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Ce blog est destiné à servir de support à des actions et des échanges relatifs à l'insécurité routière et aux nuisances sonores liées au trafic dans l'entité du village de BOUSVAL (BRABANT WALLON)

Articles avec #avenue des combattants (du fond du court) catégorie

SOMME-LEUZE ? Un très, TRES mauvais exemple (2)...

Publié le 7 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

SOMME-LEUZE ? Un très, TRES mauvais exemple (2)...

Bon sang, mais c’est bien sûr…

Heureusement qu'à force de bien y réfléchir, j’avais fini par cerner mon problème.

Ce qui m’avait intrigué au plus haut point, c’était précisément cette vue de terrain utilisée pour illustrer ce qui nous est présenté dans la FICHE N° 13 du "PLAN COMMUNAL DE MOBILITE" comme « l’exemple de SOMME-LEUZE ».

Car, toujours pour en revenir à ces curieux détours de l'esprit, chacun(e) d’entre nous aura certainement connu ces impressions diffuses, apparentes réminiscences du passé au cours desquelles on se retrouve intimement convaincu de reconnaître un lieu pour y être déjà allé, alors que tous les éléments rationnels, objectifs et incontestables nous certifient le contraire.

Mais dans le cas qui nous occupe, devant cette photo de la FICHE N° 13, j’avais acquis la conviction profonde que cet endroit précis de la commune de SOMME-LEUZE, je le connaissais !

Pour y être passé auparavant.

Et très récemment, même…

Alors, puisque les rédacteurs du "PLAN COMMUNAL DE GENAPPE" s’étaient contentés de recourir à des images extraites des services de « Street View » offerts par GOOGLE, il n’y avait aucune raison pour que je n’en fasse pas de même.

Sans scrupule, je m’étais donc investi dans une recherche plutôt originale : tenter de repérer sur Internet l’endroit exact où cette photo avait été prise, en commençant très logiquement par suivre l’itinéraire que j’avais emprunté quelques semaines auparavant pour conduire mon fils et ses copains à leur activité sportive dans la région de DURBUY.

Grâce à l’expérience que j’avais longuement acquise sur la route à titre professionnel, bien des années avant l’invention du GPS ou en tout cas sa mise à disposition et sa généralisation auprès du grand public, je n’allais avoir aucune difficulté à situer rapidement le lieu précis où se trouvait cet exemple d’aménagement de sécurité tel qu’il est visible dans l’entité de SOMME-LEUZE.

C’était l’entrée du petit village de HEURE, à hauteur des ateliers communaux…

A savoir ce fameux trou du cul du Monde* que j’avais abordé quelques semaines plus tôt en m’apercevant à ma très grande surprise qu’il était équipé d’un radar fixe répressif, de dernière génération pour autant que je puisse en juger car je dois bien avouer ma totale ignorance en la matière.

De cet endroit précis, j’en ai dès lors aussi extrait moi-même un arrêt sur image, qui a servi d’illustration d’entête pour l’article précédent et que vous avez tout le loisir de comparer à celui qui a été utilisé dans ce qu'il y a lieu désormais d'appeler « l’exemple de SOMME-LEUZE ».

Et je m’en étais donc retourné vers la FICHE N° 13 du "PLAN COMMUNAL DE MOBILITE" et à ses propositions d’actions pour sécuriser la traversée de BOUSVAL.

Surréaliste !

Pour le renforcement d’un effet de porte à l’entrée du village, au-delà de bandes d’avertissement sonore, il pouvait « être envisagé la mise en place d'une barrière sur la zone herbeuse et un schlammage rouge sur toute la largeur de la voirie sur quelques mètres de longueur. »

La formule ne manquait pas de susciter un sentiment assez désagréable.

Par son manque criant de conviction.

Il peut « être envisagé »...

Autrement dit ?

Si vous insistez…

Mais alors, ce sera vraiment pour vous faire plaisir…

Devions-nous le demander très poliment pour que ce fut « envisageable » ?

Toutefois, ce qui me gênait n’était pas uniquement de constater qu’un aménagement de sécurité routière était déjà installé et effectif dans un tout petit village tel que HEURE, alors qu’il n’était encore pour BOUSVAL qu’au stade d’une vague hypothèse émise dans le cadre d’un plan communal dont la réalisation ne se ferait/fera selon toute vraisemblance pas avant plusieurs/quelques (biffer les mentions inutiles) années.

Non.

Beaucoup plus inquiétant était ce simple constat qu’une entité communale visiblement à un stade de développement « sécuritaire » beaucoup plus avancé que le nôtre avait considéré les aménagements « d’effet de porte » comme tellement peu efficaces pour qu’ils dussent - ouh là, pas souvent employé, un mot pareil - être non seulement doublés (en ce sens qu'il en existe même un deuxième, à quelques dizaines de mètres à peine) mais aussi renforcés par le recours à l’installation, quasiment au même endroit soit encore quelques autres dizaines de mètres plus loin, d’un radar fixe à caractère répressif.

Dans le domaine de la sécurité routière, il apparaissait donc que SOMME-LEUZE avait par rapport à GENAPPE non pas une, mais deux longueurs d’avance !

Sans même parler « d'ardeur », cette commune n'étant pas située dans les Ardennes, mais aux limites de la Province de NAMUR.

Pire.

J'avais alors procédé à une rapide recherche complémentaire, et ce que j'allais facilement découvrir était encore plus consternant...

(à suivre)

*Encore cette fois, je tiens à présenter mes plus plates excuses à ses habitant(es) pour cette horreur de langage, qui n’a absolument aucune intention malveillante à leur égard.

Emplacement du radar répressif avant l'entrée du village de HEURE (SOMME-LEUZE)

Emplacement du radar répressif avant l'entrée du village de HEURE (SOMME-LEUZE)

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Edition spéciale.

Publié le 6 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Edition spéciale.

Bizarre, bizarre...

Par le plus curieux des hasards, le PLAN COMMUNAL DE MOBILITE n'est en ce moment plus accessible sur le site de la ville de GENAPPE.

Nous ne manquerons pas de vous répercuter l'exc... explication qui nous sera fournie sur cette question.

Un problème technique, n'en doutons pas.

Il vous est maintenant demandé de vous connecter moyennant un identifiant et un mot de passe.

Que les lecteurs sachent toutefois qu'il leur suffit de cliquer sur les liens que nous avons nous-mêmes insérés dans un de nos articles.

Mais jusqu'à quand ?

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SOMME-LEUZE ? Un très, TRES mauvais exemple (1)...

Publié le 6 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

SOMME-LEUZE ? Un très, TRES mauvais exemple (1)...

Pour eux, inscrivez "pas de chance"...

Nous revenons au "PLAN COMMUNAL DE MOBILITE" qui est actuellement présenté à l'enquête publique par la COMMUNE DE GENAPPE, et dont une fraction porte sur l'aménagement de l'Avenue des Combattants à BOUSVAL, autrement dit sur les propositions originales d'actions qui visent l'amélioration de la sécurité routière dans la traversée de notre village.

Mais d'abord, une petite histoire !

J’ai fait un rêve…

Le temps passe vite, vous en conviendrez tous.

Tellement vite d’ailleurs que ma femme et moi, nous nous étions récemment retrouvés fort occupés à nous torturer les méninges en vue de trouver une idée de cadeau original pour fêter dignement le vingtième anniversaire de notre fils.

Pour les fidèles de ce site : celui-là même dont il fut question dans l’article consacré au très surréaliste projet d'une crèche communale installée en haut de la rue Point du Jour à BOUSVAL !

L’honnêteté intellectuelle et la modestie m’imposent d’avouer à ce propos qu’après avoir envisagé de multiples hypothèses et autres scénarios plus ou moins crédibles, ce ne fut pas moi mais la première citée qui imagina LA solution idéale à notre problème, à savoir une activité qui pourrait satisfaire vraisemblablement les goûts de l’intéressé tout en répondant adéquatement aux contraintes d’emploi du temps qui réduisaient sensiblement notre propre marge de manœuvre.

Rétrospectivement, l’idée était même excellente : pour un jeune homme qui s’intéresse au sport autant qu’à la Nature, étant en ce moment étudiant en deuxième année de Biologie, sachant par ailleurs qu’il n’aime guère les mondanités mais préfère au contraire la compagnie de quelques copains soigneusement choisis, quoi de plus… naturel que de lui avoir secrètement organisé un long week-end d’aventures dans la région de DURBUY ?

Savamment conçu et mis en œuvre par la suite, faux courriers de mon cru à l’appui, notre plan diabolique allait fonctionner à merveille, l’effet de surprise étant d’autant plus garanti que nous avions largement anticipé sur la date fatidique.

Le grand jour venu, nous nous étions donc retrouvés un samedi matin à conduire cinq athlétiques gaillards vers les Ardennes, ce au moyen de nos deux voitures.

Une Nationale 25, puis une autoroute E411, enfin une Nationale 4 plus tard, nous avions fini par emprunter la sortie de SINSIN pour virer dans la direction de DURBUY, notre route devenant de plus en plus sinueuse au fur et à mesure de notre progression.

Pour avoir parcouru de temps à autre cette région dans le cadre d’une ancienne (comprendre : lointaine) activité professionnelle, je la connaissais toutefois suffisamment pour ne pas m’attendre à de grandes difficultés, début d’automne très clément oblige.

Quelle n’allait dès lors pas être ma perplexité lorsque, arrivé à l’entrée d’un petit village qui me parut sur le moment être le trou du cul du Monde *, j’eus tout à coup l’impression de vivre une sorte de rêve, voire de cauchemar : un haut poteau métallique était érigé sur le côté droit de la route, surmonté d’un boitier rectangulaire fait du même matériau, et dont l’allure générale était telle qu’il n’y avait aucune doute possible sur sa nature exacte : un radar fixe répressif !

Aisément reconnaissable, il paraissait d’autant plus étonnant que sa présence même était à première réflexion hors de proportions avec les quelques centaines - à vue de nez - d’habitants que devait héberger une aussi petite localité proche des Ardennes.

Pourtant, la "chose" était bien réelle, et le radar que je voyais paraissait même tout fraichement installé, quoique donc pour moi totalement anachronique...

Pendant que je poursuivais ma route dans la direction de DURBUY, mon inquiétude alla pourtant grandissante, car la traversée de NOISEUX, le village suivant, affichait le même constat surprenant, d’un aménagement de bandes rouges en « effet de porte » assorties d’un autre boitier de radar fixe, dont le caractère répressif ne faisait lui non plus pas le moindre doute.

Autant vous avouer que je n’avais même plus cherché à détecter celui qui devait vraisemblablement desservir la petite localité ultérieure, qui répondait au charmant nom de BAILLONVILLE et que j’avais traversée quasiment en serrant les fesses.

Heureusement, notre promenade allait par la suite se terminer sans encombres, et nous allions aussi bien finir par déposer nos jeunes aventuriers à bonne destination que les récupérer sans anicroche le lendemain, dimanche après-midi, sous un soleil radieux et quelque 36 heures plus tard.

Une telle anecdote de "Rencontre du troisième type" avec des extraterrestres sournoisement déguisés en radars répressifs allait donc vite être rangée sans ménagement au fond d’un tiroir dans le fatras de mes pensées, coincée quelque part entre les exigences professionnelles de la fin d’année approchante et les vicissitudes de la vie quotidienne.

Les chances qu’elle ne ressurgisse jamais un jour étaient pour le moins astronomiquement faibles...

De toute manière, je devais avoir rêvé, c'était la seule explication possible.

Voilà !

Notre décor est planté.

Mais

Car je vous vois bien venir…

« Mais, QU’EST-CE QUE toute cette histoire d’anniversaire et d’aventures à DURBUY pourrait bien à voir à faire avec le PLAN COMMUNAL DE MOBILITE qui est en ce moment présenté à enquête publique par la COMMUNE DE GENAPPE ? » me demanderez-vous, fort à propos d'ailleurs.

Au risque de voir certains lecteurs désormais craindre sérieusement pour ma santé mentale.

J’y viens…

J’y viens même tout de suite.

A moins d’avoir été pris d’un accès soudain de delirium tremens, ou que la consommation matinale de café me soit désormais devenue totalement déconseillée, les radars fixes à caractère répressif que j'avais étrangement croisés sur ma route dans des villages aux dimensions pourtant fort modestes semblaient avoir poussé dans cette région comme de véritables champignons.

Non seulement ces installations m’avaient-elles paru extrêmement récentes - ne fut-ce que par l’allure fort moderne des boitiers dont question - mais elles ne correspondaient en rien à mes souvenirs d’anciennes activités professionnelles qui m’avaient pourtant amené à sillonner ces mêmes routes de Wallonie pendant une très longue période de ma jeunesse.

Bien que soit dit en passant, la chose ne soit pas non plus un critère, puisque cela remontait à une période antérieure à la naissance de mon fils, soit à plus d’une vingtaine d’années, si vous avez toujours eu le courage de suivre mon raisonnement jusqu’ici...

Mais voyant poindre chez les lecteurs un soupçon d'impatience, je reviens donc au PLAN COMMUNAL DE MOBILITE.

A force d'en observer la FICHE N° 13, sur la traversée de BOUSVAL, une chose curieuse avait commencé à m'intriguer de plus en plus, jusqu'à presque tourner à l'obsession.

Vous savez, que ce soit parfois dans la vie ou souvent dans les films ou séries à suspense, cette image qui revient sans cesse à votre esprit, sans que vous ne parveniez à comprendre pourquoi ?

(à suivre)

* Mes plus sincères excuses vont aux - sûrement très sympathiques - heuriens et heuriennes : qu’ils me pardonnent, c’était juste pour les besoins de la Cause…

Extrait de la FICHE N° 13 Traversée de BOUSVAL PLAN COMMUNAL DE MOBILITE GENAPPE

Extrait de la FICHE N° 13 Traversée de BOUSVAL PLAN COMMUNAL DE MOBILITE GENAPPE

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PLAN COMMUNAL DE MOBILITE ? Mobilisez-vous…

Publié le 3 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

PLAN COMMUNAL DE MOBILITE ? Mobilisez-vous…

Qui ne dit mot consent !

Si vous ne vous occupez pas de la politique, la politique (NE) s’occupera (PAS) de vous !

Auprès de toutes les personnes qui se sont déjà manifestées dans le cadre de la pétition en cours, de même que de toutes celles qui nous feront l’honneur de consulter cette rubrique (merci), nous insistons sur la nécessité d’agir en nombre et au plus vite.

Ou plutôt de réagir.

Si vous souhaitez vraiment que le maximum soit fait pour que la sécurité routière et la réduction des nuisances sonores deviennent effectives dans notre village, vous ne pouvez pas passer à côté de cette opportunité !

Pour ce qui concerne l'Avenue des Combattants, nous considérons que le "PLAN COMMUNAL DE MOBILITE" dans son état actuel est totalement insuffisant, et qu’il sera rigoureusement inefficace pour aboutir aux résultats promis.

Nous vous proposons donc d'adresser aux services communaux votre propre demande pour une révision en profondeur de ce plan pour le moins bancal.

COMMENT ?

Le rapport d’étude et les fiches projets sont disponibles en consultation auprès de la cellule mobilité (Aude Roland - 067/ 79.42.72 -aude.roland@genappe.be), ou directement en cliquant sur les liens ci-dessous.

Des documents sont à lire :

-Le schéma directeur

-Les fiches actions

-Le tableau récapitulatif des actions

-Les fiches boîte à outils

Des cartes sont à observer via le lien ci dessous :

https://www.dropbox.com/s/6qwlxscf6qtprhp/PCM%20Genappe_Annexes%20cartes%20A3_131206.zip?dl=0

QUAND ?

Envoyez vos remarques avant le 27 novembre prochain.

aude.roland@genappe.be

Nous vous suggérons de demander un accusé de réception, ou d'utiliser les fonctions mail, soit les options : "confirmation de réception" et "confirmation d’ouverture du message".

Si vous envoyez à l’adresse générique info@genappe.be vous recevrez un avis de réception.

DANS QUEL SENS ?

A chacun bien entendu de se faire sa propre opinion et de se positionner selon ses observations ou convictions personnelles.

Mais pour vous faciliter la tâche, en vous donnant des idées de réactions ou des exemples de demandes précises, nous proposons à votre lecture une étude exhaustive réalisée par notre ami Gérard DUNEMANN, habitant de BOUSVAL de très longue date et qui réside précisément sur l'Avenue des Combattants.

Placé en toute première ligne, il a longuement analysé la question de la sécurité routière et de la convivialité du "quartier" dans ses moindres détails, et nous nous rangeons quant à nous intégralement à son expertise.

Libre à vous de sélectionner ce qui vous parait le plus approprié, d'en adopter toutes les conclusions ou de n'en retenir qu'une partie.

Réagissez comme vous l'entendez mais, de grâce... réagissez.

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A l'Ouest, rien de nouveau (2) !

Publié le 3 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Mais encore ?

Poursuivant l'examen des "propositions d'action" telles qu'elles étaient formulées pour la traversée de BOUSVAL dans le "PLAN COMMUNAL DE MOBILITE" actuellement soumis à enquête publique, je continuais donc très récemment à chercher des éléments susceptibles d'aboutir au résultat escompté, la réduction effective et permanente de l'allure des véhicules, tous types confondus, sur toute la longueur de l'Avenue des Combattants.

Si l'objectif clairement défini était de "mieux marquer l’entrée dans l’agglomération et maitriser les vitesses dans la traversée", les moyens envisagés pour ce faire me semblaient tout, sauf d'une nature convaincante.

Hormis les deux plateaux devant les écoles, dont nous avons dit tout le bien car leur seul défaut est finalement d'être très ponctuels et de ne pas avoir déjà été réalisés sur place depuis belle lurette, et outre quelques accessoires çà et là sur lesquels nous reviendrons plus tard (tels que les panneaux d'agglomération et les "radars préventifs existants", à propos desquels la question se pose sérieusement de savoir s'ils ne devraient pas être eux-mêmes déplacés), quels aménagements structurels avaient-ils été prévus en la matière ?

BANDE CENTRALE ("maîtriser les vitesses")

Dans un sens comme dans l'autre, la "mise en place d’une bande de rétrécissement centrale pour réduire visuellement la voirie" nous semble dérisoire, d'un effet purement cosmétique, tant il est patent que ce ne sont généralement pas quelques couches de peinture - peu importe le choix de la couleur - qui sont de nature à réduire les ardeurs des automobilistes, sans même parler des motards qui représentent une autre problématique à part entière.

Par contre, la peur pour ses amortisseurs est pour tout conducteur un argument autrement plus convaincant, une crainte qui ne pourrait être générée que par l'instauration d'ilots centraux - en "dur" s'entend - même de faible hauteur mais disposés à intervalles très réguliers, tels qu'on peut en observer dans d'autres localités, à l'approche de la ville d'OTTIGNIES par exemple.

S'il fallait d'ailleurs relativiser l'efficacité de la solution purement visuelle, je ne citerais que cette même route RN237, mais dans son prolongement immédiat entre BOUSVAL et WAYS.

Sur ce tronçon, malgré la présence d'une double rangée d'arbres à intervalles rapprochés situés de part et d'autre de la chaussée, qui augmentent pourtant l'impression de vitesse, et nonobstant le rétrécissement physique engendré par l'accotement herbeux d'un côté et l'obstacle de la piste cyclable surélevée de l'autre, les vitesses affichées par les véhicules se croisant à quelques petites dizaines de centimètres de distance ne semblent en rien être affectées par une telle disposition.

La dangerosité intrinsèque de cette chaussée n'est d'ailleurs plus à prouver, au regard des très graves accidents qui y sont survenus ces quinze dernières années.

En définitive, sur la question de la longueur, une bande de rétrécissement centrale dans la traversée de BOUSVAL n'aura de sens et d'efficacité que si elle est réalisée au moins en partie au moyen de matériaux solides, et non simplement tracée dans ses limites par de la peinture.

ENTREES DU VILLAGE ("mieux marquer l'entrée dans l'agglomération")

Avant même cette question de la traversée, les accès de part et d'autre de BOUSVAL, côté GENAPPE et côté COURT-SAINT-ETIENNE, doivent faire l'objet de mesures structurelles spécifiques.

Alors que nous ne percevons dans les propositions du "PLAN COMMUNAL DE MOBILITE" aucun dispositif qui serait installé aux deux extrémités du village et qui serait de nature à instaurer le (désormais célèbre) "effet de porte".

Cette lacune est d'autant plus curieuse que ce sont précisément des aménagements de type "lourd" qui sont prévus dans le projet relatif à la traversée du village de HOUTAIN-LE-VAL : non seulement des "glissières en bois, marquage central plus shlam rouge, schlammage tranversal de couleur, éclairage" mais aussi des "coussins berlinois mis côte à côte et de 3 m de longueur".

A deux problématiques très semblables, deux solutions techniques fort différentes ?

Dans ce cas, ne parlons pas d'une cohérence d'ensemble !

REMARQUE

Curieusement, nous constatons même que les images utilisées pour l'illustration de l'Avenue des Combattants à hauteur de la Place de la Gare ne sont pas des clichés pris récemment sur le terrain, mais des photographies extraites en réalité du service "Street View" de GOOGLE MAPS et datées du mois de mai 2009.

Périmées...

Vieilles de 5 ans, leur pertinence et leur actualité sont d'autant plus contestables que le village a entretemps subi une forte extension dans le sens de COURT-SAINT-ETIENNE, ce qui n'est pas sans incidence sur la définition même de l'agglomération et, partant, de la zone d'application de la vitesse maximale correspondante.

CONCLUSION (toute provisoire)

Dans la mouture actuelle du "PLAN COMMUNAL DE MOBILITE" pour ce qui concerne l'Avenue des Combattants à BOUSVAL, les propositions d'action sur le terrain sont des approches minimalistes qui nous semblent totalement insuffisantes à atteindre les objectifs annoncés.

Sans rien de franchement nouveau ni a fortiori de résolument novateur, le projet manque cruellement d'audace en ce qui concerne la traversée du village.

Il n'exprime même à notre sens aucune volonté, ni aucune détermination véritable à aborder de front le problème de la vitesse excessive en vue de tout faire pour le résoudre.

Puisque la possibilité vous en est offerte dans le cadre de l'enquête publique, nous vous proposons donc de réagir si vous le souhaitez.

Nous vous ferons bientôt part du contenu précis de nos propres demandes, telles qu'elles seront adressées très prochainement à la COMMUNE DE GENAPPE.

(à suivre)

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A l'Ouest, rien de nouveau (1) !

Publié le 1 Novembre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

A l'Ouest, rien de nouveau (1) !

A l'Ouest du village, s'entend...

Car c'est bien de cette direction qu'aurait pu poindre le jour d'un véritable changement en profondeur dans la sécurité routière de BOUSVAL.

Avec un titre aussi prometteur que celui de ce "PLAN COMMUNAL DE MOBILITE", tel qu'il est actuellement présenté et soumis à enquête publique par la COMMUNE DE GENAPPE, tous les espoirs semblaient permis et je dois même franchement avouer que ma toute première impression avait été le mélange d'une agréable surprise teintée d'une excitation à la limite de l'incrédulité.

Ne cachons pas que mon attention s'était dès le départ tout naturellement portée sur la "FICHE N°13" intitulée "Traversée de BOUSVAL", l'annonce étant d'autant plus alléchante qu'elle s'inscrivait dans ce qui était présenté comme un "PLAN D ACTION" constitué d'une mise en contexte, de la fixation d'objectifs et de propositions assorties d'un schéma dont les couleurs vives laissaient déjà présager les emballages cadeaux d'une fin d'année qui approche maintenant à grands pas.

Enfin...

ENFIN !

Après des décennies d'attente - du moins si l'on s'en réfère aux multiples sollicitations émises par l'association "Les Amis de Bousval" dans ses mémorandums transmis aux candidats à l'occasion de toutes les élections communales qui se sont succédées sur cette même période -, la perspective était soudain devenue tangible, d'une amélioration dramatique de la sécurité physique des habitants de notre village et de tous ceux qui le fréquentent pour une raison ou une autre, ainsi que d'une restauration à la hausse de la qualité de vie dans son ensemble par la réduction proportionnelle de toutes les nuisances sonores liées au trafic routier.

Une première lecture rapide m'avait alors conforté dans cette conviction.

Déjà, le simple fait de l'existence d'un tel "plan d'action" pour l'Avenue des Combattants était un heureux présage en soi, surtout qu'il venait immédiatement après celui qui était consacré au carrefour des "Quatre bras" dont le moins que l'on puisse dire est qu'il constitue une problématique très délicate.

Ensuite, l'examen de la "situation existante" semblait bien graver dans le marbre le régime actuel des vitesses maximales autorisées, ce sur toute la longueur de la traversée du village.

Pourtant, au fur et à mesure que mon attention se focalisait sur le contenu précis des "propositions d'action", j'avais commencé à sérieusement déchanter.

A part le "radar préventif existant" (sic) et le feu tricolore au centre qui ne l'est pas moins ("existant", pour ceux qui auraient du mal à suivre mon style alambiqué, dont je suis parfaitement conscient et m'excuse bien volontiers), quelles étaient donc ces nouvelles mesures structurelles, spectaculaires et audacieuses, qui étaient destinées - et de nature - à sécuriser efficacement et définitivement la voirie principale de BOUSVAL ?

J'avais beau regarder attentivement, je n'en voyais pas !

"Et les deux plateaux surélevés devant les écoles du village ?", me direz-vous très justement.

Certes, exact, pardonnez-moi.

Mais je ne peux pour ma part considérer comme innovants deux aménagements routiers dont tout le monde s'accordera pour penser qu'ils sont déjà très largement répandus dans nos régions, et qu'ils auraient donc pu et dû être réalisés sur le terrain et rendus opérationnels depuis de très nombreuses années !

A cet égard, je vous renvoie à l'article publié dans le Bousvalien en... décembre 2005 et que je vous ai reproduit sur ce site dans la même rubrique.

En dehors de ces aménagements de deux "points chauds" qui semblaient l'évidence et la loi du bon sens le plus élémentaire, voire une conclusion à laquelle les enfants des écoles auraient abouti par eux-mêmes, quoi d'autre de particulièrement novateur nous réservait donc ce flambant "PLAN COMMUNAL DE MOBILITE" pour l'Avenue des Combattants ?

(à suivre)

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Enquête publique en cours !

Publié le 29 Octobre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Enquête publique en cours !

A défaut de travaux...

Mais de quoi s'agit-il ?

"PLAN COMMUNAL DE MOBILITE"

Sous ce titre prometteur nous est proposé en ce moment même par la COMMUNE DE GENAPPE un projet de développement dont l'ambition déclarée est "de poser des choix cohérents pour l’évolution des déplacements sur notre territoire communal".

Sujet d'importants enjeux, la mobilité a donc été étudiée pendant plusieurs années, sous divers aspects qu'il nous serait trop long d'aborder dans l'immédiat, mais nous attirons ici votre particulière attention sur le fait que le résultat en est actuellement présenté officiellement, tant en consultation sur place dans les locaux de l'administration (Cellule Mobilité), que sous une forme directement accessible par Internet via le site de la Commune.

Cette enquête publique, qui se déroulera entre le 16 octobre et le 27 novembre a pour objectifs déclarés, que nous nous bornerons pour l'instant à vous citer tels quels :

- "de présenter le plan communal de mobilité aux citoyens",

- "de montrer les enjeux et la nécéssité d’agir" (sic),

- "de soumettre des propositions et récolter les avis",

- "de fédérer les acteurs et les citoyens désireux de se mobiliser".

Signalons que, outre son schéma directeur, l'étude comporte une série de "fiches actions" visant des zones de circulation bien déterminées dans l'entité de GENAPPE, dont la treizième (!) nous intéresse puisqu'elle porte précisément sur la traversée du village de BOUSVAL.

"Trafic important et vitesses parfois élevées" constituent le contexte actuel de l'Avenue des Combattants, tel qu'il y est savamment diagnostiqué mais aussi envers lequel des "propositions d'action" sont formulées.

Si nous vous invitons à en prendre d'ores et déjà connaissance, c'est pour que vous soyez en mesure de vous faire votre propre opinion personnelle, et de réagir en temps utile si vous le souhaitez et/ou si vous l'estimez nécessaire.

Quant à nous, croyez bien que nous ne tarderons pas à vous en faire part.

De notre sentiment...

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Cherchez l'expression...

Publié le 27 Octobre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Cherchez l'expression...

Du moins choisissez celle qui vous conviendra le mieux...

Car ceci pourrait être l'éternelle histoire du "verre à moitié vide" ou du "verre à moitié plein".

La chose mérite d'abord d'être signalée.

En point d'orgue des récents travaux de réfection de l'Avenue des Combattants, ou plus exactement de cette portion de voirie allant de l'entrée du village en provenance de GENAPPE jusqu'au carrefour à feux tricolores, une bande de tarmac rouge vient d'être délimitée, assortie en son centre d'un cercle de couleur blanche annonçant le "50 à l'heure".

Nous vous en avons d'ailleurs réservé quelques clichés pris dans l'après-midi ensoleillé de ce dernier dimanche.

Pour votre facilité, au cas où vous ne l'auriez pas encore remarquée...

Mais de là à affirmer que la sécurité routière dans la traversée du village de BOUSVAL vient de faire un pas décisif, il nous semble qu'il reste de la marge.

Certes, l'existence d'un tel dispositif est « mieux que rien », car le moins que l’on puisse dire est que les conducteurs ne pourront plus invoquer à l'avenir la moindre excuse ou distraction passagère, au vu de cette conjonction quasi simultanée, sur quelques mètres, (1) du panneau d’agglomération, (2) d’un panneau « 50 RAPPEL » et (3) de ce nouveau marquage au sol.

Nous ne sommes toutefois pas convaincus que cette modification soit de nature à améliorer drastiquement la situation actuelle.

Dans une telle descente rectiligne, de surcroît avec une voirie fraichement renouvelée, la tentation de poursuivre sur leur lancée sera pour certains vraisemblablement beaucoup trop grande.

Sans doute ce nouveau système ne résistera-t-il donc pas à l’épreuve objective des futures campagnes de contrôle de vitesse, pourvu qu'elles soient organisées.

A tout le moins sera-t-il extrêmement intéressant et fort instructif de vérifier à cet égard les prochains chiffres, pour peu qu'ils nous en soient fournis, de manière à voir dans quelle mesure l’installation d’un tel dispositif aura vraiment permis de constater dans les statistiques une amélioration incontestable, à savoir un fléchissement significatif - à la baisse - du nombre de conducteurs verbalisés en état de vitesse excessive.

Reste aussi à regretter cette désagréable impression qu’une telle évolution n’aurait jamais eu lieu si des habitants motivés (comprendre : inquiets pour leur sécurité) ne s’étaient pas suffisamment mobilisés pour provoquer la réunion de 13 mars dernier auprès des autorités communales et de police, voire si des rappels pressants ne leur avaient pas été adressés pour s'assurer d'un vrai suivi auprès de la Région Wallonne.

Last but not least, soulignons également que le choix de cette technique s'éloigne curieusement de la solution préconisée dans le tout nouveau "Plan Communal de Mobilité" (sur lequel nous aurons incessamment l'occasion de revenir !), à savoir des lignes transversales blanches dites "bandes d'avertissement sonore".

Gageons que de tels aménagements étaient par nature plus à même d'inciter les conducteurs à lever naturellement le pied, outre que ces lignes claires eussent été beaucoup plus visibles par contraste, sur le sol plutôt sombre, surtout sous certaines conditions atmosphériques ou à certains moments de la journée.

Vous connaissez l'expression, comme on dit parfois : « entre chien et loup »

Cherchez l'expression...
Cherchez l'expression...
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Passages pour protéger ceux qui le sont (2)...

Publié le 24 Octobre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Passages pour protéger ceux qui le sont (2)...

N'exagérons rien...

A observer de plus près l'état actuel du passage pour piétons qui permet de traverser l'Avenue des Combattants à hauteur de la "Place de la gare", face à l'école communale, ne parlons pas de dommages structurels qui seraient de nature à favoriser, voire à provoquer des accidents.

Loin s'en faut.

Mais le moins que l'on puisse dire est que ni la chaussée en tant que telle, ni le marquage au sol ne sont plus de toute première fraîcheur, et les traces de réparations visibles çà et là, si elles attestent d'une surveillance assez régulière, démontrent que les rapiéçages de fortune ont tendance à se multiplier, ce qui nécessitera sans aucun doute, à terme plus ou moins rapproché, une refonte complète de la voirie.

Ceci étant particulièrement à mettre en balance avec la très récente réfection de la portion de cette même Avenue des Combattants, celle qui va dans la direction de GENAPPE au-delà du carrefour à feu tricolore et qui semblait d'un avis unanime bien moins urgente.

Ne citons à titre d'exemple que la lisibilité de certaines indications peintes au sol, panneau de limitation de vitesse à 30 km/h ou bande transversale de traversée pour les cyclistes.

Sans vouloir être exhaustif, un rapide examen du reste de la chaussée en s'éloignant du centre de BOUSVAL appelle les mêmes constats nuancés, une mention particulière devant d'ailleurs également être attribuée aux zones réservées à la circulation de ces mêmes adeptes des deux roues.

Dont l'état déplorable est tout, sauf une incitation à la mobilité douce...

Passages pour protéger ceux qui le sont (2)...
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Un peu d'archéologie (2)...

Publié le 20 Octobre 2014 par dominique VANESPEN dans AVENUE DES COMBATTANTS (du fond du court)

Mobilité, sécurité, et convivialité…

Du nouveau en matière de circulation routière vient d’apparaître dans le centre du village de BOUSVAL.

« Enfin », serait-on légitimement tentés de soupirer, tant cet épineux problème de sécurité publique méritait une attention urgente autant que des mesures concrètes et appropriées.

Applaudissons cet effort soudain de la part des autorités communales, pour avoir doté la traversée de notre entité du minimum d’équipements qui lui faisait cruellement défaut depuis belle lurette.

A l’instar d’autres habitants du grand Genappe, comme nos proches voisins de Ways notamment, nous aurons donc vu s’installer ces derniers mois l’un ou l’autre radar fixe « préventif ».

De même, de nouvelles dispositions ont été prises aux abords des deux écoles, par l’érection de panneaux de signalisation limitant la vitesse à ces fameux 30 kilomètres à l’heure qu’une actualité récente en matière de faits divers dramatiques avait justement mis en avant à la rentrée scolaire.

Dans le même ordre d’idées, de futures campagnes de sensibilisation sont annoncées, avec pour objectif la sécurité routière, entre autres par la lutte contre les vitesses « excessives » ou « inadaptées », en particulier par l’intensification des contrôles radars répressifs.

Dans de telles conditions, on aurait presque mauvaise conscience de faire la fine bouche !

Et pourtant, il paraît opportun de rappeler, d’une part, que cette récente initiative de la « zone 30 » n’était pour la Commune qu’une mise en conformité du réseau de voiries avec les directives d’un Arrêté Royal du 26 avril 2004 qui imposait une telle transformation à effet le 1 er septembre 2005.

D’autre part, la question se pose de savoir dans quelle mesure cette évolution notable ne risque-t-elle pas de (ne) rester dans la pratique (qu’)au stade d’une « régularisation » formelle, légale ?

Sans vouloir s’engager dans l’éternel débat entre les mérites respectifs du « préventif » et du « répressif », force est de constater que ce genre de dispositifs a prouvé dans le passé qu’il atteignait très vite ses limites et il y a même tout lieu de craindre qu’une modération effective et prolongée de la vitesse pratiquée dans le centre de BOUSVAL restera, ou redeviendra très rapidement, pure lettre morte…

Certes, ces nouveaux panneaux indicateurs de vitesse ont un avantage indéniable : tout conducteur quel qu’il soit, sans exception aucune, s’est aperçu un jour ou l’autre de ne pas avoir été conscient de l’allure réelle à laquelle il traversait un village.

Ces avertissements lumineux ont donc le mérite d’inciter à la prudence, en vous amenant presque « naturellement » à lever le pied jusqu’à un seuil plus raisonnable, avec en prime un petit message de remerciement.

Ces panneaux sont-ils suffisants ?

Ne convient-il pas d’envisager des sanctions financières liées à des « flashages » qui produiront leur effet tant que ces contrôles seront fréquents et non pas occasionnels,

Il suffit à cet égard d’observer fût-ce quelques minutes la circulation actuelle sur l’avenue des Combattants pour s’en faire la conviction profonde.

Cette problématique ne date vraiment pas d’hier.

Déjà, par son « Mémorandum à l’attention des candidats aux élections communales » publié dans de très anciens « Bousvalien », le cercle des Amis de Bousval avait transmis aux intéressés la demande expresse d’une « lutte contre la vitesse de circulation au centre du village, par une application stricte des 60 Km/h et bientôt des 30 Km/h ».

Oui, vous avez bien lu, il n’y a pas d’erreur, car c’était à l’occasion d’élections précédentes, celles du … 10 octobre 1982 !

Cette préoccupation allait d’ailleurs être régulièrement renouvelée par cette même association, en prévision des élections communales suivantes, celles du 9 octobre 1988, puis réitérée pour celles qui se tinrent le 9 octobre 1994, à cette nuance près qu’il allait être ajouté un souhait supplémentaire, celui d’un « aménagement routier ad hoc ».

On sait ce qu’il (n’) en a (jamais) été.

Pour rappel, il suffirait de souligner que la seule transformation notable de la traversée du centre de BOUSVAL fut l’éclairage adéquat du passage piétonnier de l’Avenue des Combattants, celui situé à hauteur de la « Place de la Gare », endroit fréquenté pour de multiples raisons, scolaires, festives ou autres.

Mais encore faut-il souligner que ce ne fut qu’à la demande expresse, verbale et écrite, et même sur l’insistance plusieurs fois renouvelée de l’Association des Parents de l’Ecole Communale…

Je crois me souvenir aussi qu’au milieu des années nonante, les autorités avaient présenté un soir, dans le réfectoire de l’école communale et à grands renforts de graphiques, un nouveau projet de sécurité, une sorte de schéma de circulation.

Des plans de l’entité furent mêmes à cette occasion exhibés, sur lesquels avaient été indiqués en couleur rouge des axes jugés « sensibles » qui nécessitaient des mesures urgentes : Avenue des Combattants, Rue du Point du Jour, et d’autres encore que j’ai oubliés.

Mais de cet alléchant projet, personne n’entendit plus jamais parler !

Il portait d’ailleurs un nom à rallonge, tellement ronflant que c’est sans doute la raison pour laquelle il dort vraisemblablement dans un quelconque tiroir de l’Administration, communale ou autre…

Dès lors, quelle que soit l’actuelle « bonne volonté » politique affichée par les autorités en matière de sécurité routière, surtout en cette période préélectorale, le message général que l’on pourrait d’ores et déjà leur adresser en ce qui concerne la traversée du village de Bousval ne peut être à l’heure actuelle qu’une mention : « Peut mieux faire » voire « Insuffisant ».

Il ressort en effet de la récente enquête publiée par l’association Test Achats dans l’édition de septembre 2005 qu’en matière de réduction de la vitesse, outre les radars préventifs et les plaques de signalisation du « 30 à l’heure », rien ne remplacera jamais en termes d’efficacité une transformation concrète et visible de la voirie : « Pour tirer tous les avantages d’une telle zone, il faut évidemment qu’elle soit aménagée de façon à ce que la limitation soit effectivement respectée. Une longue rue toute droite sans aménagements pour limiter la vitesse ne restera qu’une zone 30 théorique. D’autres infrastructures sont nécessaires, notamment des rétrécissements de la voie, des casse-vitesse, des chicanes (…) Comme trop souvent constaté, rien ne sert d’imposer des panneaux de limitation de vitesse sans concevoir et aménager les infrastructures pour forcer les automobilistes à réellement ralentir ».

En l’absence de telles modifications significatives, il y a fort à parier que l’on aura encore longtemps à subir, entre autres, toutes les pétarades indésirables de ces grosses cylindrées qui traversent fréquemment notre village en donnant l’impression aux malheureux résidents que leurs conducteurs confondent l’axe routier qui relie Genappe à Court-Saint-Etienne avec une extension du circuit de Francorchamps.

Car en matière de vitesse, la problématique de la sécurité va de pair avec celle de la convivialité, celle que ne semblent pas connaître tous ceux qui passent « à fond la caisse », en se moquant éperdument de la tranquillité de votre promenade, de votre jardinage du week-end, ou de la quiétude de votre sieste sur la terrasse.

Si la quasi « devise » du Cercle des Amis de notre localité est que l’on « n’habite pas Bousval par hasard », peut-être devrait-on ajouter qu’il faudrait tout mettre en œuvre pour que l’on continue à y rester « par plaisir »…

Texte : D VANESPEN

Paru dans le "Bousvalien" du mois de décembre 2005.

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