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Ce blog est destiné à servir de support à des actions et des échanges relatifs à l'insécurité routière et aux nuisances sonores liées au trafic dans l'entité du village de BOUSVAL (BRABANT WALLON)

rue point du jour (histoire d'une inaction obstinee)

Du bricolage pour une crèche... (1)

Publié le 3 Septembre 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Coûteux gâchis ou énorme gaspillage...

La problématique de l'accueil de la petite enfance n'est pas simple, loin s'en faut.

Nul ne s'aventurerait à nier ni même à minimiser cet épineuse question, la responsabilité incombant aux autorités politiques de répondre à la demande en lui apportant les solutions concrètes les plus rationnelles et les plus adéquates, sur tous les aspects qu'il convient de prendre en considération.

Ce qui précède n'implique pas seulement la qualité et l'efficacité des services offerts aux citoyens, dans des conditions de confort et de sécurité optimales, mais également leur accessibilité (tant financière que géographique) pour le plus grand nombre des habitants de l'entité, de même que leur - sinon parfaite, du moins - meilleure adéquation possible avec les contraintes environnantes et environnementales.

Dans l'état actuel des choses, les places d'accueil offertes par la Commune de GENAPPE se limitent malheureusement à une crèche de 24 lits dans le centre-ville, au sein de l'Espace 2000 (dite "Les Petits Bateaux") et d'une autre plus modeste de 16 lits dans le centre de BOUSVAL, sur l'Avenue des Combattants (dite "Les Flibustiers").

Quelle n'allait toutefois pas être la surprise pour certains résidents du village d'apprendre que la VILLE de GENAPPE nourrissait le projet d'y faire construire une nouvelle crèche d'envergure, car de 42 lits celle-là, ce cent mètres au-dessus de la précédente, à un endroit situé au sommet de la rue Point du Jour, juste à côté du cimetière.

Au-delà de cette très heureuse nouvelle - dans l'absolu - de voir naître (terme choisi) dans l'entité l'espoir d'une augmentation substantielle des capacités d'accueil de la petite enfance, une perspective dont personne ne conteste la nécessité, le choix d'un tel emplacement avait de quoi interpeller.

D'autant plus d'ailleurs que les autorités communales poussaient l'audace jusqu'à offrir comme seul lieu d'implantation envisageable le sommet d'une voirie villageoise à propos de laquelle de graves problèmes récurrents de sécurité routière leur avaient régulièrement été dénoncés par les riverains, depuis de très nombreuses années et preuves à l'appui, de même que constatés et objectivés par - les radars de - la Police, sans que cette insistance ne rencontre le moindre intérêt au-delà des réponses de forme, toujours très polies il est vrai.

Certes, de nouvelles promesses en la matière ont été entre-temps réitérées, manifestement pour faire taire toute contestation et surtout tuer dans l’œuf toute velléité d'opposition locale au projet de crèche, sans que les engagements fermes pris après - suite à - une pétition en fin d'année dernière et - qui sait - la création de ce site n'aient été traduits dans un simple commencement d'exécution, du moins au moment d'écrire ces quelques lignes...

Présentée en tout cas comme la panacée en matière d'accueil de la petite enfance, cette future crèche de prestige suscite en ce qui nous concerne de nombreuses interrogations, sur lesquelles nous souhaitons nous pencher dans cette série d'articles.

Déjà, sauf à considérer que les autorités locales n'envisagent de la maintenir en fonctionnement, ce qui paraît très peu probable vu les déclarations actuelles, l'unité existante fermerait donc ses portes.

Pourtant, lors de sa création qui remonte maintenant à une bonne vingtaine d'années, la crèche de BOUSVAL avait été présentée - parmi ses nombreuses qualités dont la première était évidemment le simple mérite d'exister - comme répondant à un besoin essentiel de proximité.

En l'occurrence, elle était idéalement située, attenante ou quasi-contiguë aux locaux de l'école maternelle et de l'école primaire, sans négliger les avantages pratiques de l'accessibilité immédiate, son emplacement donnant directement sur la route provinciale RN237, outre les multiples facilités de parking offertes par la Place de la Gare.

Nul besoin d'être grand clerc pour percevoir les avantages que procurait une telle situation privilégiée, ni devin pour imaginer que l'itinéraire scolaire des enfants était, du moins pour les parents qui le souhaitaient, une voie toute tracée.

A ce propos et tout récemment encore, n'a-t-on pas inauguré une nouvelle école maternelle dans le village de WAYS, précisément vantée comme incarnant l’offre d'une continuité avec l'école primaire ?

Crèche communale, école maternelle et école primaire réunies en un seul endroit, quoi de plus logique...

Mais soyons plus concrets.

Il ne faut pas être mathématicien chevronné (non plus) pour se faire une idée des besoins que rencontre l’entité de GENAPPE en matière de structure d’accueil pour la petite enfance.

Au-delà des chiffres tels qu’ils nous sont avancés par les autorités locales, toujours livrés à la grosse louche, nous nous en tiendrons quant à nous à des données tout aussi objectives : les statistiques de naissances telles qu’elles sont publiées mensuellement dans le Journal officiel de GENAPPE, des données par ailleurs calquées sur les registres de l’Etat Civil.

Entendons-nous bien : il s’agit moins de l’endroit exact où se tint "l’heureux événement", du lieu matériel en lui-même, que de la situation effective des parents, à savoir leur résidence permanente.

Pour l’année 2014, ont ainsi été dénombrées dans l’ensemble de l’entité de GENAPPE 177 naissances, pour un total de 167 au cours de l’année 2013, de même que 76 peuvent jusqu’à présent être recensées durant les six premiers mois de l’année 2015.

Sauf erreur matérielle qui serait involontaire de notre part autant que fort modique, le total s’élève pour ces deux dernières années et demie à 420 enfants en (très) bas âge.

Si l’on avait toutefois l’audace d’affiner ces chiffres, il apparaitrait que les naissances correspondant au village de BOUSVAL furent respectivement, dans l’ordre précédent, de 42 bambins pour l’année 2014 et de 34 pour 2013, actuellement arrêtées à 14 pour la première moitié de cette année 2015.

Ce qui correspond à un total de 90 naissances répertoriées.

Nonante à BOUSVAL sur quatre-cents vingt pour l'ensemble de GENAPPE...

Vu sous un autre angle, il apparait donc que plus des trois-quarts des enfants dans l’entité du « grand » GENAPPE sont nés - au sens décrit ci-dessus - en dehors du village de BOUSVAL

(à suivre)

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Toujours pas l'ombre d'un début de commencement !

Publié le 31 Août 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Mais d’abord, la rue du Point du Jour...

Non pas que nous considérions qu’elle ait jamais eu la moindre priorité sur l’axe central du village que constitue l’Avenue des Combattants, mais parce que cette voirie disposait de l’immense avantage de (ne) relever (que) d’une compétence strictement communale.

En termes de faisabilité pratique, tant sur un plan technique que juridique, il y avait donc de très nombreuses années que des dispositifs ralentisseurs - quels qu’ils soient - eussent pu être mis en oeuvre, d’autant plus rapidement que des voix s’étaient régulièrement élevées pour dénoncer cette inertie prolongée face aux débordements constants - journaliers autant que nocturnes - de conducteurs pressés qui considèrent la rue du Point du Jour comme la dernière rampe de lancement qui leur permet de rejoindre au plus vite le confort de leur domicile, sans que précisément celui des riverains ne trouve intérêt à leurs yeux.

La promesse d'une sécurisation imminente avait donc tout lieu d’être le nouveau test de la bonne volonté récemment affichée par nos mandataires locaux, autant que de l’efficacité supposée de leurs services.

Las...

Au moment d’écrire ces quelques lignes, comme à l’accoutumée, rien n’a bougé.

« La réalisation des aménagements débutera fin août pour une clôture début septembre », nous avait-on annoncé, notre candeur naturelle nous poussant à répercuter sans attendre la nouvelle auprès de toutes les personnes concernées.

Comment dès lors ne pas céder à l'une ou l'autre conclusion, au risque qu'elle ne soit déclarée trop hâtive ?

Aucun de nos mandataires communaux, à quelque niveau que ce soit, maïoral ou échevinal, n’aura apparemment trouvé utile de mettre un point d’honneur à faire respecter les engagements de la Ville de GENAPPE, en veillant activement à ce que cette promesse ne soit/fut/fût (biffez les mentions inutiles) transposée concrètement sur le terrain, sinon par des travaux intégralement terminés, du moins largement entamés d’une manière irrévocable.

Nous nous retrouvons donc - bon sang, quelle surprise ! - au matin du mardi 1er septembre, sans qu’aucun camion du Service des Travaux n’ait déposé le moindre ouvrier, a fortiori sans qu’aucune signalisation ne soit venue sécuriser les lieux, même temporairement.

« Le temps de ».

Provisoirement, dirions-nous, c’est-à-dire juste ce qu'il faut pour assurer la sécurité physique du personnel communal, précisément pendant qu’il était occupé à installer à perpétuelle demeure les dispositifs prévus, les seuls qui permettraient de transformer cette trêve combien momentanée en une pacification permanente mettant un terme à la guerre de la vitesse que semblent se livrer certains conducteurs, tant dans l’ascension que dans la descente du Point du Jour.

Pourtant, que les lecteurs aient la générosité de nous croire, lorsque nous affirmons ne pas avoir souhaité une telle carence, juste pour le fun, histoire de nous fendre d'un pareil article.

Loin s'en faut, mais personne ne pourra contester que ce ne soient en tout cas pas de mauvaises conditions climatiques qui puissent expliquer ce qui précède.

Mais pour patienter encore quelque peu, pouvons-nous d'ores et déjà positiver en nous reportant ailleurs, pour nous enquérir de l'état d'avancement de cet autre dossier de sécurisation routière, celle de la traversée de BOUSVAL et de l’Avenue des Combattants ?

Tiens oui, à propos...

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Pas encore de crèche au Point du Jour (2)...

Publié le 18 Mars 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Provisoirement définitif...

Nous parlions donc d’une sensation désagréable qui n’avait pas manqué de surgir lors de la présentation officielle des propositions d’aménagements sécuritaires dans la rue Point du Jour à BOUSVAL.

La raison première, qui vint immédiatement à l’esprit, était cette très nette impression de voir sonner de facto le glas de toute perspective d’une refonte en profondeur d'une voirie aussi ancienne, hormis sur le très long terme.

Une telle crainte ne faisait d’ailleurs en cela que rejoindre les désillusions des précédentes rencontres avec les autorités locales, l’Echevin des Travaux ayant à chaque fois tenté de déployer des trésors de persuasion pour convaincre l’assemblée des habitants que l’attribution des budgets de travaux routiers dans l’entité de GENAPPE répondait à des critères objectifs, basée qu’elle était sur des analyses extrêmement pointues et rigoureuses, tant de nécessité impérieuse que d’urgence, outre qu’elles étaient à l'évidence dénuées de toute partialité.

La lecture du dernier Journal officiel de la Commune nous incitant à penser plutôt le contraire, nous aurons (aussi) bientôt l’occasion d’y revenir. plus en profondeur.

Mais pour ce qui est de l’installation prochaine de dispositifs réducteurs de vitesse dans la rue Point du Jour, les aménagements présentés apparaissaient bien spectaculaires et sans doute assez efficaces mais relativement peu coûteux, ce qui traduisait la volonté - tardive rappelons-le une fois encore au risque de lasser - d'apporter une réponse certes, mais aux moindres frais.

En outre, s'il fallait une autre déconvenue, ce devait également être la perspective des délais endéans lesquels toute cette infrastructure allait être organisée sur place : plusieurs mois au bas mot, entre Commission de Circulation par-ci et Conseil Communal par-là, sans compter que la disponiblité du matériel restait concrètement à vérifier, ce qui faisait craindre une nouvelle perte de temps, fut*-ce pour sa simple commande.

Toutefois, une autre composante à cette problématique de circulation dans la rue Point du Jour venait entretemps d'apparaitre : l'annonce d'un projet de crèche.

(à suivre)

* un accent eût été plus chic, mais fort malvenu...

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Pas encore de crèche au Point du Jour (1)....

Publié le 16 Mars 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Que déjà le bac à sable...

Lorsque de simples citoyens expriment leur crainte d’une détérioration sensible de leur cadre de vie en raison du prévisible fort accroissement de la circulation routière dans leur quartier, juste devant leur habitation, il s’agit d’un sentiment autant naturel que légitime.

Plus logiquement encore, cette réaction sera d’autant plus compréhensible qu’elle s’enracine dans un profond ras-le-bol d’avoir à subir quotidiennement, jour après jour, semaines et week-end compris, sans même l’exception des nuits et des périodes de vacances, le danger et le vacarme incessants que représentent les très nombreux bolides lancés à pleine puissance dans la montée, pied au plancher, ou laissés à foncer sur leur vitesse dans la descente.

Les relevés de radar effectués par la Police en novembre passé l'ont d'ailleurs confirmé : certains véhicules roulent dans la rue Point du Jour, en plein centre du village de BOUSVAL, à une vitesse qui est quasiment le double de la vitesse limite imposée sur l’avenue des Combattants, qui est pourtant une voirie de grande circulation à caractère régional.

Pire : un tel agacement des habitants ne pouvait que s’être amplifié à la longue, de par la frustration de constater l’absence totale de changement sur place, une constante inertie qui traduisait un manque flagrant, révoltant et incompréhensible d’intérêt de la part des autorités publiques.

Des politiques locaux...

Car pendant des décennies, les habitants du quartier auront bel et bien été laissés à leur sort !

Mais depuis quelques petites semaines, les choses semblent avoir pris un tournant décisif, de sorte qu'il peut raisonnablement être espéré que des mesures de sécurité draconiennes vont enfin être finalisées sur place, les intéressés n'ayant plus qu'à prendre leur mal en patience.

Nous aurons le temps de développer les événements qui se sont déroulés dernièrement, et en particulier les deux réunions qui se sont tenues dans les locaux de la Commune de GENAPPE, par lesquelles des amorces de solutions techniques ont été présentées et soumises aux critiques, avis ou remarques des habitants, pour être finalement amendées dans un projet devant être concrétisé sur le terrain dans un délai qui reste à préciser.

Toutefois, à la réflexion et à titre personnel, nous ne pouvons nous empêcher de retirer de cette évolution globalement positive un arrière-goût plutôt aigre-doux, voire même franchement désagréable,

(à suivre)

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SCOOP : à GENAPPE, 340.000 euros encore inutilisés (2) !

Publié le 30 Janvier 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Non, apparemment aucune erreur...

Après nous être tardivement intéressés aux finances communales de GENAPPE, du moins en prenant connaissance des nuances qu’il convient de discerner entre les futures dépenses de voiries auxquelles il sera vraisemblablement sacrifié dans l’entité encore cette année, nous avions tenté de réparer notre distraction coupable en poursuivant la lecture attentive du dernier Journal officiel.

Nous nous étions donc plongés dans son étude cette fois plus minutieuse, en commençant tout logiquement par le début, à savoir le « mot du Bourgmestre ».

Celui-ci nous informait que le Conseil Communal venait d’approuver le budget pour l’année 2015, dont il résultait cette heureuse nouvelle qu’un boni devait permettre de financer certains investissements sur fonds propres - sans recourir à l’emprunt donc -, ce afin de concrétiser les principaux axes de la Déclaration de Politique Communale...

Parmi les quelques domaines où d’importants crédits étaient prévus figurait naturellement en bonne place le budget alloué au service des travaux pour la rénovation et l’entretien des voiries, notre Bourgmestre ne pouvant s’empêcher de rappeler une fois encore que GENAPPE est la commune la plus étendue du Brabant Wallon, forte de ses « quelques* » 400 km de routes équipées de leurs 10.000 avaloirs.

Et de conclure que le Collège Communal poursuivait ses objectifs « en concertation avec tous », grâce aux différentes démarches participatives et autres réunions dans lesquelles les citoyens sont de plus en plus nombreux à s’impliquer.

Après une telle alléchante entrée en matières, nous avions poursuivi notre lecture du dernier Journal communal pour nous arrêter soudain - choc des photos à l’appui - sur l’article consacré aux mérites certes fort méconnus du service des travaux de la ville de GENAPPE, dont les ouvriers travaillent dans l’ombre, bien que parfois fort exposés au grand soleil.

Un pur hasard ou un choix délibéré voulut que fussent* choisies en guise d’illustrations de cette proactivité constante du personnel affecté aux voiries deux photographies en couleur d’interventions récentes qui avaient été effectuées sur le muret décoratif situé en haut de la rue qui passe devant l’église de BOUSVAL, officiellement dite « Place communale ».

Sinon pulvérisée, cette construction en pavés avait du moins été en partie démolie au début de l’année dernière lors d’un accident survenu, cette fois vu dans l’autre sens, en bas de la descente de la rue Point du Jour, celle-là même qui finira bien par devenir célèbre - vous pouvez compter sur nous - si l’inertie des autorités locales venait encore à se prolonger.

Car toujours pour en revenir à cette problématique de circulation, et bien que de très récents développements nous permettent d’entrevoir une amélioration notable dont nous nous ferons immanquablement l’écho dès que possible, nous ne pouvons nous empêcher de craindre l’enlisement, à savoir que de futurs aménagements provisoires en matière de sécurité - pour autant qu’ils fussent** rapidement réalisés sur le terrain -, ne deviennent à la longue définitifs à défaut d’y avoir suffisamment pris garde.

Au risque donc de paraitre esprit chagrin, nous entendons veiller à ce que la question d’une réfection en profondeur de la rue Point du Jour, associée à sa sécurisation optimale, ne viennent pas à être remises aux calendes grecques, la commune de GENAPPE ne pouvant décidément plus tergiverser mais au contraire se devant de prendre le problème à bras le corps par un investissement à long terme, en vue d’apporter une fois pour toutes aux riverains une solution permanente qui soit à la hauteur de leurs attentes.

Ce qui nous amène à poursuivre un peu plus loin notre raisonnement.

Aussi étonnant que cela puisse paraître de prime abord, mais pourtant tel que publié dans le dernier Journal de la commune de GENAPPE, son « budget extraordinaire » pour cette année 2015 - entendre par-là hors dépenses normales de fonctionnement et charges courantes - comprendra bien une somme substantielle de quelque 340.000 € qui devraient servir à réaliser des « travaux de voirie », sans que ces derniers n’empiètent sur les autres 500.000 € par ailleurs programmés dans le cadre des subsides du Fonds d’Investissements.

A la (re)lecture du « mot » de notre Bourgmestre, la tentation est dès lors pour nous devenue trop forte, voire quasiment irrésistible, de - précisément - le prendre au mot !

Et de revenir sur cette réunion qui fut organisée à la commune de GENAPPE en date du 13 mars 2014, au cours de laquelle il avait formellement émis la promesse de s’attaquer à la question de l’insécurité et des nuisances de la rue Point du Jour, en s’engageant à répondre aux attentes exprimées par la mise au budget 2015 d’une réfection totale de cette voirie...

D’ailleurs, en définitive, notre Bourgmestre pourrait-il rêver plus belle occasion pour lui de clouer le bec à tout détracteur potentiel qui viendrait l’accuser de ne point être un homme de parole ?

Mais pour ce qui est de savoir s’il va la saisir, un proche avenir nous le dira.

Car lui seul en ce moment peut connaitre la réponse...

(à suivre)

* nous en avons, quelques réserves, de notre côté

** mais d’où peut bien provenir cette manie du subjonctif imparfait ?

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SCOOP : à GENAPPE, 340.000 euros encore inutilisés !

Publié le 27 Janvier 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Presque trop beau pour être vrai…

Dans le prolongement des fêtes de fin d’années désormais bien révolues, et malgré le contexte général plutôt morose pour un tas d’évidentes raisons qu’il serait trop fastidieux autant qu’inutile d’énumérer ici, cette nouvelle avait vraiment de quoi nous surprendre.

Sinon même serait de nature à nous ravir, pourvu que...

Elle provenait de la lecture du dernier Journal Communal de GENAPPE.

Mais à dire vrai, la chose aurait pu passer totalement inaperçue*, s'il n'avait été la vigilance habituelle dont fait preuve notre vieux complice, quoique ce soit une simple façon de parler, à laquelle nous substituerons plutôt l'expression « de longue date » pour ne pas risquer de le froisser outre mesure...

Car le problème est que, s’il nous arrive parfois de parcourir la publication officielle nommée ci-dessus - quelle honte - avec une certaine désinvolture, sinon du moins d’un trop rapide coup d’œil, croyez bien que d’autres prennent dans l’ombre toujours le temps de l’éplucher en détail pour nous !

Ce qui suit n’avait d’ailleurs aucune chance d’échapper à l’œil exercé du précité, qui nous en fit immédiatement part en attirant notre exceptionnelle attention sur l’importance potentielle de la chose.

Pensez donc...

Dans le contexte précédemment décrit à BOUSVAL, d’une rue « Point du Jour » en état de décrépitude avancée, mais pour laquelle aucune refonte n’est officiellement prévue à court ni même à moyen terme par la commune de GENAPPE, faute de budget (à moins qu’il n’y ait autre chose ?), cette information avait de quoi nous interpeller.

Car dans la rubrique du Journal Communal intitulée « Liste des investissements planifiés cette année » apparaissait une déclinaison « Travaux : voiries » qui comportait elle-même un poste « Travaux de réfection des voiries » estimé à la somme substantielle de 340.000 €.

Excusez du peu, aurais-je presque envie de dire après avoir observé que cette prévision pour l’année 2015 figurait en juste place, bien calée qu’elle était entre d’autres tout aussi importantes, précédée des « Essais préalables aux travaux dans le cadre des travaux de réfections de voiries » et (surtout) suivie des non moins stratégiques « Travaux de voiries dans le cadre du Fonds d’Investissement ».

D’où notre grande perplexité car, petit rappel utile à l’intention de ceux qui prendraient le présent train de la sécurité en marche, ce dernier faisait précisément référence aux prévisions quadriennales de subsides octroyés par la Région Wallonne à l’entité de GENAPPE en vue de soutenir certains travaux d’intérêt public, notamment en matière d'infrastructure routière.

La rue « Point du Jour » à BOUSVAL ne faisant manifestement pas partie de cet ambitueux programme, cela semblait exclure de facto tout investissement d’envergure qui porterait sur son renouvellement pur et simple, auquel des aménagements de sécurité eussent** été immanquablement associés.

Qu’une somme rondelette de 340.000 € vienne à être ainsi budgétisée, pour être consacrée à des « travaux de réfection des voiries » encore indéterminés mais à effectuer au cours de l’année 2015 en sus de ceux qui sont appuyés par la Région, avait de quoi ouvrir pour nous des perspectives inattendues...

(à suivre)

* avec un seul « p » : private joke pour les habitués de ce blog

** dans ce cas-ci, aucun risque non plus : idem

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A mi-hauteur, première réunion au sommet (6)...

Publié le 20 Janvier 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Reprenons

Nous avons décrit auparavant l’ambiance dans laquelle avait débuté cette rencontre de terrain.

Malgré les conditions météorologiques pourtant trop défavorables pour donner la moindre envie de s’attarder longuement à l’extérieur, outre que cette fin d’après-midi de décembre avait déjà plongé les lieux dans l’obscurité en rendant difficile le simple fait de cerner les traits de votre interlocuteur, la conversation allait vite être bien engagée.

Après l’incontournable question des écoulements « live » de boue et la promesse échevinale d'une révision facile et rapide - hem - de l’avaloir, les choses allaient vite se préciser par l’intervention du Chef de la Zone de Police NIVELLES-GENAPPE.

Car ses conclusions venaient confirmer le ressenti : des observations au moyen d’un radar « discret » avait été récemment menées dans la rue Point du Jour, en vue d’objectiver la question des vitesses excessives telles que dénoncées par les riverains.

Et le constat en était alarmant : la situation s’était même sensiblement détériorée depuis le dernier contrôle qui avait été effectué quelques années auparavant.

L’allure moyenne des véhicules, tous types confondus, s’était fortement accrue sans que les « pointes » de vitesse ne soient même plus du tout limitées - excuse d’ailleurs pour nous non recevable - aux déplacements nocturnes.

Inutile de dire qu'une telle officialisation du problème ne pouvait que rassurer, autant que conforter les demandeurs dans leur démarche.

Les échanges allaient ensuite être suffisamment constructifs pour que les participants ne résistent à plusieurs tentatives de les faire poursuivre la réunion à l’abri, restant obstinément sourds aux propositions répétées de s'en aller trouver refuge dans une des habitations, en vue de se réunir autour d’un « bon café ».

Plus symptomatique encore : lorsqu’ils finirent par céder à cette même offre, ce n’allait être que pour refuser toute installation assise, préférant continuer les échanges sur leur lancée,.sans tarder, simplement rassemblés debout autour de la table.

D'abord, la parole allait être dévolue à l’Echevin des Travaux de GENAPPE, dont les explications devaient malheureusement rafraîchir à nouveau l’atmosphère en donnant le coup de grâce à toute perspective d’une réfection rapide de cette voirie pourtant fort dégradée qu'est la rue Point du Jour.

Très coûteux, parce qu’il fallait des opérations de démolition de l’assise en béton avant d’envisager tout asphaltage, et tellement cher que ces mêmes travaux ne pouvaient être menés qu'au compte goutte.

S’il ne subsistait que quelques portions de voiries de cette nature dans toute l’entité de GENAPPE, la rue Point du Jour n’était en tout cas nullement inscrite au programme des prochaines années !

Rétrospectivement, cette annonce était d'autant plus surprenante qu'elle contredisait totalement celles qui avaient été faites quelques mois plus tôt par le Bourgmestre.

Que faire donc, si ce n'est porter la discussion sur la nature des mesures à prendre dans l'intervalle, afin d'aporter une réponse satisfaisante aux attentes immédiates des riverains ?

C'était l'occasion pour ces derniers de rappeler leur position en la matière : aucune demande n'était formulée sur un plan technique, pour une solution plutôt qu'une autre, la décision appartenant aux autorités communales, de même que toute éventuelle responsabilité en la matière.

(à suivre)

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A mi-hauteur, première réunion au sommet (5)...

Publié le 7 Janvier 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Que dire d’autre…

Sinon que, face à ces déclarations redondantes du Bourgmestre pour promettre aux habitants du quartier une réfection imminente de la rue Point du Jour, en vue de solutionner tant les problèmes d’insécurité grave que les nuisances sonores engendrées par la vitesse des véhicules, la réalité visible du (non-)suivi depuis toutes ces années, plus que confirmée ces derniers mois, aura démenti toute volonté quelconque au niveau communal d’aboutir rapidement à un véritable résultat concret.

Sur le terrain.

Pire

L’examen des anciennes délibérations d’instances pour le moins officielles, telles que le Collège* puis le Conseil Communal**, nous apprend que la ville de GENAPPE avait dûment sacrifié en temps utile aux nouvelles dispositions du « Code de la démocratie locale » relatives à l’attribution plus objective des subventions destinées à soutenir des investissements d’intérêt public.

Mais si elle avait bien à l’époque présenté à la REGION WALLONNE une liste de projets de travaux routiers à effectuer prioritairement dans l’entité de GENAPPE, jamais la moindre mention n’aura été faite de la rue Point du Jour à BOUSVAL.

A la lecture du contenu de ce « Fonds d’Investissement 2013-2016 », il nous apparaît en effet clairement qu’il n’était nulle part question d’une quelconque revalorisation en profondeur de cette voirie.

Que ces travaux fussent **** annoncés par le Bourgmestre comme imminents, et en tout cas à inscrire dans le budget 2015, relève donc de sa part d’une politique de communication fort peu compréhensible autant que très contestable, sinon d'une grande légèreté, à moins de démentir dans les faits cette qualité qui lui est traditionnellement attribuée, voire qu’il revendique lui-même***, de « connaitre parfaitement ses dossiers ».

Au demeurant, ne peut-on légitimement s’étonner que lors de la réunion du 13 mars 2014, les instances communales n’aient à aucun moment jugé utile de faire référence à ce programme restreint d’investissements qui nous reportait déjà dans le meilleur des cas à l’horizon 2017, contredisant de facto toute promesse concomitante de refonte rapide de la rue Point du Jour ?

Plus curieusement encore, ne fut nullement mentionnée lors de cette rencontre l’existence d’un PLAN COMMUNAL DE MOBILITE, quasiment arrivé à maturité et sur le point d’être soumis à l’enquête publique, alors même qu’une partie importante des débats du moment allaient porter sur la traversée de Bousval en faisant la part belle au problème de la sécurisation de l’Avenue des Combattants !

Mais tout cela nous a menés bien loin de notre réunion de travail de fin décembre !

Revenons-y de ce pas…

(à suivre)

* Collège Communal, séance du 11 septembre 2013

** Conseil Communal, séance du 23 septembre 2013

*** Vers l’Avenir, 13 octobre 2014

**** Cette fois, pas d’erreur (private joke pour les fidèles de ce blog)

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A mi-hauteur, première réunion au sommet (4)...

Publié le 6 Janvier 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Une sérieuse désillusion...

Que l'Echevin des travaux de GENAPPE ait immédiatement exclu de facto d'imminentes grandes manœuvres de réfection en profondeur d'une voirie en décrépitude telle que la rue Point du Jour à BOUSVAL, n'offrant en guise de maigre consolation qu'une (perspective d') intervention limitée à hauteur d'un avaloir, cela n'avait dans l'absolu pas de quoi nous surprendre.

Sauf que plusieurs déclarations précédentes du Bourgmestre avaient très clairement fait espérer l'exact contraire !

D'une part, parce que lors de cette solennelle réunion du 13 mars de l'année 2014, notre premier magistrat communal avait manifesté avec emphase son soutien aux habitants du quartier, déclarant qu'il fallait faire quelque chose afin de ne plus les laisser subir encore une telle situation d'insécurité et de nuisances, pour annoncer dans la foulée que serait donc mis au "budget 2015" le renouvellement complet de la voirie dans sa portion comprise entre la cure et le cimetière.

Outre que cette occasion exceptionnelle devait aussi être mise à profit pour protéger les usagers faibles en intégrant aux travaux la création d'un trottoir digne de ce nom, une telle promesse n'était pas tombée dans l'oreille d'un sourd, d'autant qu'ils furent plusieurs à l'entendre, sans que par ailleurs son officialisation ultérieure dans un article du Bousvalien paru durant les vacances ne vienne à être en quoi que ce soit démentie*.

D'autre part, lors de récentes délibérations du Conseil Communal qui portaient sur un projet de crèche devant être installée dans l'entité de GENAPPE, ce même Bourgmestre n'avait-il pas balayé d'un revers de la main les nettes réserves formulées par l'opposition quant au choix - précisément - de la rue Point du Jour comme futur emplacement, des doutes pourtant émis à juste titre tant pour des raisons d'accessibilité que d'insécurité routière, ce en réitérant le fait apparemment acquis que des "aménagements" étaient "en vue" ?**

Au demeurant, cette expérience n'était pas sans nous en rappeler une autre, beaucoup plus ancienne certes, celle d'une Commission de Circulation du 17 septembre 2007 au terme de laquelle notre Bourgmestre nous annonçait qu'à défaut pour une "ligne blanche" - comprendre interdiction de dépassement - de régler le problème de la vitesse au Point du Jour, ce "sera(it) un plateau" (sic), ce qui, avec le recul de toutes ces années perdues pour les habitants du quartier, ne manque pas de saveur***.

Plus fondamental, au-delà des légitimes interrogations que pourrait engendrer auprès des citoyens le recours fréquent à de tels effets d'annonce, qui n'avaient même pas la justification (?) d'être émises en période pré-électorale mais nous semblent plutôt destinées à étouffer dans l’œuf toute velléité de contestation de quelque origine qu'elle soit, se pose pour nous celle de leur interprétation à la lecture d'autres délibérations très officielles.

Une analyse qui ne manque pas de nous interpeller…

(à suivre)

* Bousvalien de juillet-août 2014

** Vers l'Avenir, 10 octobre 2014

*** Procès-verbal de la réunion du 17 septembre 2007

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Marre, marre et marre !

Publié le 4 Janvier 2015 par dominique VANESPEN dans RUE POINT DU JOUR (histoire d'une inaction obstinée)

Aucune bonne résolution...

Cette fois, la coupe est pleine !

L'année 2015 a démarré en trombe.

Oserais-je dire : sur les chapeaux de roues.

Depuis le Nouvel An, force est de constater que les choses ne se sont aucunement améliorées.

De jour comme de nuit, certains usagers, qui résident ou fréquentent pour une raison ou une autre le quartier du Sclage, confondent toujours - de plus en plus - la montée de la rue Point du Jour à BOUSVAL et une rampe de lancement pour leur bolide.

Disposant de récents chiffres en la matière, suite aux contrôles radar qui ont été effectués sous notre impulsion à la fin de l'année passée, et bien que nous ne puissions techniquement les publier - nous nous sommes engagés en ce sens - nous pouvons vous certifier que la situation est devenue intenable.

Dans cette rue de centre du village, les déplacements qui ont été constatés dépassaient largement les normes de ce qui est admissible.

Alors que nous pouvions imaginer que les débordements étaient concentrés sur certaines parties de la journée - ou plutôt les débuts de soirées, de même que durant les nuits - un nombre impressionnant de conducteurs affichent les 10 km/h au-dessus de la vitesse autorisée, ce qui constitue déjà une "infraction grave".

Mais, ce qui est beaucoup plus inquiétant, une portion significative dépasse les 80, voire même les 90 km/h, ce même en plein milieu du temps de midi, dimanches compris.

Ce qui représente la vitesse habituelle des véhicules sur la route nationale entre BOUSVAL et le village de WAYS !

Or, ne leur en déplaise, nous sommes ici en agglomération...

N'ayant toutefois ni l'envie ni le goût de sacrifier mon dimanche matin à rédiger en long et en large mes considérations habituelles, je me contenterai de publier la nomenclature des sanctions qui sont prévues de ces cas de figures.

EXCÈS DE VITESSE EN AGGLOMÉRATION, AUX ABORDS DES ÉCOLES, DANS LES ZONES 30, DANS LES ZONES DE RENCONTRE ET DANS LES ZONES RÉSIDENTIELLES

INFRACTION SANCTIONS

Excès de vitesse de 11 à 30 km/h

Une perception immédiate de 50 € pour les 10 premiers km/h + 10 € pour chaque km/h supplémentaire.

Les excès de vitesse de plus de 20 km/h à 30 km/h maximum sont sanctionnés par une déchéance facultative du droit de conduire de 8 jours à 5 ans.

Cette déchéance est toutefois obligatoire pour les détenteurs d’un permis de conduire depuis moins de 2 ans qui devront alors repasser l’examen théorique et/ou pratique.

Excès de vitesse de plus de 30 km/h

La citation devant le Tribunal de Police est obligatoire (aucune perception immédiate ou transaction n’est proposée, sauf si le conducteur n’a pas de domicile ou de résidence fixe en Belgique°.

Amende de 55 € (soit 302,50 € réels) à 2.750 € (soit 15.125 € réels).

Déchéance obligatoire du droit de conduire de 8 jours à 5 ans (en cas de récidive dans les 3 années, le montant des amendes est doublé).

Pour plus d'informations :

http://www.code-de-la-route.be/calcul-amende

Voilà.

A bons lecteurs...

Rédigé sur un coup de gueule, le dimanche 4 janvier 2015.

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