT-ETIENNE.

Nom de code : RN237.

Pour les initiés...

Tout conducteur normalement constitué aura remarqué qu'à l'entrée du village de BOUSVAL, dans la descente vers l'Ecole Sainte-Marie, la limitation de vitesse qui est applicable au-delà du panneau d'agglomération est celle d'un classique 50 km/heure.

Si besoin était, cette contrainte se trouve désormais considérablement renforcée par un marquage au sol flambant neuf que déjà toute la province nous envie...

Toutefois, pour peu que vous circuliez en sens contraire, à savoir que vous abordiez l'entrée du village de WAYS en roulant dans la direction de GENAPPE, le panneau d'agglomération est quant à lui curieusement assorti d'une indication de vitesse à ... 70 km/heure.

Pourquoi une telle différence ?

Pourrait-il s'agir d'une nuance en termes de densité d'habitations, et dès lors, de quantités de résidents dont il conviendrait d'assurer ou non la sécurité en réduisant l'allure des véhicules ?

L'examen des photographies extraites de Street View ne semble sur ce point pas confirmer une telle justification, d'autant que tous les usagers qui fréquentent les lieux savent pertinemment bien que cette particularité est elle-même rapidement convertie en une réduction à 50 km/heure.

Non sans d'ailleurs ce détail surréaliste qui veut qu'un radar fixe préventif vous indique déjà être en infraction, alors que vous ne l'êtes pas lorsque vous circulez encore sur la portion précédente !

Mais là où nous voulons en venir, c'est que l'école du village de WAYS survient - en termes de circulation - largement avant celle de BOUSVAL (Sainte-Marie s'entend), de sorte qu'une telle proximité relative, qui veut que l'on invite les conducteurs à décélérer pour respecter la vitesse à 30 km/heure devant ce type d'établissement, imposerait a fortiori que cette limitation soit anticipée dans les mêmes proportions, ce qui n'est pas le cas.

Dans le même ordre d'idées, il ne faut pas être expert pour constater que l'urbanisation récente du centre de BOUSVAL a considérablement étendu son envergure dans la direction de COURT-SAINT-ETIENNE, sans même compter des projets immobiliers non encore réalisés à l'heure actuelle mais qui densifieront également l'endroit à court ou moyen terme.

Autant dire que le panneau d'agglomération, à peine visible d'ailleurs, qui indique l'entrée du village lorsque vous circulez dans la direction de GENAPPE s'en trouve totalement suranné, son déplacement s'imposant dans des proportions qui conviendraient d'être spectaculaires.

Pour peu que les autorités compétentes ne respectent à l'avenir la moindre logique...

Une simple question de cohérence...
Une simple question de cohérence...
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OFFICIEL : à BOUSVAL, la route est libre !

Publié le 12 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

OFFICIEL : à BOUSVAL, la route est libre !

De surprise en surprise…

Les lecteurs s’en souviendront, nous nous étions récemment aperçus - d’une manière assez fortuite, faut-il encore le souligner - que dans le but d’illustrer un aménagement potentiel d’« effet de porte » tel qu’il pouvait être « envisagé » à l’entrée de notre avenue des Combattants, le PLAN COMMUNAL DE MOBILITE présenté par la COMMUNE DE GENAPPE avait paradoxalement pris pour exemple la commune namuroise de SOMME-LEUZE.

Pour rappel, cette même entité s’illustre en sens diamétralement opposé, dans sa résolution à ne pas s’en contenter, de ces éléments physiques, par le fait (déjà acquis) d’avoir installé de nombreux radars fixes répressifs à même la traversée de tous les villages qui la composent, ce qui atteste de sa réelle détermination à résoudre le problème universel de la vitesse.

Nous nous sommes dès lors attachés à poursuivre nos investigations sur le thème de ces radars de verbalisation, en vue de vérifier s’il n’y avait pas d’autres (r)enseignements intéressants à glaner sur le sujet.

Prochainement, nous aurons l’occasion d’approfondir un peu plus avant cette question, mais notre première découverte sur le Net nous amène à des constatations plutôt étonnantes.

Tout le monde s’accordera pour convenir que l’efficacité préventive des radars répressifs dans la lutte contre le phénomène de la vitesse réside moins dans la sanction occasionnelle et a posteriori des infractions, que dans la crainte permanente générée chez les automobilistes d’avoir à y faire face, une telle épée de Damocles étant matérialisée par la présence de boitiers dont il est impossible de s’assurer au préalable s’ils sont ou non équipés de l’appareillage correspondant.

A cette occasion nous semble-t-il intéressant d’émettre deux remarques qui n’engagent que nous.

D’une part, nous estimons ne pas pouvoir souscrire à cette réaction communément exprimée, qui consiste à affirmer haut et fort que les radars routiers ne seraient que des manières détournées de « faire de l’argent » au détriment des conducteurs.

Nous ne doutons en effet pas du tout de la volonté réelle des autorités compétentes en la matière de pacifier autant que faire ce peut certains lieux précis, des endroits ou tronçons qui sont objectivement répertoriés dans les statistiques pour être particulièrement « accidentogènes ».

Dans notre chef, aucun procès d’intention donc !

D’autre part, nous pensons que l’avantage intrinsèque d’un réseau complet de radars fixes qui sont répartis dans certaines entités communales réside dans le fait que la perception d’un risque de se faire flasher en excès de vitesse est accentuée par leur simple présence à intervalles réguliers, et qu'elle est effective à hauteur de chaque radar indépendamment du fait qu’il soit ou non pourvu d’un équipement photographique en service.

Partant de ce postulat, et sous réserve de l'efficacité indéniable d'aménagements physiques des voiries elles-mêmes, nous considérons que seuls ces poteaux de radars fixes sont de nature à promouvoir sur le terrain une réduction perceptible et durable des vitesses, bien au-delà en tout cas du risque par nature fort diffus, irrégulier et non objectivable de la présence potentielle d’un radar mobile.

Pour ce qui concerne la traversée de BOUSVAL, et quand bien même les autorités de police affirmeraient-elles leur intention d'organiser encore régulièrement des campagnes de contrôles de vitesse sur place, l’absence d’objectivation d’une telle menace nous semble clairement insuffisante pour modifier les comportements.

Pire.

Quelle n’aura pas été notre surprise de nous apercevoir qu’un site Internet répertoriait tous les radars fixes existants dans le pays, par régions, et tout en allant jusqu'à préciser leur emplacement exact.

Toutefois, l'étonnement ne venait pas tellement de l'existence même d'un tel "service", mais du fait que dans le Brabant Wallon, de nombreux localités - hors zone de Police NIVELLES-GENAPPE ! - disposent de radars répressifs, alors que notre village se distingue d’une manière plus que flagrante sur cette même liste par la mention (authentique !) que vous trouverez ci-dessous.

Automobilistes, n’ayez crainte...

Vous risquez certes de vous faire « flasher » un peu partourt, en beaucoup d’endroits dans notre belle province, mais en ce qui concerne l’avenue des Combattants, c’est officiel.

Vous pouvez même franchement y aller !

Car à BOUSVAL, le radar « n’existe pas »…

OFFICIEL : à BOUSVAL, la route est libre !
OFFICIEL : à BOUSVAL, la route est libre !
OFFICIEL : à BOUSVAL, la route est libre !
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SOMME-LEUZE ? Un très, TRES mauvais exemple (3)...

Publié le 8 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

SOMME-LEUZE ? Un très, TRES mauvais exemple (3)...

Evidemment...

J'entends déjà les inévitables critiques.

« Mais comment se fait-il donc alors, Cher Monsieur, qu'on ne puisse pas le voir, votre fameux radar fixe répressif, sur la photo que vous nous avez montrée dans le précédent article ? ».

J'y viens aussi, bande d'impatients.

C'est que voyez-vous, si vous avez bien lu celui-ci, vous n'êtes pas sans savoir que j'avais utilisé ce qui était à ma disposition, soit les images accessibles sur Internet.

Paradoxalement, ces dernières étaient bien datées de l'année 2014 et donc, par la logique des choses, extrêmement récentes, mais elles n'étaient pas suffisamment actualisées pour nous permettre de visualiser les dernières modifications apparues sur place.

Mais ne vous inquiétez donc pas, je vous en ai tout de même déniché entretemps une beaucoup plus éloquante, que vous trouverez ci-dessous en toute fin d'article.

Si si, comparez à votre aise, c'est bien le même endroit dont on parle...

De cette photo, je me permets de tirer deux enseignements pratiques.

D'une part, ce qui est plutôt rassurant, je n'avais pas souffert d'hallucinations.

D’autre part, ce qui l'est par contre beaucoup moins, cet aménagement « d’effet de porte » à l'entrée du village d'HEURE semble avoir été considéré par les autorités locales comme nécessaire mais non suffisant, de telle manière qu'il ait été renforcé quelques dizaines de mètres plus loin par un second du même ordre (sans barrières toutefois), puis - surtout - du fameux radar fixe répressif.

Mais puisque nous vous annoncions que la suite de nos recherches avait été très fructueuse, nous ne tardons plus à vous en livrer les étonnants résultats.

Bien que nous n'étions pas en mesure de vous présenter une image du radar fixe répressif installé à l'entrée du village d'HEURE, c'est pourtant tout un réseau complet de ces dispositifs qui vient juste d'être mis en place dans l'entité de SOMME-LEUZE !

Implantés pour la plupart dans le courant du mois de septembre, d'ailleurs annoncés pour la rentrée (comprendre « scolaire») ils ont été mis en service opérationnel en date du 27 octobre 2014, soit il y a deux petites semaines à peine.

Mais ce qui est très interpellant, c'est surtout d'apprendre que ce ne sont pas moins de 12 (douze) radars fixes répressifs qui viennent ainsi d'être inaugurés sur le territoire de la zone de police de CONDROZ-FAMENNE, dont SOMME-LEUZE fait partie.

Celle-ci ne faisant d'ailleurs en cela qu'imiter la zone de police voisine, la HAUTE-MEUSE.

Actifs dans les deux sens, ils desservent désormais dans ces zones les villes ou villages de HEURE, NOISEUX, HAMOIS, HAVELANGE, VERLEE, CINEY, LEIGNON, BRAIBANT, ACHENE, GEMECHENNE, BAILLONVILLE et HAVERSIN.

Chacune de ces localités possédant le sien !

Excusez du peu...

Et nous ne sommes mêmes pas certains que notre liste soit exhaustive.

Comprenons-nous bien.

Nous parlons d'un nombre équivalent de poteaux radars, chacun d'entre eux n'étant pas nécessairement équipé du dispositif, puisque leur principe fonctionnel veut que deux appareils photos circulent régulièrement entre ces douze différents boitiers, sans que personne ne puisse déterminer s'ils sont actifs ou non en dehors évidemment de l'agent du service « circulation » de la zone correspondante.

Mais poursuivons si vous le voulez bien encore un peu plus loin notre raisonnement.

Certes, un tel investissement dans le domaine de la sécurité routière représente un coût, mais il doit être mis en relation avec l'importance de la population à protéger.

Les chiffres étant sujets à constante évolution, nous ne donnerons ci-dessous que des ordres de grandeur.

Dans l’entité de SOMME-LEUZE (5.000 habitants recensés), 12 radars fixés répressifs ont été implantés, notamment un pour chacun des villages de HEURE (600 habitants) BAILLONVILLE (500 habitants) et NOISEUX (900 habitants), ce pour ne reprendre que la route allant vers DURBUY.

Ce qui peut être mis en rapport avec le « grand GENAPPE » (15.000 habitants), en ce compris le village de BOUSVAL (1.400 habitants) sur lequel portent tous nos précédents développements.

Pourtant, si d'aucuns édiles locaux se targuent fréquemment d'avoir à « gérer 430 kilomètres de voiries communales » pour GENAPPE, les 388 kilomètres de SOMME-LEUZE (soit sans même compter leurs 49 km de routes régionales) ne souffrent pas trop de cette comparaison, surtout si l'on considère qu’il s’agit d’une entité pré-ardennaise globalement plus exposée aux intempéries hivernales, avec des voiries souvent sinueuses dont certaines zigzaguent allègrement à travers bois et dans des fonds de vallées humides.

Certes, le côté particulièrement savoureux de notre analyse, c’est bien entendu le choix malheureux de l'entité de SOMME-LEUZE comme exemple dans le « PLAN COMMUNAL DE MOBILITE » officialisé par la ville de GENAPPE, pour présenter (entre autres) le projet d’aménagement de la traversée de BOUSVAL au niveau de l’Avenue des Combattants.

Mais dans un domaine aussi vital que celui qui nous occupe, et vu tout ce qui précède, je ne peux malheureusement qu'aboutir à une constatation navrante.

L’épineuse et complexe question de la sécurité routière ne peut être simplement réduite à un problème de choix de moyens techniques mais réside aussi, surtout et avant tout, dans celui de l'existence d’une volonté politique de tout faire pour rencontrer dans les faits et d’une manière dynamique ce type d’enjeux.

A savoir l’intention ferme de garantir une fois pour toutes, autant que c'est matériellement possible, la sécurité routière et la tranquillité des habitants de la commune.

Alors, en définitive...

Certes, l'emballage est plutôt joli, et les couleurs aussi.

Mais à part instaurer très tardivement un plateau devant chaque école et faire état d'un feu rouge et de radars préventifs pourtant déjà existants depuis longtemps, outre quelques vagues projets de peintures au sol à haute valeur décorative, le « PLAN COMMUNAL DE MOBILITE » présenté par la COMMUNE DE GENAPPE, du moins en ce qui concerne la traversée de BOUSVAL, ne programme rien qui trahisse un tel engagement inébranlable.

Résumons-le à notre manière.

Comment continuer à faire du surplace, tout en donnant l'illusion d'avancer ?

Aux lecteur(trice)s et à tous les citoyen(ne)s la totale liberté d'en juger par eux-mêmes.

Mais en ce qui me concerne, mon impression d'ensemble est plus que négative...

Source : http://www.motobalade.be/radars/belgique/namur/heure/heure.html

Source : http://www.motobalade.be/radars/belgique/namur/heure/heure.html

SOMME-LEUZE ? Un très, TRES mauvais exemple (3)...
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